Quoi ?? C’est pas la présence de baby-foot, de pizzas party ou encore de Switch qui motive les salariés ??
> On a beaucoup glosé sur la quête de sens dont auraient besoin les salariés aujourd’hui au travail, le besoin de se sentir utile ou encore la recherche d’une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle. Finalement, ils ne sont peut-être pas si différents de leurs aînés.
> Le salaire reste la première source de préoccupation des travailleurs français en 2024, révèle une étude du cabinet Randstad, leader mondial dans le secteur des ressources humaines. Cette année, près d’un salarié sur deux (43%) déclare qu’une rémunération trop faible face au coût de la vie reste le principal motif pour changer d’employeur, tout comme en 2023.
Le Figaro découvre la pyramide de Maslow.
Y’a que les gens qui gagnent bien leur vie qui ont le temps de chouiner sur le sens.
Y’a pas beaucoup de proprios qui acceptent le paiement de loyer sous forme de Quête de sens hélas
Coloris-moi surpris
C’est rare qu’un journal fasse un tel article sur ses propres salariés a en juger le titre.
C’est les deux quoi.
Taff passionnant sans une tune = tu crèves de faim.
Bullshit job qui paye bien = dépression, boule au ventre mais au moins tu pleures avec un beau téléphone.
Ca ne me semble pas forcément illogique, la génération Z est plus jeune, tend à occuper des postes plus juniors, et ont généralement moins de charges (pas de crédit immo, pas d’enfants, parents pas encore trop vieux qu’on doit aider à la retraite,…). Donc normal à ce stade de leurs carrières de prioriser les missions, de manière à pouvoir négocier un meilleur salaire par la suite.
Les 3 autres étant plus agés, ils ont tendance à avoir une meilleure rémunuération, une famille, des prêts, des problèmes de santé, plus de lassitude après plus d’années de travail, etc. et sont donc plus receptifs à l’idée de *profiter* un peu plus de l’argent gagné plutôt que juste vouloir encore et encore plus au dépens du reste.
Ah vraiment ? Et moi qui me levais tous les matins, poussée par la motivation d’un daily-meeting où tout le monde parle pour ne rien dire
You don’t say.
Vous êtes surpris ?
C’est bien que se le dise au Figaro…
Et après avoir bien gagné au bout de quelques années ça veut devenir prof, pour vite déchanter et regretter son ancien taff.
L’éduc nat en sueur.
En même temps à force d’être précarisé à tout les niveaux évidemment que les gens favorisent l’augmentation de leur moyen de subsistance. Les jobs qui ont un sens n’ont malheureusement que trop rarement des revenus décents.
Qui aurait pu le prévoir ?
Certainement que c’est l’inverse concernant la principale motivation pour quitter un job.
L’utilité sociale aide aussi, en tout cas pour moi.
Sans dire que c’est faux (parce que c’est quand même en grande partie vrai), je suis entrain de recruter et tous mes candidats ont cité le fait que ma boîte a une activité “à responsabilité sociale” comme moteur de leur candidature. Donc oui, bien payer c’est une chose, mais à salaire égal voire légèrement inférieur, beaucoup vont chercher du sens.
Ah ben merde alors…
Ben moi c’est le contraire…
Surprise, l’amour et l’eau fraîche ne paye pas mes courses chez Carrefour (et je parle même pas des petits producteurs et circuits courts que j’aimerai privilégier mais mes fins de mois ne sont pas d’accord)
24 comments
prétendre êtres choqué
Quoi ?? C’est pas la présence de baby-foot, de pizzas party ou encore de Switch qui motive les salariés ??
> On a beaucoup glosé sur la quête de sens dont auraient besoin les salariés aujourd’hui au travail, le besoin de se sentir utile ou encore la recherche d’une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle. Finalement, ils ne sont peut-être pas si différents de leurs aînés.
> Le salaire reste la première source de préoccupation des travailleurs français en 2024, révèle une étude du cabinet Randstad, leader mondial dans le secteur des ressources humaines. Cette année, près d’un salarié sur deux (43%) déclare qu’une rémunération trop faible face au coût de la vie reste le principal motif pour changer d’employeur, tout comme en 2023.
