La blanche hermine

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  1. J’en ai vu une une fois, en allant à la pêche près de chez moi un matin d’hiver, je devais avoir 7 ou 8 ans, j’avais un tapis de brume épaisse jusqu’aux genoux, c’était le calme complet, le soleil à peine levé et sur le sommet d’un talus à une dizaine de mètres de moi il y avait une hermine toute blanche dressée comme un suricate, je me suis figé et je l’ai regardée pendant une bonne minute puis elle est partie! Dans les marais de Brière.

    C’est vraiment blanc immaculé, quasi mystique comme apparition tellement ça tranche avec le décor, surtout avec de la brume épaisse au sol et la teinte bleutée à l’aube. J’ai eu de la chance d’avoir pu en observer une et ça reste un très beau souvenir 🙂

  2. Si je meurs à la guerre pourra-t-elle me pardonner, d’avoir préféré ma terre à l’amour qu’elle me donnait ?

  3. J’ai tjrs admiré cette attention de la nature, qui a fait la blancheur de l’hermine pour qu’on ne la voie pas, mais qui lui laisse le bout de la queue noire par égard pour le prédateur.

    Edit : on me dit : “le prédateur, c’est l’hermine”. Ah oui, mais l’attention de la nature n’en n’est pas moins étonnante, sauf que la queue noire n’est pas là par égard pour le prédateur mais par égard pour la proie.

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