C’est beau, je suis à deux doigts de lacher une petite larme
AJA que nationaliser = les actionnaires sont à majorité français.
^(en vrai j’ai quasi rien bité, mais j’ai pas l’impression que l’état français détient une part majoritaire. Le seul truc qui me semble qui est avancé, c’est qu’une grosse parti des détenteurs des parts français ont été employé par le CEA et bpifrance, ce qui, pour l’auteur, veut dire que la boîte est nationalisé. J’y comprends rien, help.)
Etant partisan pour bien plus de nationalisations des secteurs stratégiques en général, j’applaudis ce genre de nouvelle, surtout vu l’importance que prendront les semi-conducteurs à l’avenir. Après, j’ai quand même l’impression que l’auteur de l’article s’emballe et emploie le mot “nationalisation” un peu vite.
Bien, fuck china.
Jeesh, let’s just let China buy the world. Who cares?
L’article n’est pas bien écrit, j’ai pas vraiment compris cette histoire
En effet excellentes nouvelles :
Il reste un bijoux du hardware français
On a réussi à essayer d’en conserver la souveraineté malgré la montée en puissance d’un actionnaire qui n’est autre que le parti communiste chinois (soit dit en passant les États Unis ont pris des mesures de rétorsion drastiques contre les entreprises dont le CCP est actionnaire)
Tous les pays protègent leurs joyaux et souveraineté technologique, la France et l’Europe ont pris un retard considérable ce n’est certainement pas une excuse pour continuer. Il est d’ailleurs surprenant que l’actionnaire chinois ait encore des accès accès privilégiés et la logique voudrait qu’ils vendent illico.
L’auteur ne comprend pas tout. Déjà Soitec n’est pas le champion français des semi-conducteurs, ça serait plutôt STMicroelectronics qui est dix fois plus gros et emploi beaucoup plus de monde en France, bien qu’il s’agisse plus d’une boîte européenne que franco-française.
Dans le domaine des semi-conducteurs c’est une chimère d’imaginer une réelle souveraineté d’un quelconque pays. Les chaînes de valeurs sont très très longues, il y a des centaines de sous traitant à toutes les étapes, des centaines d’étapes, tous ça répartis sur 4 continents (désolé l’Afrique), et aucunes des entreprises du secteur n’est facilement interchangeable avec une autre, chacune ayant ses spécialités, ses brevets, etc…
Par exemple pour les puces 5G, 100% des puces sont passées par Soitec pour certaines étapes, il n’y a pas d’autres boîtes qui maîtrisent ces étapes.
Autre exemple, pour faire un processeur, il faut nécessairement passer d’une manière ou d’une autre par une techno américaine (Intel, AMD ou Arm).
Bref fabriquer de l’électronique c’est pas fabriquer un jean (qui même lui fait déjà plusieurs voyages intercontinentaux avant d’être utilisé).
Comme le disent d’autres, article à charge.
Ce n’est pas une nationalisation, c’est un jeu d’actionnaires pour prendre le contrôle du Board, sauf que un de ces actionnaires est l’état français.
Il y a beaucoup à dire sur les nationalisation ratées de Mitterand, mais ce n’est absolument pas comparable. Personne a été exproprié, un acteur a juste amélioré sa position. Ce serait blackrock qui prend le contrôle du ÇA d’une entreprise lambda du S&P 500 contre une holding familiale ce serait un jeudi normal sur les marchés.
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C’est beau, je suis à deux doigts de lacher une petite larme
AJA que nationaliser = les actionnaires sont à majorité français.
^(en vrai j’ai quasi rien bité, mais j’ai pas l’impression que l’état français détient une part majoritaire. Le seul truc qui me semble qui est avancé, c’est qu’une grosse parti des détenteurs des parts français ont été employé par le CEA et bpifrance, ce qui, pour l’auteur, veut dire que la boîte est nationalisé. J’y comprends rien, help.)
Etant partisan pour bien plus de nationalisations des secteurs stratégiques en général, j’applaudis ce genre de nouvelle, surtout vu l’importance que prendront les semi-conducteurs à l’avenir. Après, j’ai quand même l’impression que l’auteur de l’article s’emballe et emploie le mot “nationalisation” un peu vite.
Bien, fuck china.
Jeesh, let’s just let China buy the world. Who cares?
L’article n’est pas bien écrit, j’ai pas vraiment compris cette histoire
En effet excellentes nouvelles :
Il reste un bijoux du hardware français
On a réussi à essayer d’en conserver la souveraineté malgré la montée en puissance d’un actionnaire qui n’est autre que le parti communiste chinois (soit dit en passant les États Unis ont pris des mesures de rétorsion drastiques contre les entreprises dont le CCP est actionnaire)
Tous les pays protègent leurs joyaux et souveraineté technologique, la France et l’Europe ont pris un retard considérable ce n’est certainement pas une excuse pour continuer. Il est d’ailleurs surprenant que l’actionnaire chinois ait encore des accès accès privilégiés et la logique voudrait qu’ils vendent illico.
L’auteur ne comprend pas tout. Déjà Soitec n’est pas le champion français des semi-conducteurs, ça serait plutôt STMicroelectronics qui est dix fois plus gros et emploi beaucoup plus de monde en France, bien qu’il s’agisse plus d’une boîte européenne que franco-française.
Dans le domaine des semi-conducteurs c’est une chimère d’imaginer une réelle souveraineté d’un quelconque pays. Les chaînes de valeurs sont très très longues, il y a des centaines de sous traitant à toutes les étapes, des centaines d’étapes, tous ça répartis sur 4 continents (désolé l’Afrique), et aucunes des entreprises du secteur n’est facilement interchangeable avec une autre, chacune ayant ses spécialités, ses brevets, etc…
Par exemple pour les puces 5G, 100% des puces sont passées par Soitec pour certaines étapes, il n’y a pas d’autres boîtes qui maîtrisent ces étapes.
Autre exemple, pour faire un processeur, il faut nécessairement passer d’une manière ou d’une autre par une techno américaine (Intel, AMD ou Arm).
Bref fabriquer de l’électronique c’est pas fabriquer un jean (qui même lui fait déjà plusieurs voyages intercontinentaux avant d’être utilisé).
Comme le disent d’autres, article à charge.
Ce n’est pas une nationalisation, c’est un jeu d’actionnaires pour prendre le contrôle du Board, sauf que un de ces actionnaires est l’état français.
Il y a beaucoup à dire sur les nationalisation ratées de Mitterand, mais ce n’est absolument pas comparable. Personne a été exproprié, un acteur a juste amélioré sa position. Ce serait blackrock qui prend le contrôle du ÇA d’une entreprise lambda du S&P 500 contre une holding familiale ce serait un jeudi normal sur les marchés.