**Luxe, calme et abdos-fessiers : dans les clubs de fitness chics, on sue, on réseaute**
Par Catherine Rollot
Publié aujourd’hui à 00h14, mis à jour à 15h05
**ENQUÊTE** **Des salles de sport d’un nouveau genre, pour trentenaires aisés et décontractés, prospèrent dans les grandes villes. Dans ces espaces hybrides et cossus, le sport n’est souvent qu’une porte d’entrée pour intégrer une communauté, et cultiver l’entre-soi.**
Pour ses rendez-vous professionnels, Clarisse a une nouvelle adresse. Un hôtel particulier classé monument historique dans le 9e arrondissement de Paris. Le parquet en point de Hongrie et l’escalier ouvragé de la vaste demeure en imposent, tout comme l’immense hall d’entrée. Au premier étage, le restaurant installé dans les salons en enfilade de l’ancienne salle à manger de la demeure de Paul de Choudens, librettiste et éditeur de musique de Berlioz et Bizet, face à une vaste terrasse sur jardin, a le standing d’un lieu cinq étoiles.
Mais ce qu’ignorent peut-être les hôtes de la jeune directrice de communication digitale, en dégustant leur dos de bar à la sauge et au thym, c’est que, dès potron-minet, à ce même étage, elle pédalait à haute vitesse en legging lors d’une séance d’« indoor cycling » (vélo en salle). Que dans ce décor Art nouveau du début du siècle elle peut suivre les cours d’« AntiGravity », des enchaînements de yoga et de fitness, dans un hamac, suspendue au-dessus du sol, ou piquer une tête dans le bassin à débordement de 20 mètres enchâssé dans un écrin de granit au sous-sol, après avoir posé son Mac et relevé ses mails sous les dorures rococo du bar. En soirée, elle aura peut-être même eu le temps et l’envie d’assister à une séance de cinéma dans la salle privée de trente sièges posée comme en lévitation sur le toit de cet hôtel particulier qui, des années 1940 à 1990, a accueilli le célèbre cours d’art dramatique de la rue Blanche avant de finir en squat.
Sur 3 000 mètres carrés de bon goût et six niveaux, le club Blanche est une salle de sport d’un nouveau genre. Un club privé ouvert en juin 2018 après quatre ans de rénovation, par Arthur et Franck-Elie Benzaquen, pionniers en France du fitness chic et déjà propriétaires des très huppés Ken Club et Klay, dans les 16e et 2e arrondissements de Paris.
Leurs établissements, comme la poignée d’autres salles de sport premium qui prospèrent essentiellement dans la capitale (pour l’instant), offrent beaucoup plus que du cardio, de la musculation ou du yoga. Ces nouvelles adresses proposent de véritables espaces de vie où l’on reste pour travailler et traiter ses relations d’affaires lors d’un déjeuner, où l’on se retrouve autour d’un verre pour réseauter ou simplement se détendre entre amis. Des social fitness clubs, où le sport n’est souvent que la clé d’entrée pour intégrer une communauté, et cultiver un entre-soi.
**Y mettre le prix**
Dans leur grande majorité, les Français aiment les salles de sport, même si elles ont pâti de la crise sanitaire. En 2019 (étude du cabinet Deloitte et EuropeActive), six millions de personnes se sont abonnées à une des 4 370 salles de fitness du pays.
Mais depuis dix ans, le marché s’est polarisé, avec d’un côté une offre low cost basique et de l’autre une offre premium. Entre les deux, point de salut. En juin 2019, le vétéran CMG (ex-Club Med Gym) a été racheté par le groupe Ken Club (avec participation minoritaire d’Accor). Objectif : rénover les anciens centres et monter en gamme pour satisfaire une clientèle urbaine prête à mettre le prix.
