En Afghanistan, les talibans annoncent le retour de la lapidation pour les femmes adultères

by SubliminalPoet

7 comments
  1. # En Afghanistan, les talibans annoncent le retour de la lapidation pour les femmes adultères

    Au nom d’une sévère application de la charia, le leader des talibans a annoncé, à la fin de mars, sa volonté de rétablir la peine de lapidation publique pour les femmes. Une nouvelle dégradation des droits des femmes, déjà restreints de manière catastrophique, s’alarment les organisations internationales.

    Le chef suprême des talibans, Hibatullah Akhundzada, a annoncé, à la fin de mars, le retour de la lapidation des femmes pour adultère en Afghanistan, rapporte le site de la chaîne afghane **Amu TV.** Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une application plus stricte de la loi islamique, ou charia.*“Vous direz peut-être que la lapidation est une infraction des droits des femmes. Bientôt, nous allons appliquer ce châtiment à l’adultère et lapider des femmes en public. Nous allons publiquement flageller des femmes”* a déclaré ce leader, qui fuit les caméras, dans un message audio non daté.

    *Amu TV* met en exergue le *“ton provocateur”* du chef des fondamentalistes, qui ajoute à destination des Occidentaux :

    >“Ces actes sont contraires à votre démocratie et vous allez en débattre. Vous revendiquez aussi que vous défendez l’humanité. Je revendique la même chose.”

    Une posture soutenue aussi par la Cour suprême d’Afghanistan. Son porte-parole, Abdul Rahim Rashid, a souligné auprès du journal afghan **Tolo News** que l’émirat islamique d’Afghanistan ne céderait pas à la pression de la communauté internationale sur cette question.

    # Nouvelle dégradation des droits des femmes

    L’interprétation stricte de la charia par les talibans, qui ont repris les rênes du pays après une campagne militaire éclair en 2021, serait *“le seul moyen d’assurer la sécurité, la stabilité et le développement du pays”,* selon Abdul Rahim Rashid. Ainsi, rappelle *Tolo News,* la Cour suprême a procédé à l’exécution publique de cinq personnes condamnées pour meurtre, suscitant les protestations de plusieurs organisations internationales.À noter que, même parmi les oulémas afghans, la lapidation des femmes ne fait pas l’unanimité. *Amu TV* cite notamment Issa Mohammadi, qui critique la position de Hibatullah Akhundzada, suggérant qu’elle n’est pas conforme à la théologie musulmane. Si, pour l’heure, aucune lapidation n’a eu lieu, les juges ont condamné 57 femmes à des peines de flagellation, ce qui mène à un total de 417 châtiments de ce type depuis 2021. L’annonce du retour des lapidations a été accueillie *“avec horreur mais sans surprise”* par plusieurs groupes de défense des droits des Afghanes, écrit le journal britannique **The Guardian,** qui voit dans cette mesure une nouvelle étape du démantèlement des droits des femmes dans le pays.*“Avec cette annonce, c’est un nouveau chapitre de punitions qui s’ouvre pour des femmes qui connaissent déjà une profonde solitude”,* déclare Safia Arefi, avocate et directrice de l’organisation afghane de défense des droits humains Window of Hope Women’s Movement. Pour elle, *“personne ne se tient à leurs côtés pour les sauver des châtiments imposés par les talibans. La communauté internationale a choisi de rester silencieuse face à ces violations des droits des femmes.”*

  2. Il faudrait mettre en synonyme de bourbier le nom de ce pays, dans le dico !

  3. Bizarre, pour être adultère, il faut être 2 généralement

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