Le Figaro découvre la pyramide de Maslow.
Y’a que les gens qui gagnent bien leur vie qui ont le temps de chouiner sur le sens.
Y’a pas beaucoup de proprios qui acceptent le paiement de loyer sous forme de Quête de sens hélas
Coloris-moi surpris
C’est rare qu’un journal fasse un tel article sur ses propres salariés a en juger le titre.
C’est les deux quoi.
Taff passionnant sans une tune = tu crèves de faim.
Bullshit job qui paye bien = dépression, boule au ventre mais au moins tu pleures avec un beau téléphone.
el famoso “pikachu surpris”
>Les jeunes de la [génération Z ](https://www.lefigaro.fr/actualite-france/ca-n-est-plus-un-plaisir-pourquoi-la-generation-z-prefere-faire-la-fete-a-la-maison-plutot-qu-en-boite-de-nuit-20240127)(nés entre 1997 et 2012) accordent moins d’importance à la rémunération : 38% des interviewés placent le salaire au premier plan, contre 45% pour la génération Y ou les [Millennials](http://www.lefigaro.fr/actualite-france/les-millenials-sont-ils-vraiment-plus-sexistes-que-leurs-aines-boomers-20230126) (1981-1996), 42% pour la [génération X](http://emploi.lefigaro.fr/carriere-remuneration/emploi-quatre-salaries-de-la-generation-x-sur-cinq-se-sentent-negliges-20230327) (1965-1980) et 41% des [baby boomers](https://www.lefigaro.fr/vox/economie/francois-lenglet-les-gens-ne-croient-plus-aux-deficits-la-crise-sanitaire-a-change-notre-perception-de-l-argent-public-20230131) (1946-1964). *«Les salariés de la GenZ accordent par contre une plus grande importance à l’intérêt de leur mission (24%) que les autres générations : c’est le cas de 20% des Millennials et de la génération X et de 16% pour les baby-boomers»*, indique l’étude.
Ca ne me semble pas forcément illogique, la génération Z est plus jeune, tend à occuper des postes plus juniors, et ont généralement moins de charges (pas de crédit immo, pas d’enfants, parents pas encore trop vieux qu’on doit aider à la retraite,…). Donc normal à ce stade de leurs carrières de prioriser les missions, de manière à pouvoir négocier un meilleur salaire par la suite.
Les 3 autres étant plus agés, ils ont tendance à avoir une meilleure rémunuération, une famille, des prêts, des problèmes de santé, plus de lassitude après plus d’années de travail, etc. et sont donc plus receptifs à l’idée de *profiter* un peu plus de l’argent gagné plutôt que juste vouloir encore et encore plus au dépens du reste.
Ah vraiment ? Et moi qui me levais tous les matins, poussée par la motivation d’un daily-meeting où tout le monde parle pour ne rien dire
You don’t say.
Vous êtes surpris ?
C’est bien que se le dise au Figaro…
Et après avoir bien gagné au bout de quelques années ça veut devenir prof, pour vite déchanter et regretter son ancien taff.
L’éduc nat en sueur.
En même temps à force d’être précarisé à tout les niveaux évidemment que les gens favorisent l’augmentation de leur moyen de subsistance. Les jobs qui ont un sens n’ont malheureusement que trop rarement des revenus décents.
Qui aurait pu le prévoir ?
Certainement que c’est l’inverse concernant la principale motivation pour quitter un job.
L’utilité sociale aide aussi, en tout cas pour moi.
Sans dire que c’est faux (parce que c’est quand même en grande partie vrai), je suis entrain de recruter et tous mes candidats ont cité le fait que ma boîte a une activité “à responsabilité sociale” comme moteur de leur candidature. Donc oui, bien payer c’est une chose, mais à salaire égal voire légèrement inférieur, beaucoup vont chercher du sens.
Ah ben merde alors…
Ben moi c’est le contraire…
Surprise, l’amour et l’eau fraîche ne paye pas mes courses chez Carrefour (et je parle même pas des petits producteurs et circuits courts que j’aimerai privilégier mais mes fins de mois ne sont pas d’accord)