Le succès de ces espaces hybrides profite notamment du développement du « blurring », ce brouillage des frontières entre les activités professionnelles et les moments de loisirs. Depuis qu’elle est inscrite chez Blanche, Clarisse, 28 ans, n’a pas encore profité de tous les trésors de son nouveau QG. Mais elle considère déjà que les quelque 2 200 euros annuels d’abonnement représentent « un bon investissement personnel ». Très sportive depuis toujours, avec en moyenne cinq heures de pratique par semaine, mais aussi très occupée professionnellement, elle utilise « ce havre de paix » autant comme « sas de décompression » que comme bureau annexe. « Ici personne ne fait de bruit. C’est un lieu privilégié, un lieu de rencontres et d’opportunités, mais dans la discrétion. »
A des kilomètres en tapis de course des salles de gym low cost, où des tarifs attractifs – à partir de 15 euros mensuels – aimantent une clientèle pléthorique, chez Blanche, on garantit calme, espace et équipement dernier cri. « Ce serait une hérésie qu’un membre fasse la queue au vélo elliptique ou se retrouve dans une piscine bondée », soutient Thomas Heisser, le porte-parole du groupe Ken. Un rapide tour dans les couloirs en béton de l’espace bien-être rassure. Pas d’embouteillage dans les couloirs de nage ni dans les vestiaires, jamais en rupture de serviettes-éponges, blanches évidemment.
Si un numerus clausus de 2 500 adhérents a été fixé pour accéder à la partie fitness et « en assurer la sérénité », le bar et le restaurant sont ouverts aux non-membres. Parmi les clients, beaucoup d’indépendants, travaillant dans la mode ou le monde du spectacle, mais aussi des salariés de Google, Snapchat, Facebook, Adidas, des entreprises installées dans le quartier, qui viennent y déjeuner, autour d’un menu entre 30 et 50 euros.
Mélange de chic et de décontraction – les adhérents y sont plus jeunes, moins guindés, souvent moins aisés que dans les cercles historiques de la haute bourgeoisie française (Jockey Club, le Polo ou encore le Tir aux pigeons) –, ces temples privés revendiquent tous un esprit anglo-saxon, un côté club où la sociabilité est encouragée à travers une multitude d’événements.
« A La Montgolfière, on ne choisit plus entre social et sport. » Ruben Bertrand, coach sportif de 32 ans, et Basile Lombard-Latune, 25 ans, jeune diplômé en finance, ne cachent ni l’objectif ni l’inspiration qui les ont amenés à ouvrir, fin 2018, « le premier social sports club qui mélange les genres ». Lassés de ne voir que des offres basées uniquement sur la performance sportive, dans l’anonymat, et autour du culte du corps, ils sont allés voir « à Londres et à New York, des lieux hybrides où les gens se retrouvent autour de multiples activités, dont le sport ».
Installé au fond d’une cour du 10e arrondissement de Paris, dans une ancienne fabrique de toiles de montgolfières, leur club « a été conçu comme une extension de 2 000 mètres carrés de votre domicile », entonnent en chœur les jeunes entrepreneurs.
On n’y passe pas en coup de vent pour attraper un cours de cardio en sortant du métro, mais on s’y arrête pour profiter de l’atrium de 400 mètres carrés, ses canapés, son bar, sa restauration, son puits de lumière qui culmine à dix-huit mètres sous verrière, ses longues tables de travail, et son plateau sportif installé sur deux étages. Mais aussi pour admirer les œuvres d’art exposées à la galerie, assister un soir à une conférence ou à une dégustation de vins, autant d’occasions pour sociabiliser « dans un esprit club sans toutes les barrières à l’entrée ». Si ce n’est la barrière financière. Il en coûte ici 1 800 euros par an, un peu moins, 1 450 euros, pour les moins de 18 ans.
**« Avec les autres mais dans un entre-soi »**
Les 1 700 membres (ici aussi le club fonctionne sur un numerus clausus fixé à 1 800 adhérents), dont beaucoup de travailleurs nomades, indépendants ou télétravailleurs, en majorité trentenaires, semblent y trouver leur compte.
