
“Les circonstances sont réunies pour une exaspération totale” : pourquoi le gouvernement s’inquiète de la colère des agriculteurs
by MarkWhalbergsSon

“Les circonstances sont réunies pour une exaspération totale” : pourquoi le gouvernement s’inquiète de la colère des agriculteurs
by MarkWhalbergsSon
8 comments
>###Les mobilisations se poursuivent, notamment en Haute-Garonne, avec le blocage de l’autoroute A64. Les représentants des principaux syndicats agricoles seront reçus lundi à Matignon par le Premier ministre Gabriel Attal.
Nan mais ils m’énervent les pégus, quand on les écoute ils vont soi-disant faire des révoltes tous les quinze jours, finalement ils viennent jamais.
Ce gouvernement comme les précédents est totalement dans l’incapacité d’envoyer les CRS pour les déloger, la raison est simple bien trop de connivence entre eux, quand la FNSEA/JA co-géré depuis l’après guerre difficile de faire quoi que ce soit.
Ces agriculteurs de statut, mais qui aiment s’appeler dans leur littérature syndicale agro-manager, ont amené l’agriculture française dans un mur, c’est d’ailleurs les seuls syndicats qui militent pour la diminution de leurs militants chiffre à l’appui on ne peut que constater le génocide paysans.
Ça se plaint de la réglementation européenne mais par contre aucun soucis à remplir ce fastidieux dossier PAC chaque année pour les plusieurs milliers, dizaine voir centaines de milliers d’euro.
Ce se plaint de ne pas gagner le SMIC, mais se garde bien de dire que leurs véhicules, essence, électricité, eau, gaz, assurances, mutuelles, téléphone, forfait et autre frais divers sont payés par leur exploitation et la TVA récupérée, et qu’au final ils leur restent en poche souvent bien plus que la plupart des gens.
Pour info je suis agriculteur hors cadre familial depuis 16 ans qui ne fait que constater que les militants FNSEA/JA votent à chaques élections de chambre leurs propres tombes.
Réveillez vous!
Depuis l’article de “les échos” d’aujourdhui :
> A un mois du Salon de l’agriculture,
> le monde agricole est dans la rue. Le
> mouvement a été lancé en novembre par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs, avec des panneaux signalétiques mis à l’envers, dénonçant
> une politique agricole qui « marche
> sur la tête ». Les raisons de la colère
> sont multiples.
>
> * **BAISSE DES REVENUS**
> Les agriculteurs redoutent une
> remise en cause de la loi Egalim, censée protéger leurs revenus, alors que
> les discussions entre industriels de
> l’agroalimentaire et distributeurs
> s’achèvent le 31 janvier. Dans le cadre
> de la loi, le coût des matières premières agricoles doit être sanctuarisé.
> Mais pour faire baisser l’inflation,
> les distributeurs mettent la pression. Au final, les agriculteurs craignent de faire les frais de cette guerre
> des prix. Selon l’Insee, le revenu agricole devrait reculer de 9 % en 2024,
> après deux années de hausse liée
> surtout à l’envolée du prix des céréales. Dans le même temps, les Français refusent de payer plus cher leur
> alimentation, après un pic de l’inflation de plus de 20 % sur deux ans.
> * **PRESSION ENVIRONNEMENTALE
> SANS SOLUTION**
> L’utilisation de produits phytosanitaires est plus restrictive en France
> que dans le reste de l’Europe. Pour
> protéger la santé humaine, l’Agence
> nationale de sécurité sanitaire
> interdit ou réduit leur usage, alors
> qu’ils restent parfois autorisés dans
> le reste de l’Europe. Producteurs de
> cerises, betteraviers, céréaliers y
> ont été confrontés. Les agriculteurs
> réclament d’autres solutions, avant
> toute interdiction. Malgré cela, un
> rapport parlementaire publié en
> décembre estime que la France
> n’est pas parvenue à réduire l’utilisation de ces pesticides.
> * **CRISE DE L’EAU**
> Les agriculteurs sont les premières
> victimes du changement climatique. Le manque d’eau est une forte
> préoccupation. Les Pyrénées-Orientales et plusieurs départements de
> Paca ont été durement affectés au
> printemps dernier, mettant en péril
> les récoltes d’abricots, de pêches et
> de nectarines. Mais deux ans après
> le Varenne de l’eau, un plan lancé par
> le gouvernement, rien n’a avancé
> selon la FNSEA. « Combien de mètres
> cubes supplémentaires sont stockés
> depuis ? Quasiment aucun ! » dit son
> président, Arnaud Rousseau, dans
> « Le Point ». L’accès à l’eau reste un
> sujet polémique, comme l’a montré
> la violente manifestation « anti-bassines » de Sainte-Soline.
