Dans leurs yeux : la France à l’heure de la reconnaissance faciale



by BuddyDesigner3502

4 comments
  1. Je rajoute ici en plus pour ceux que ça intéresse d’en savoir un peu plus sur ce qui a été adopté comme proposition de loi pour expérimenter cette technologie :

    https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/reconnaissance-faciale-le-senat-adopte-une-proposition-de-loi-pour-experimenter-cette-technologie

    “Bien conscient de la sensibilité du sujet, à la tribune, Marc-Philippe Daubresse a tenté de rassurer la gauche de l’hémicycle, opposée au texte. « Nous avons voulu définir collectivement un cadre garantissant que nous ne tomberions pas dans une société de surveillance, c’est-à-dire comprenant des lignes rouges, et également définir une méthode, un régime de contrôle », a-t-il exposé avant de citer : « Interdiction de la notation sociale, interdiction de la catégorisation d’individus en fonction de l’origine ethnique, du sexe ou de l’orientation sexuelle sauf s’il s’agit de recherches scientifiques, interdiction de l’analyse d’émotions sauf à des fins de santé ou de recherche, interdiction de la surveillance biométrique à distance en temps réel sauf exceptions très limitées avec des garanties considérables ».

    Le sénateur écologiste Thomas Dossus qui a déposé la plupart des amendements de suppression des différents articles a estimé qu’une expérimentation valait généralisation. Il a rappelé la dernière loi Jeux Olympique prévoyait déjà l’expérimentation jusqu’en 2025 de la vidéosurveillance automatisée par intelligence artificielle. « Une expérimentation qui sera généralisée soyez en sûrs ». « Nous sortons à peine d’une loi d’exception pour légaliser la surveillance algorithmique lors de Jeux Olympiques que les fanatiques du flicage nous proposent déjà d’aller plus loin ».

  2. Ca sera juste un peu plus facile de surveiller les gens à leur insu qu’avec leur smartphone.

  3. Ce n’est pas un problème de technologie, c’est un problème de loi.

    En autant que les lois protègent la vie privée des gens, la reconnaissance faciale ne devrait pas être un problème.

    Imaginez que le système ne reconnaisse que les gens qui sont fichés pour une condamnation criminelle, comme ceux pour qui il est interdit de rôder près des écoles. Quand une personne non-fichée passe, le système dit “personne inconnue” et met un flou sur son visage (dans le cas où les images sont enregistrées) mais quand un criminel passe, le système le reconnaît et lance un alerte.

    Comment s’assurer que ça fonctionne? Simplement en passant des lois qui rendent impossible les désagréments légaux issus de la mauvaise utilisation de la technologie et qui compensent les victimes.

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