Au bout du rouleau, un développeur sabote ses logiciels open source

6 comments
  1. > « Je ne vais plus soutenir les Fortune 500 (et d’autres entreprises de plus petite taille) avec mon travail gratuit. Il n’y a pas grand chose d’autre à dire. Ou bien vous m’envoyez un contrat annuel à six chiffres, ou bien vous forkez le projet et demandez à quelqu’un d’autre de travailler dessus »

  2. Ça pourra peut-être relancer le débat pour tous les exploités qui ont beaucoup plus de poids qu’ils ne le pensent.

    Édit : modifié, je n’étais pas au courant pour la bombe…

    C’est vrai que, désormais, il faut faire le boulot des journalistes en parallèle quand tu lis un article.

  3. Pas de chances pour le type et son craquage est complétement justifié.

    C’est sûr que les multinationales se nourrisent corps et âmes de l’open source pour leurs solutions. Il suffit de voir l’impact qu’a eu la vulnérabilité de log4j.

  4. Non mais c’est n’importe quoi le traitement de ce truc par certains médias.

    T’as d’un côté un mec qui ne comprennent pas un outil qu’il utilise – la licence qu’il a utilisé à laquelle il prête des intentions morales qui sont complètement inexistantes. Après, il est développeur, pas juriste. Mais tout de même, la licence c’est un des outils principaux du développeur indépendant. C’est ballot de ne pas comprendre ce qu’elle fait.

    Et d’un autre côté des entreprises qui n’ont même pas pris la peine de faire un micro-bout de début d’audit ou a minima d’avoir un mec compétent regarder leur architecture avant de passer leurs produits en production. Ouais, ça se clone un code si on veut faire plus qu’un PoC.

    Autant on peut excuser le mec pour son incompétence – il est humain – autant les boîtes qui ont eu des soucis, elles borderline méritent de couler.

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