Un article qui fait écho à la législation similaire en France et tout aussi décriée par les travailleurs et travailleuse du sexe.
Comme d’hab, on rappellera avant toute chose que la prostitution n’est pas un travail, c’est une exploitation. Essayer de l’enjoliver en tentant de la requalifier en tant que “travail du sexe”, comme si c’était un travail comme un autre, c’est minimiser l’horreur qu’elle implique et normaliser l’exploitation sexuelle. Quand un article contient ces termes dans le titre c’est déjà très annonciateur (et révélateur) de sa suite.
Maintenant pour le vif du sujet, la légalisation de la prostitution ne diminue pas le trafic d’êtres humains, elle entraîne son explosion. Ça a été démontré par le triste cas de la Nouvelle-Zélande (je viendrais insérer le lien de l’étude en question quand je l’aurai retrouvé).
Ce que démontrais l’étude, c’est que la légalisation entraîne une hausse de la demande qui ne peut pas être satisfaite par l’offre locale, puisque sans surprise, le métier de prostituée n’est pas émancipateur mais destructeur et dégradant, et on ne s’y tourne dans la très grande majorité des cas que par désespoir.
Ne reste que la main d’œuvre bon marché qu’on fait venir d’Europe de l’Est, d’Afrique, d’Asie de l’Est et d’Amérique du Sud par les trafics d’êtres humains. Généralement des jeunes femmes, souvent mineures, emmenées contre leur gré ou par la fausse promesse d’une vie meilleure, qu’on force à se prostituer par la violence ou en les droguant.
La France a trouvé un compromis en suivant le modèle des pays du Nord, permettant aux prostituées de pouvoir se tourner vers la police et la justice en décriminalisant la prostitution. Seul le consommateur ou le proxénète peut être poursuivi et sanctionné, permettant la dénonciation sans que ça retombe sur les victimes. On ne peut rien faire de plus, hormis la mise en place de plus de moyens de prévention et d’accompagnement pour les prostituées, mais pour le reste et notamment le cadre légal on a pas grand chose à reprocher à la France.
Conclusion : Amnesty, allez vous faire foutre. Je reviens dans cinq minutes quand j’aurai retrouvé tous les articles pour illustrer mon propos.
Le fait que la prostitution est devenue une vache sacrée de la gauche me fait vomir. Entre les euphémismes de “travail du sexe” et les absurdités qu’on peut entendre sur comment le “travail du sexe” émancipe les femmes ça me répugne.
On rappelle que la prostitution est une des plus grandes causes du trafic humain dans le monde et que ce trafic est plus élevé dans les pays ayant légalisés la prostitution.
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Un article qui fait écho à la législation similaire en France et tout aussi décriée par les travailleurs et travailleuse du sexe.
Comme d’hab, on rappellera avant toute chose que la prostitution n’est pas un travail, c’est une exploitation. Essayer de l’enjoliver en tentant de la requalifier en tant que “travail du sexe”, comme si c’était un travail comme un autre, c’est minimiser l’horreur qu’elle implique et normaliser l’exploitation sexuelle. Quand un article contient ces termes dans le titre c’est déjà très annonciateur (et révélateur) de sa suite.
Maintenant pour le vif du sujet, la légalisation de la prostitution ne diminue pas le trafic d’êtres humains, elle entraîne son explosion. Ça a été démontré par le triste cas de la Nouvelle-Zélande (je viendrais insérer le lien de l’étude en question quand je l’aurai retrouvé).
Ce que démontrais l’étude, c’est que la légalisation entraîne une hausse de la demande qui ne peut pas être satisfaite par l’offre locale, puisque sans surprise, le métier de prostituée n’est pas émancipateur mais destructeur et dégradant, et on ne s’y tourne dans la très grande majorité des cas que par désespoir.
Ne reste que la main d’œuvre bon marché qu’on fait venir d’Europe de l’Est, d’Afrique, d’Asie de l’Est et d’Amérique du Sud par les trafics d’êtres humains. Généralement des jeunes femmes, souvent mineures, emmenées contre leur gré ou par la fausse promesse d’une vie meilleure, qu’on force à se prostituer par la violence ou en les droguant.
La France a trouvé un compromis en suivant le modèle des pays du Nord, permettant aux prostituées de pouvoir se tourner vers la police et la justice en décriminalisant la prostitution. Seul le consommateur ou le proxénète peut être poursuivi et sanctionné, permettant la dénonciation sans que ça retombe sur les victimes. On ne peut rien faire de plus, hormis la mise en place de plus de moyens de prévention et d’accompagnement pour les prostituées, mais pour le reste et notamment le cadre légal on a pas grand chose à reprocher à la France.
Conclusion : Amnesty, allez vous faire foutre. Je reviens dans cinq minutes quand j’aurai retrouvé tous les articles pour illustrer mon propos.
Le fait que la prostitution est devenue une vache sacrée de la gauche me fait vomir. Entre les euphémismes de “travail du sexe” et les absurdités qu’on peut entendre sur comment le “travail du sexe” émancipe les femmes ça me répugne.
On rappelle que la prostitution est une des plus grandes causes du trafic humain dans le monde et que ce trafic est plus élevé dans les pays ayant légalisés la prostitution.
https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1986065
On n’a jamais aidé personne en la marginalisant.