> * **CRISES LOCALES ET SECTORIELLES**
> La grippe aviaire a fragilisé toute la
> filière des volailles. Les producteurs
> de foie gras, de poulets et d’œufs ont
> été fragilisés, avec la disparition de
> plus de 25 millions de volatiles. La
> vaccination devrait limiter les
> dégâts, mais les abattages continuent, car le vaccin, s’il réduit la contagion, ne supprime pas le risque
> d’infection. Les éleveurs de bovins
> font, eux, face à la maladie hémorragique épizootique. Les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées et la
> Haute-Garonne sont touchés depuis
> septembre. La crainte est qu’elle se
> généralise à toute la France. Le Bordelais est, lui, face à une crise viticole
> sans précédent, due, en partie, à un
> changement des modes de consommation. Les jeunes générations boivent de moins en moins de vin
> rouge. Un plan d’arrachage massif
> des vignes va être lancé.
> * **COMPLEXITÉ ADMINISTRATIVE**
> Des normes qui s’empilent, des procédures de plus en plus lourdes : les
> agriculteurs dénoncent la complexité administrative. Installation
> d’un jeune agriculteur, construction
> d’un nouveau bâtiment, demande
> d’aides de la PAC, les démarches sont
> de plus en plus lourdes. Elles demandent beaucoup de temps, qui
> s’ajoute à leurs heures de travail. Ce
> week-end, le ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, a promis une loi
> de simplification pour le printemps.
> * **EUROPE ET SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE**
> Le Pacte vert européen pourrait
> aboutir à un recul de 15 % de la production. Ce qui va nécessiter
> d’importer des pays tiers ne respectant pas les mêmes normes que
> l’Europe. « On veut du vert, de l’environnemental, du bien-être animal et,
> en même temps, on ouvre les vannes
> de l’importation », s’insurge Franck
> Pouillot, de la FDSEA de l’Yonne. Les
> agriculteurs réclament des mesures
> miroirs dans le cadre de l’accord
> entre l’UE et le Mercosur, autrement
> dit : les mêmes standards de production pour les produits importés, traités avec des substances bannies parfois depuis plus de vingt ans en
> Europe. Dans le même temps, les
> NBT, ces nouvelles techniques génétiques qui permettent de sélectionner des plantes consommant moins
> d’eau et résistantes à certains insectes, ne sont toujours pas autorisées
> par la commission européenne.
>
les agriculteurs victimes de la FNSEA et de son modèles productiviste qui représente une fuite en avant sans avenir, elle qui fait pression avant les élections européennes
les subventions sont versées à l’hectare et profitent donc aux plus gros agriculteur … dont fait partie le président de la FNSEA –> un des plus gros céréalier … tout ça sur fond de corruption
les pauvres ne sont même pas capables de comprendre les causes de leur situation …
> pourquoi le gouvernement s’inquiète de la colère des agriculteurs
Parce que les agriculteurs ils cassent des trucs et qu’un tracteur de plusieurs tonnes c’est plus compliqué à déloger qu’une bande de manifestants et leur barricade de cadis LIDL et de poubelles.
Parce qu’on nous traite comme de la merde, que la MSA c’est le secrétariat de Satan, que 6 agriculteurs sur 10 vivent sous le seuil de pauvreté, que le gouvernement et les chambres d’agriculture encouragent les gens à s’installer comme agriculteurs mais après leur disent de se demerder, que le peu d’aides et d’enveloppes disponibles ne sont attribuées qu’aux grandes exploitations monocultures alors que c’est les petits qui souffrent le plus, que le changement climatique nous impacte plus d’année en année, et que les gens qui veulent bouffer du local ne veulent pas payer le prix du local.
Mis à part les grands céréaliers, les agriculteurs sont les gentils cocus du secteur agro-alimentaire :
Ils souffrent, ils en bavent, mais obéissent docilement à leur syndicat qui les envoient aboyer au pied du mauvais arbre alors que leurs fournisseurs d’équipements et de phytosanitaires. les semenciers, l’industrie de transformation agro-alimentaire et la grande distribution sont assis sur des montagnes de pognon tirées de leur travail.
Et les pauvres, à qui s’en prennent-ils ? Aux écolos, aux taxes, aux charger, aux normes,…