“On devrait brûler ces livres” : dans les écoles américaines, la censure bat son plein

14 comments
  1. Mais c’est pas possible ! Vite, mon espace de sécurité personnelle, mon doudou, mon pouce ! Voilà, là je suis bien ! On comprend mieux le blocage d’utilisateurs sur Reddit de quelques messages avant.

  2. Aux USA ils vont très très loin

    Y a un article du courrier internationale sur des livres pour enfants qui sont édités soit par des gens très à droite, soit très à gauche sur leurs théories préférées : antiracisme, inclusion, dégénération, ect…

    On est de plus en en plus sur une pente qui je n’aime pas du tout. Et je dois que vivre en France, ça fait plaisir. Même si ça arrive ici aussi..

  3. Faut dire, c’est pas non plus des lumières les types.

    Maintenant, faut s’assurer à minima que ça s’exporte pas chez nous, et ça… va falloir s’accrocher.
    Courrier inter a fait un article dessus assez édifiant. Et quand on voit le terreau qui mène à ces dérives (que ce soit les mecs de droite qui revisitent l’histoire pour coller a des mœurs d’arriérés ou les mecs de gauche qui puent la victimisation à outrance) on se rends compte que ce terreau se créer en France et en Europe de l’ouest.
    Ils nous restent des instances en garde fou, m’enfin ça glisse.

  4. J’aime beaucoup que personne n’a lu l’article et que tout le monde soit parti en mode “scrogneugneu les wokes”, alors qu’on parle de conservateurs qui veulent purger les bons sentiments et les questions historiques embarrassantes des livres scolaires.

  5. >A l’origine de l’agitation actuelle, le groupe d’activistes conservateur No Left Turn in Education épingle sur son site une soixantaine de livres qui “propagent des idéologies radicales” afin “d’endoctriner les enfants”. Ces ouvrages, disent-ils, “dénigrent notre nation et ses héros, révisent notre histoire.” En clair, ils représentent les Noirs comme des victimes et les Blancs comme leurs oppresseurs.

    C’est vachement radical de dire que les noirs étaient les victimes de l’esclavage quand même…

  6. C’est vraiment pas le 21ème siècle futuriste et merveilleux que l’on m’a vendu quand j’étais gamin, décidément…

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