
« Attiré » par Soral, journaliste chez Russia Today : une enquête de Mediapart provoque la démission de la plume du gouvernement
by Weekend-Allowed

« Attiré » par Soral, journaliste chez Russia Today : une enquête de Mediapart provoque la démission de la plume du gouvernement
by Weekend-Allowed
4 comments
>On trouve, entre 2015 et 2021, des partages ou des « likes » de publications de nombreuses personnalités d’extrême droite ou réactionnaires : Marine Le Pen, Jean-Marie Le Pen, Marion Maréchal, Louis Aliot, Bernard Monot, ancien conseiller économique de Marine Le Pen, l’ancien dirigeant du Front national de la jeunesse (FNJ) et auteur masculiniste Julien Rochedy, Renaud Camus, théoricien du « grand remplacement », Martial Bild, un ancien cadre du Front national (FN) qui dirige la web-télé d’extrême droite TV-Libertés ; l’ancien skinhead Serge Ayoub, des souverainistes comme l’ancien numéro deux de Marine Le Pen, Florian Philippot, et Karim Ouchikh ; l’organisation SOS chrétiens d’Orient, partenaire du dictateur syrien Bachar al-Assad et depuis visée par une enquête pour « complicité de crimes de guerre » ; des chroniqueurs de CNews (Élisabeth Levy et Éric Zemmour
.
>En novembre, quelques jours seulement après l’arrivée dans son cabinet d’Alexis Bétemps, le ministre a prononcé, à Crépol, après le meurtre du jeune Thomas, un discours loin de ses interventions habituelles. « [Thomas] avait une histoire, elle était belle, c’était la nôtre. Celle d’une d’une jeunesse libre, aimée, aimante », a-t-il expliqué, évoquant « le risque d’un basculement de notre société si nous ne sommes pas à la hauteur ». Devant les micros, il a ensuite lancé : « Vous n’en pouvez plus des bandes violentes. Nous non plus. »
>Alexis Bétemps a-t-il participé à la rédaction de ce discours ? Questionné, il n’a pas souhaité répondre. De son côté, Olivier Véran affirme avoir « écrit [lui]-même » ce discours, « en lien avec [sa] cheffe de cabinet, [sa] conseillère communication et [son] directeur adjoint de cabinet », et il réfute tout lien entre le « passé » de son conseiller et son « action comme ministre ».
David Perrotin et Marine Turchi
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(J’aime bien aussi que Véran, contacté, réponde qu’il ignorait le passif de ce collaborateur et que s’il l’avait su, il l’aurait viré, *même si celui-ci avait changé idéologiquement depuis*. … Mais en même temps, en ce qui concerne les ministres et députés accusés voire jugés coupables de sexisme, racisme, ou de harcèlement ou violences, il ne faut rien faire du tout jusqu’à ce que la justice soit passée. C’est rigolo, je trouve. (On en parlait dans le post à propos de Julien Bayou, c’est pourquoi je fais cet aparté ici).
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On en est où du Fonds Marianne, les valeurs, tout ça ? C’était il y a un an.
>des partages ou des « likes » de publications de nombreuses personnalités d’extrême droite ou réactionnaires
Bah pourquoi il est parti? Il me semble qu’il a largement sa place au côté d’un président qui parle à la jeunesse via le réarmement démographique, l’uniforme obligatoire et le SNU.
On révèle quand même rarement des anarcho-marxistes secrets au gouvernement je note. La faute à pas de bol.
Quoi, de la porosité idéologique entre le gouvernement actuel et l’extrême droite ? Oh ben ça, ah bah, peste, pfiouuu, jeez. dis donc.