Le premier post a été supprimé pour traduction du titre.
Avec toutes ces raclures de fond de chiottes qui s’angoissent de la cancel culture, je vais finir par penser que ça doit être une bonne chose au fond.
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Et ils s’y connaît en harcèlement d’opposants politiques et en crimes contre l’humanité.
La Russie et la Chine sont sur le temps long. Arte l’avait très bien démontré avec un excellent reportage sur Xi Jinping sorti il y a quelques années. Ces deux empires ont une revanche a prendre et ils nous considèrent décadent.
Je pense que le soft power américain est encore trop puissant pour qu’ils puissent faire l’impasse de ces sujets encore bien longtemps. Cela dit nous avons nous aussi des leçons à apprendre d’eux et alors que nos démocraties sont branlantes, que les états unis sont en déclin militaire il serait bon d’arrêter de nous culpabiliser. L’occident n’est pas le grand méchant de l’histoire humaine.
De l’art des titres du WaPo/NYT et cie sur Poutine.
En allant voir[ ce qu’il a dit](http://en.kremlin.ru/events/president/news/66975) au lieu de ce que leurs plumitifs en retiennent, on peut se faire une idée assez différente des sujets de son discours (dont on pourrait retenir par exemple l’importance accordée au réchauffement climatique, un truc qui me semble plus rare de sa part que les propos réactionnaires, ou encore ses réflexions sur la coopération internationale) plutôt qu’en accentuer un micro couplet d’une petite partie.
Quant au seul passage que la presse commente, indépendamment d’être parmi les tyrans les moins bien placés au monde pour critiquer la cancel culture, Poutine y a des points plutôt pertinents sur les vélléité de contrôle du langage et discours de certains progressistes occidentaux, qui pour lui font les mêmes erreurs que les bolchéviques
Enfin pour ce qui est de la sous partie où il mentionne les enfants trans, il est effectivement comme on peut s’y attendre dans la ligne de la plupart des conservateurs religieux et boomers paranoïaques (ce qui est peu surprenant vu que plus haut dans le discours il se revendique d’un “healthy conservatism” et de “time tested traditions”). Mais c’est au bout d’une longue phrase où il accuse l’enseignement du genre de se faire sans consultation des psychologues ni des parents, qu’il en vient à une formule traduite par le transcript comme “it verges to” (= ça frise le) “crime against humanity”. C’est une exagération de propos de lui faire dire qu’enseigner tout court en soit un.
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Avec toutes ces raclures de fond de chiottes qui s’angoissent de la cancel culture, je vais finir par penser que ça doit être une bonne chose au fond.
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Et ils s’y connaît en harcèlement d’opposants politiques et en crimes contre l’humanité.
La Russie et la Chine sont sur le temps long. Arte l’avait très bien démontré avec un excellent reportage sur Xi Jinping sorti il y a quelques années. Ces deux empires ont une revanche a prendre et ils nous considèrent décadent.
Je pense que le soft power américain est encore trop puissant pour qu’ils puissent faire l’impasse de ces sujets encore bien longtemps. Cela dit nous avons nous aussi des leçons à apprendre d’eux et alors que nos démocraties sont branlantes, que les états unis sont en déclin militaire il serait bon d’arrêter de nous culpabiliser. L’occident n’est pas le grand méchant de l’histoire humaine.
De l’art des titres du WaPo/NYT et cie sur Poutine.
En allant voir[ ce qu’il a dit](http://en.kremlin.ru/events/president/news/66975) au lieu de ce que leurs plumitifs en retiennent, on peut se faire une idée assez différente des sujets de son discours (dont on pourrait retenir par exemple l’importance accordée au réchauffement climatique, un truc qui me semble plus rare de sa part que les propos réactionnaires, ou encore ses réflexions sur la coopération internationale) plutôt qu’en accentuer un micro couplet d’une petite partie.
Quant au seul passage que la presse commente, indépendamment d’être parmi les tyrans les moins bien placés au monde pour critiquer la cancel culture, Poutine y a des points plutôt pertinents sur les vélléité de contrôle du langage et discours de certains progressistes occidentaux, qui pour lui font les mêmes erreurs que les bolchéviques
Enfin pour ce qui est de la sous partie où il mentionne les enfants trans, il est effectivement comme on peut s’y attendre dans la ligne de la plupart des conservateurs religieux et boomers paranoïaques (ce qui est peu surprenant vu que plus haut dans le discours il se revendique d’un “healthy conservatism” et de “time tested traditions”). Mais c’est au bout d’une longue phrase où il accuse l’enseignement du genre de se faire sans consultation des psychologues ni des parents, qu’il en vient à une formule traduite par le transcript comme “it verges to” (= ça frise le) “crime against humanity”. C’est une exagération de propos de lui faire dire qu’enseigner tout court en soit un.