D’ailleurs ça serait intéressant de savoir si dans ce cas il aurait mieux fallu poster l’article Médiapart ou celui de Capital comme je l’ai fait.
Ça aussi, ça doit être une forme d’éternel français.
>Pour autant, Chanel assure à Mediapart avoir gardé cinquante personnes au sein de l’atelier d’assemblage depuis le début des AFPR, il y a cinq ans. Soit «94% des personnes formées», selon leurs calculs. Un chiffre qui serait plutôt biaisé, puisque cela impliquerait que cinquante-trois personnes au total aient participé aux formations, et que seules trois d’entre elles n’aient pas été gardées. Or, «dans la seule promotion de mai 2023, six stagiaires ont été écartées avant l’obtention d’un contrat».
Oups
C’est normal puisque France Travail est une filiale de l’entreprise République France Présidence. Personnellement je ne contracte pas.
Pikachusurpris.Jpg
J’ai dû mal à en vouloir à Chanel pour le coup. C’est une entreprise, qui voit l’avantage de former à moindre coût des gens. En revanche, France Travail devrait s’interdire ce type d’arrangement.
😐
C’est pas ce à quoi on s’attendait avec ces réformes de France Travail ? Du travail dissimulé et de l’exploitation par les entreprises ? Vous avez cru qu’ils allaient utiliser ce dispositif pour recruter des gens alors que ça leur permet de recycler des stagiaires à bas coût ?
Faire France grande encore.
J’ai hâte de voir les hater de Mediapart nous expliquer à quel point ce sont des ordures de s’attaquer à Chanel, qui fait la fierté de la France.
partie 1 :
22 avril 2024 | Par Victor Fièvre
À Millau, dans l’Aveyron, l’entreprise Causse produit pour Chanel des porte-cartes vendus plusieurs centaines d’euros pièce. Certains de ces objets sont fabriqués par des personnes en formation, rémunérées par France Travail (ex-Pôle emploi).
Des porte-cartes Chanel d’une valeur de 660 euros produits grâce à France Travail, ex-Pôle emploi. Comme d’autres, Sandrine et Catherine* ont fabriqué ces objets en 2023 pour l’entreprise de luxe, lors d’une formation rémunérée par l’organisme public responsable des demandeurs et demandeuses d’emploi. Elles n’ont ensuite pas été gardées dans l’entreprise. Et la marque de luxe assume parfaitement la situation.
Millau (Aveyron) est renommée pour sa ganterie, et Causse est l’une des entreprises spécialisées dans ce domaine. À partir de 2016, la manufacture s’est aussi lancée dans la petite maroquinerie pour Chanel, qui l’a rachetée en 2012. Bruno Pavlovsky, président des activités mode de Chanel, déclarait alors : « La maison Causse dispose d’un savoir-faire rare et traditionnel que nous voulions préserver. »
Depuis son rachat, la manufacture a multiplié son chiffre d’affaires par près de 13, passant à 13,1 millions d’euros en 2022. Elle compte aujourd’hui une centaine d’employé·es, et les affaires de Chanel à Millau ne cessent de s’accroître. Notamment avec l’aide logistique et financière du service public France Travail.
C’est surprenant, mais est ce que toute participation à la réinsertion de personnes ayant du mal à trouver un travail n’est pas bonne à prendre?
On ne va pas rendre le processus plus difficile pour certains alors que le premier objectif est la réinsertion ?
12 comments
Article de Capital car l’article Mediapart est sous paywall (comme quasiment tout Mediapart) et j’essaie de limiter les paywalls quand je peux.
L’article de Mediapart est [ici](https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/220424/chanel-fabrique-et-vend-des-produits-grace-pole-emploi)
D’ailleurs ça serait intéressant de savoir si dans ce cas il aurait mieux fallu poster l’article Médiapart ou celui de Capital comme je l’ai fait.
Ça aussi, ça doit être une forme d’éternel français.
>Pour autant, Chanel assure à Mediapart avoir gardé cinquante personnes au sein de l’atelier d’assemblage depuis le début des AFPR, il y a cinq ans. Soit «94% des personnes formées», selon leurs calculs. Un chiffre qui serait plutôt biaisé, puisque cela impliquerait que cinquante-trois personnes au total aient participé aux formations, et que seules trois d’entre elles n’aient pas été gardées. Or, «dans la seule promotion de mai 2023, six stagiaires ont été écartées avant l’obtention d’un contrat».
Oups
C’est normal puisque France Travail est une filiale de l’entreprise République France Présidence. Personnellement je ne contracte pas.
Pikachusurpris.Jpg
J’ai dû mal à en vouloir à Chanel pour le coup. C’est une entreprise, qui voit l’avantage de former à moindre coût des gens. En revanche, France Travail devrait s’interdire ce type d’arrangement.
😐
C’est pas ce à quoi on s’attendait avec ces réformes de France Travail ? Du travail dissimulé et de l’exploitation par les entreprises ? Vous avez cru qu’ils allaient utiliser ce dispositif pour recruter des gens alors que ça leur permet de recycler des stagiaires à bas coût ?
Faire France grande encore.
J’ai hâte de voir les hater de Mediapart nous expliquer à quel point ce sont des ordures de s’attaquer à Chanel, qui fait la fierté de la France.
partie 1 :
22 avril 2024 | Par Victor Fièvre
À Millau, dans l’Aveyron, l’entreprise Causse produit pour Chanel des porte-cartes vendus plusieurs centaines d’euros pièce. Certains de ces objets sont fabriqués par des personnes en formation, rémunérées par France Travail (ex-Pôle emploi).
Des porte-cartes Chanel d’une valeur de 660 euros produits grâce à France Travail, ex-Pôle emploi. Comme d’autres, Sandrine et Catherine* ont fabriqué ces objets en 2023 pour l’entreprise de luxe, lors d’une formation rémunérée par l’organisme public responsable des demandeurs et demandeuses d’emploi. Elles n’ont ensuite pas été gardées dans l’entreprise. Et la marque de luxe assume parfaitement la situation.
Millau (Aveyron) est renommée pour sa ganterie, et Causse est l’une des entreprises spécialisées dans ce domaine. À partir de 2016, la manufacture s’est aussi lancée dans la petite maroquinerie pour Chanel, qui l’a rachetée en 2012. Bruno Pavlovsky, président des activités mode de Chanel, déclarait alors : « La maison Causse dispose d’un savoir-faire rare et traditionnel que nous voulions préserver. »
Depuis son rachat, la manufacture a multiplié son chiffre d’affaires par près de 13, passant à 13,1 millions d’euros en 2022. Elle compte aujourd’hui une centaine d’employé·es, et les affaires de Chanel à Millau ne cessent de s’accroître. Notamment avec l’aide logistique et financière du service public France Travail.
C’est surprenant, mais est ce que toute participation à la réinsertion de personnes ayant du mal à trouver un travail n’est pas bonne à prendre?
On ne va pas rendre le processus plus difficile pour certains alors que le premier objectif est la réinsertion ?