Gabriel Mokayed, 27 ans, travaille dans la production audiovisuelle, et vient ici « au moins deux ou trois fois par semaine ». Malgré le prix et la crise sanitaire, il ne s’est jamais désinscrit. D’origine syrienne, arrivé à Paris il y a quatre ans après avoir travaillé dans les Emirats arabes unis, il s’y est constitué un réseau amical et professionnel précieux. Récemment, au cours de boxe, il a rencontré celui qui est devenu son associé dans un projet de start-up.
« Les gens partagent ici une certaine ouverture d’esprit, des centres d’intérêt multiples, qui permettent de briser la glace et vont au-delà du fitness », explique le jeune homme qui n’a « jamais aimé l’ambiance club de sport genre je porte les haltères les plus lourds, je me regarde dans la glace ». A l’entendre, on en oublierait presque qu’il fait de la boxe, du cross training et du rameur…
Parce qu’il répond aux besoins de sociabilité tout en permettant le contrôle de son agenda et de ses interactions, l’appartenance à un club privé colle aux aspirations de l’époque. « C’est une réponse à la super individualisation du lien social, un archipel de relations où l’on éprouve plus que jamais le besoin de concilier liberté individuelle et envie de collectif, décrypte le sociologue et anthropologue David Le Breton, spécialiste de la représentation des corps (Anthropologie des émotions, Payot, septembre 2021, 352 p., 9,70 euros). Dans ces lieux, on est avec les autres mais on reste dans un entre-soi, avec de bons prétextes pour engager la conversation (à l’issue de la séance par exemple) tout en conservant la maîtrise et le choix d’aller plus loin dans la relation. » Une sociabilité à la carte (de membre) en quelque sorte.
C’est un publireportage, ou bien il y a vraiment un truc nouveau dans tout ça? Des clubs chics et élitistes ouvrent à Paris et trouvent immédiatement leur public adepte de luxe et réseautage, c’est l’inverse qui serait étonnant.
Ça évite de mettre 1m€ de plus dans ton appart et continuer à vivre dans tes 50m€. Pourquoi pas.
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**Luxe, calme et abdos-fessiers : dans les clubs de fitness chics, on sue, on réseaute**
Par Catherine Rollot
Publié aujourd’hui à 00h14, mis à jour à 15h05
**ENQUÊTE** **Des salles de sport d’un nouveau genre, pour trentenaires aisés et décontractés, prospèrent dans les grandes villes. Dans ces espaces hybrides et cossus, le sport n’est souvent qu’une porte d’entrée pour intégrer une communauté, et cultiver l’entre-soi.**
Pour ses rendez-vous professionnels, Clarisse a une nouvelle adresse. Un hôtel particulier classé monument historique dans le 9e arrondissement de Paris. Le parquet en point de Hongrie et l’escalier ouvragé de la vaste demeure en imposent, tout comme l’immense hall d’entrée. Au premier étage, le restaurant installé dans les salons en enfilade de l’ancienne salle à manger de la demeure de Paul de Choudens, librettiste et éditeur de musique de Berlioz et Bizet, face à une vaste terrasse sur jardin, a le standing d’un lieu cinq étoiles.
Mais ce qu’ignorent peut-être les hôtes de la jeune directrice de communication digitale, en dégustant leur dos de bar à la sauge et au thym, c’est que, dès potron-minet, à ce même étage, elle pédalait à haute vitesse en legging lors d’une séance d’« indoor cycling » (vélo en salle). Que dans ce décor Art nouveau du début du siècle elle peut suivre les cours d’« AntiGravity », des enchaînements de yoga et de fitness, dans un hamac, suspendue au-dessus du sol, ou piquer une tête dans le bassin à débordement de 20 mètres enchâssé dans un écrin de granit au sous-sol, après avoir posé son Mac et relevé ses mails sous les dorures rococo du bar. En soirée, elle aura peut-être même eu le temps et l’envie d’assister à une séance de cinéma dans la salle privée de trente sièges posée comme en lévitation sur le toit de cet hôtel particulier qui, des années 1940 à 1990, a accueilli le célèbre cours d’art dramatique de la rue Blanche avant de finir en squat.
