Isère : le festival de metal néonazi « Call of terror » se tient malgré l’interdiction préfectorale

by Johannes_P

9 comments
  1. Mon p’tit doigt (gauche, évidemment) me dit qu’un rassemblement islamiste n’aurait pas obtenu la même clémence de la part des autorités.

    Reste à savoir si les points de contrôle ciblaient le contrôle des permis de conduire ou des billets.

    Edit anticipatoire pour les ras du front : et si rassemblement islamiste (ou toute autre forme d’idéologie prônant une action violente) il devait y avoir, ce serait parfaitement sain de n’y opposer aucune forme de clémence. Je déplore ici le fait qu’une autorité capable de réprimer très violemment des rassemblements pacifiques peine à hausser plus d’une épaule dans le cas ici présenté.

  2. “organisé le 24 février, date anniversaire de la création du parti national-socialiste d’Adolf Hitler”

  3. “Le festival annonçait en tête d’affiche le groupe polonais Graveland, connu *« pour ses morceaux à la gloire du Troisième Reich »*”.

    Des Polonais fans d’Hitler ? Je savais pas que c’était possible d’être aussi maso…

  4. Pour ceux qui n’ont pas regardé le film Green Room c’est le moment.

  5. Oh bah ça alors !

    J’avais pourtant bien dit dans le fil précédent que ça se tiendrait sûrement pas si c’était interdit !

  6. Si seulement l’état avait le pouvoir d’évacuer un lieu et d’en interdire l’accès, si seulement !

  7. Les policiers étaient tous en RTT pour assister à la fête 

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