Qu’est-ce que le « droit de correction » parental, invoqué dans une décision polémique de la cour d’appel de Metz ?

by Alioxx

7 comments
  1. Culture du Patriarcat surmonté d’immunité policière nauséabonde

  2. > Ce policier n’a pas infligé à ses enfants de « punition humiliante, telle que des coups de cravache ou l’obligation de manger au sol »,

    [… ]
    > C’est ce qu’on appelle le « droit de correction », tradition en principe interdite depuis près de cinq ans, pourtant invoquée la semaine dernière par la cour d’appel de Metz (Moselle

    […]

    > Et si Yves Milla jouit d’une « personnalité décrite comme entière et forte

  3. >Il s’agit bien d’une « violence » mais qui « ne cause pas un dommage à l’enfant » et qui est « proportionnée » à la bêtise sanctionnée,

    Si ça c’est de la violence proportionnée heureusement qu’il est pas armé, genre policier… oh wait…

  4. J’invoque le droit de correction juridique et demande que le policier se prenne une fessée cul nu sur les genoux du procureur en prime time sur une grande chaîne.

  5. J’aime bien le concept que des coups au ventre, ou des gifles, ça n’est pas humiliant. Je pense que n’importe quel adulte qui se prend une gifle serait d’accord pour dire que c’est humiliant. Et un coup au ventre, c’est dangereux.

    Il y a beaucoup de gens qui se permettent des choses avec des enfants qu’ils n’oseraient pas avec un adulte, sous prétexte d’éducation, et ça me dégoûte

  6. Vu l’article, vu ce qu’il oublie, je vais rajouter une petite source :

    [https://www.bfmtv.com/police-justice/ses-coleres-etaient-folles-le-temoignage-glacant-de-l-ex-compagne-du-policier-relaxe-pour-violences-familiales_AN-202404230252.html](https://www.bfmtv.com/police-justice/ses-coleres-etaient-folles-le-temoignage-glacant-de-l-ex-compagne-du-policier-relaxe-pour-violences-familiales_AN-202404230252.html)

    “”Il faisait ses devoirs et son père le secouait par la tête ‘mais tu vas faire tes devoirs, mais tu vas écrire correctement.’ Il était rouge et paralysé, il ne pouvait plus écrire”, raconte encore la mère de famille.

    Des violences qui se multiplient, et qui vont parfois encore plus loin. “Il va prendre son arme de service et menacer son fils pour qu’il fasse ses devoirs. Ça a été mon grand choc.”

    Des violences si intenses que le plus vieux des fils, qui se dit encore “détruit”, a tenté de mettre fin à ses jours. “Il voulait se balancer par la fenêtre avec un couteau pour être sûr qu’il allait bien rentrer dans sa cage thoracique”, déplore Véronique.”

  7. Bientôt dans vos tribunaux, l’invocation du “droit de cuissage” pour les accusations de viol. Il paraît que notre gouvernement approuve.

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