Sur 3 000 mètres carrés de bon goût et six niveaux, le club Blanche est une salle de sport d’un nouveau genre. Un club privé ouvert en juin 2018 après quatre ans de rénovation, par Arthur et Franck-Elie Benzaquen, pionniers en France du fitness chic et déjà propriétaires des très huppés Ken Club et Klay, dans les 16e et 2e arrondissements de Paris.
Leurs établissements, comme la poignée d’autres salles de sport premium qui prospèrent essentiellement dans la capitale (pour l’instant), offrent beaucoup plus que du cardio, de la musculation ou du yoga. Ces nouvelles adresses proposent de véritables espaces de vie où l’on reste pour travailler et traiter ses relations d’affaires lors d’un déjeuner, où l’on se retrouve autour d’un verre pour réseauter ou simplement se détendre entre amis. Des social fitness clubs, où le sport n’est souvent que la clé d’entrée pour intégrer une communauté, et cultiver un entre-soi.
**Y mettre le prix**
Dans leur grande majorité, les Français aiment les salles de sport, même si elles ont pâti de la crise sanitaire. En 2019 (étude du cabinet Deloitte et EuropeActive), six millions de personnes se sont abonnées à une des 4 370 salles de fitness du pays.
Mais depuis dix ans, le marché s’est polarisé, avec d’un côté une offre low cost basique et de l’autre une offre premium. Entre les deux, point de salut. En juin 2019, le vétéran CMG (ex-Club Med Gym) a été racheté par le groupe Ken Club (avec participation minoritaire d’Accor). Objectif : rénover les anciens centres et monter en gamme pour satisfaire une clientèle urbaine prête à mettre le prix.
Le succès de ces espaces hybrides profite notamment du développement du « blurring », ce brouillage des frontières entre les activités professionnelles et les moments de loisirs. Depuis qu’elle est inscrite chez Blanche, Clarisse, 28 ans, n’a pas encore profité de tous les trésors de son nouveau QG. Mais elle considère déjà que les quelque 2 200 euros annuels d’abonnement représentent « un bon investissement personnel ». Très sportive depuis toujours, avec en moyenne cinq heures de pratique par semaine, mais aussi très occupée professionnellement, elle utilise « ce havre de paix » autant comme « sas de décompression » que comme bureau annexe. « Ici personne ne fait de bruit. C’est un lieu privilégié, un lieu de rencontres et d’opportunités, mais dans la discrétion. »
A des kilomètres en tapis de course des salles de gym low cost, où des tarifs attractifs – à partir de 15 euros mensuels – aimantent une clientèle pléthorique, chez Blanche, on garantit calme, espace et équipement dernier cri. « Ce serait une hérésie qu’un membre fasse la queue au vélo elliptique ou se retrouve dans une piscine bondée », soutient Thomas Heisser, le porte-parole du groupe Ken. Un rapide tour dans les couloirs en béton de l’espace bien-être rassure. Pas d’embouteillage dans les couloirs de nage ni dans les vestiaires, jamais en rupture de serviettes-éponges, blanches évidemment.
Si un numerus clausus de 2 500 adhérents a été fixé pour accéder à la partie fitness et « en assurer la sérénité », le bar et le restaurant sont ouverts aux non-membres. Parmi les clients, beaucoup d’indépendants, travaillant dans la mode ou le monde du spectacle, mais aussi des salariés de Google, Snapchat, Facebook, Adidas, des entreprises installées dans le quartier, qui viennent y déjeuner, autour d’un menu entre 30 et 50 euros.
Mélange de chic et de décontraction – les adhérents y sont plus jeunes, moins guindés, souvent moins aisés que dans les cercles historiques de la haute bourgeoisie française (Jockey Club, le Polo ou encore le Tir aux pigeons) –, ces temples privés revendiquent tous un esprit anglo-saxon, un côté club où la sociabilité est encouragée à travers une multitude d’événements.
