Comment les multiloueurs d’Airbnb participent à la crise du logement dans les grandes villes françaises

by Yandirin

11 comments
  1. Contre l’immigration, contre la dette, c’est toujours circonstances exceptionnelles mesures exceptionnelles.

    Qu’il en soit pareil pour le logement, interdiction de la location de type Airbnb dans les zones en tension pendant 5 ans.

    Il y suffisamment d’offres hôtelières pour les touristes et on se revoit dans 5 ans pour voir si ca a au moins soulagé le marché.

  2. Et la population française qui a pris +60% depuis 1960, ce qui apparemment n’inquiète personne.

  3. Quand les grands médias commencent à découvrir que les multi-propriétaires sont de vrais parasites grandement responsables de la crise sociale de ce pays. Toujours un grand moment.

  4. > De son côté, Airbnb affirme”soutenir, via des actions concrètes, les réglementations en vigueur et souhaiter collaborer avec davantage de villes françaises dans la mise en place de règles locales afin de protéger l’offre de logements et la capacité des familles à compléter leurs revenus”.

  5. >Des multiloueurs toujours plus nombreux

    >Dans de nombreuses villes en France, ce marché continue de croître, à la faveur d’une poignée de multiloueurs. Ils disposent souvent de plusieurs appartements, la plupart du temps entièrement consacrés à cette activité, loués sur Airbnb. Dans certains quartiers de la capitale en juin 2023, d’après les données Inside Airbnb, une association qui collecte toutes les annonces en ligne sur le site, plus de la moitié des annonces venaient d’hôtes qui sont des multiloueurs.

    Vous vous rappelez de vos parties de Monopoly entre copains?

    C’est une guerre de classes, qu’on se le dise. Avec des gagnants et des perdants.

    Par contre j’attends une enquête sérieuse sur le profil de ses prédateurs du logement. Je ne serais pas surpris d’y retrouver des personnalités publiques ou leurs entourage.

    >Des prix tirés vers le haut

    >Dans un nombre (certes restreint) de zones des métropoles françaises, la percée des multiloueurs professionnels ne fait pas que réduire l’offre d’hébergements. “Cela crée un effet de rareté, ce qui fait aussi grimper les prix”, observe Julie Le Gallo, enseignante-chercheuse en économie. Elle note également un aménagement “pour les touristes, en mettant des arbres, en créant des parcs… Tout ça fait prendre de la valeur à un bien et se reflète dans son prix”.

    Imagine t’es peinard quand une entreprise californienne arrive insidieusement dans ton quartier, et un de ces 4 matins on te notifie ton congé de bail pour une raison vaseuse, et tu te retrouve prié d’aller changer de quartier ou de ville pour pouvoir te reloger faute de moyens (ce qui revient en gros à chambouler ta vie construite depuis des années maintenant)

    Quel progrès.

  6. Ceux qui sont le plus touchés par cette crise sont aussi ceux qui ont fait le beurre d’airbnb pendant des années et des années.

    Quand les frais de la plateforme n’étaient pas disproportionnés. Quand elle flinguait déjà des marchés immo à l’étranger, et vidait des quartiers de ses habitants.

    Ça gênait VRAIMENT pas grand monde Airbnb.

  7. La location Airbnb devrait être limitée a 2 à 3 mois maximum par logement afin que ça reste un “a côté” et non une profession a part entière.

  8. Ca me fait penser que l’autre jour, m’etant enregistre sur Club Paris pour les places des JO, j’ai recu un email marketing sur un partenariat avec AirBNB pour les Jeux Olympiques.
    “It’s not a bug, it’s a feature”, comme les anglophones disent.

  9. Je suis pas un expert mais je verrai bien un truc
    du genre: RP taxe foncière X x1, 2ème bien Immo TF Y x2, 3eme bien Immo TF Z x3 et ainsi de suite..

  10. Comment les multiloueurs d’Airbnb participent à la crise du logement dans ~~les grandes villes françaises~~ **le monde**.

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