L’UE interdit désormais la destruction des vêtements invendus

by whysocomplacent

6 comments
  1. Apres faudra bien en faire quelque chose si c’est pas vendu. Si la solution c’est le “recyclage”, ca va cramer in fine non ?

  2. J’imagine que la photo d’illustration n’est pas choisie par hasard. En tout cas elle fait écho à une situation constatée : les assos sont pleines de vêtements de cette marque, qui sont de piètre qualité. On paye seulement l’image de la marque quand on les achète.

  3. On aura bientôt des box de vêtements surprise.
    Pour seulement 5€ par box, on a te faire croire qu’il y a peu être une robe d’un grand couturier alors qu’en pratique ce sera un vêtement de merde, pas a ta taille…

    Comme les box de coli perdu…

  4. Plus qu’à vendre les invendus à une boîte hors UE se spécialisant dans le “recyclage” (wink wink)

  5. Un pas en avant, mais aussi de la poudre aux yeux tant que le reste du monde ne fera pas la même chose.

    “Oh, on a pas vendu en Europe, où on ne peut pas les détruire ? Promis, on va les valoriser en allant les vendre en Afrique/Asie/Amérique !”

    Vous pouvez être sûrs que 10 minutes (façon de parler) après avoir passé la frontière du pays d’arrivée, où la destruction est autorisée, ils seront détruits.

  6. C’est d’une tristesse tout ce gachis pour être à la mode.
    Alors que “La mode est une forme de laideur si intolérable que nous devons la changer tous les six mois.”

    On a des artisans et des marques qualitatives dans toutes l’Europe, bien sur ça demande un investissement supérieur à Zara, H&M, Shein, et consorts.
    Mais tout le monde gagnerai à s’habiller avec des vêtements de meilleure qualitée, avec moins de synthétique.

    Mes parents ont des vêtements qui leurs survivront, mes grands parents ont eu des vêtements qui leurs ont survécus (robes, costumes, chaussures), ça ça peut faire ton bonheur, ou celui des assos ou des frippes.

    On a troqué nos chaussures de ville indestructibles et réparables pour des basket qui dureront maximum 3 ans.
    Nos vêtements cotton, lin, laine, pour du synthétique qui tiendra pas 20 lavages.
    On accepte d’acheter des fringues venues de l’autre bout du monde, fabriquées par des gens qu’on paye pas plus d’un euro par jour. Au lieu de valoriser le prêt à porter fabriqué en Europe. (el famoso circuit court).

    Les choses ont l’air d’aller dans le bon sens, mais en plus des législations, c’est surtout notre faàon d’acheter qu’il faut changer.
    Au moins, quand je vois la surcharge de travail qu’a pris mon cordonnier et couturier habituel, ça donne aussi bon espoir.

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