« A La Montgolfière, on ne choisit plus entre social et sport. » Ruben Bertrand, coach sportif de 32 ans, et Basile Lombard-Latune, 25 ans, jeune diplômé en finance, ne cachent ni l’objectif ni l’inspiration qui les ont amenés à ouvrir, fin 2018, « le premier social sports club qui mélange les genres ». Lassés de ne voir que des offres basées uniquement sur la performance sportive, dans l’anonymat, et autour du culte du corps, ils sont allés voir « à Londres et à New York, des lieux hybrides où les gens se retrouvent autour de multiples activités, dont le sport ».
Installé au fond d’une cour du 10e arrondissement de Paris, dans une ancienne fabrique de toiles de montgolfières, leur club « a été conçu comme une extension de 2 000 mètres carrés de votre domicile », entonnent en chœur les jeunes entrepreneurs.
On n’y passe pas en coup de vent pour attraper un cours de cardio en sortant du métro, mais on s’y arrête pour profiter de l’atrium de 400 mètres carrés, ses canapés, son bar, sa restauration, son puits de lumière qui culmine à dix-huit mètres sous verrière, ses longues tables de travail, et son plateau sportif installé sur deux étages. Mais aussi pour admirer les œuvres d’art exposées à la galerie, assister un soir à une conférence ou à une dégustation de vins, autant d’occasions pour sociabiliser « dans un esprit club sans toutes les barrières à l’entrée ». Si ce n’est la barrière financière. Il en coûte ici 1 800 euros par an, un peu moins, 1 450 euros, pour les moins de 18 ans.
**« Avec les autres mais dans un entre-soi »**
Les 1 700 membres (ici aussi le club fonctionne sur un numerus clausus fixé à 1 800 adhérents), dont beaucoup de travailleurs nomades, indépendants ou télétravailleurs, en majorité trentenaires, semblent y trouver leur compte.
Gabriel Mokayed, 27 ans, travaille dans la production audiovisuelle, et vient ici « au moins deux ou trois fois par semaine ». Malgré le prix et la crise sanitaire, il ne s’est jamais désinscrit. D’origine syrienne, arrivé à Paris il y a quatre ans après avoir travaillé dans les Emirats arabes unis, il s’y est constitué un réseau amical et professionnel précieux. Récemment, au cours de boxe, il a rencontré celui qui est devenu son associé dans un projet de start-up.
« Les gens partagent ici une certaine ouverture d’esprit, des centres d’intérêt multiples, qui permettent de briser la glace et vont au-delà du fitness », explique le jeune homme qui n’a « jamais aimé l’ambiance club de sport genre je porte les haltères les plus lourds, je me regarde dans la glace ». A l’entendre, on en oublierait presque qu’il fait de la boxe, du cross training et du rameur…
Parce qu’il répond aux besoins de sociabilité tout en permettant le contrôle de son agenda et de ses interactions, l’appartenance à un club privé colle aux aspirations de l’époque. « C’est une réponse à la super individualisation du lien social, un archipel de relations où l’on éprouve plus que jamais le besoin de concilier liberté individuelle et envie de collectif, décrypte le sociologue et anthropologue David Le Breton, spécialiste de la représentation des corps (Anthropologie des émotions, Payot, septembre 2021, 352 p., 9,70 euros). Dans ces lieux, on est avec les autres mais on reste dans un entre-soi, avec de bons prétextes pour engager la conversation (à l’issue de la séance par exemple) tout en conservant la maîtrise et le choix d’aller plus loin dans la relation. » Une sociabilité à la carte (de membre) en quelque sorte.
C’est un publireportage, ou bien il y a vraiment un truc nouveau dans tout ça? Des clubs chics et élitistes ouvrent à Paris et trouvent immédiatement leur public adepte de luxe et réseautage, c’est l’inverse qui serait étonnant.
Ça évite de mettre 1m€ de plus dans ton appart et continuer à vivre dans tes 50m€. Pourquoi pas.