Je vous suggère de lire les articles directement à la source : Forbidden Stories (c’est le lien).
Globalement je suggère de lire ce qu’ils font c’est vraiment, vraiment très passionnant et de l’excellent journalisme d’investigation. Ça donne de l’espoir sur le journalisme dans sa globalité avec ce genre de site, bravo à eux surtout qu’ils risquent leur vie.
Petite sélection :
* [Story Killers](https://forbiddenstories.org/fr/projects_posts/fr-story-killers/) : Au coeur de l’industrie mortelle de la désinformation. Les journalistes qui enquêtent sur la désinformation sont menacés, emprisonnés et dans certains cas tués, comme Gauri Lankesh, assassinée. Cinq ans après sa mort, plus de 100 journalistes de 30 médias dans le monde coordonnés par Forbidden Stories ont poursuivi son travail et enquêté sur le marché mondial de la désinformation. Plongée au cœur d’un monde secret où des mercenaires vendent au plus offrant des services alliant cyber-espionnage, armée de trolls ou manipulation d’élections.
Cette enquête Story Killers je vous la recommande très, très vivement ! Ça montre à quel point un pouvoir politique peut utiliser la désinformation pour ses intérêts politique dans un environnement pas si éloigné de nous.
* [Projet Pegasus](https://forbiddenstories.org/fr/projects_posts/projet-pegasus/) :
Une collaboration internationale contre un crime mondial. Le logiciel espion Pegasus, commercialisé par l’entreprise israélienne NSO, est utilisé depuis plusieurs années pour surveiller de façon systématique des journalistes, des activistes et d’autres membres de la société civile. C’est ce que révèle une fuite massive de 50 000 numéros de téléphone sélectionnés comme cibles dans une cinquantaine de pays, depuis 2016, à laquelle ont eu accès le consortium Forbidden Stories et Amnesty International.
* [Le Projet Bruno et Dom](https://forbiddenstories.org/fr/projects_posts/projet-bruno-et-dom/) :
Nous avons poursuivi le travail en Amazonie de Bruno et Dom car il en va de notre futur. Enquêter sur les crimes environnementaux est devenu ces dernières années l’un des sujets les plus dangereux à couvrir quand on est journaliste. Les meurtriers de Bruno et Dom n’empêcheront pas l’opinion publique de savoir. Pendant une année, sous la coordination de Forbidden Stories, plus de 50 journalistes de 16 organisations de presse ont poursuivi leur travail, afin qu’il ne meure pas avec eux.
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Je vous suggère de lire les articles directement à la source : Forbidden Stories (c’est le lien).
Globalement je suggère de lire ce qu’ils font c’est vraiment, vraiment très passionnant et de l’excellent journalisme d’investigation. Ça donne de l’espoir sur le journalisme dans sa globalité avec ce genre de site, bravo à eux surtout qu’ils risquent leur vie.
Petite sélection :
* [Story Killers](https://forbiddenstories.org/fr/projects_posts/fr-story-killers/) : Au coeur de l’industrie mortelle de la désinformation. Les journalistes qui enquêtent sur la désinformation sont menacés, emprisonnés et dans certains cas tués, comme Gauri Lankesh, assassinée. Cinq ans après sa mort, plus de 100 journalistes de 30 médias dans le monde coordonnés par Forbidden Stories ont poursuivi son travail et enquêté sur le marché mondial de la désinformation. Plongée au cœur d’un monde secret où des mercenaires vendent au plus offrant des services alliant cyber-espionnage, armée de trolls ou manipulation d’élections.
Cette enquête Story Killers je vous la recommande très, très vivement ! Ça montre à quel point un pouvoir politique peut utiliser la désinformation pour ses intérêts politique dans un environnement pas si éloigné de nous.
* [Projet Pegasus](https://forbiddenstories.org/fr/projects_posts/projet-pegasus/) :
Une collaboration internationale contre un crime mondial. Le logiciel espion Pegasus, commercialisé par l’entreprise israélienne NSO, est utilisé depuis plusieurs années pour surveiller de façon systématique des journalistes, des activistes et d’autres membres de la société civile. C’est ce que révèle une fuite massive de 50 000 numéros de téléphone sélectionnés comme cibles dans une cinquantaine de pays, depuis 2016, à laquelle ont eu accès le consortium Forbidden Stories et Amnesty International.
* [Le Projet Bruno et Dom](https://forbiddenstories.org/fr/projects_posts/projet-bruno-et-dom/) :
Nous avons poursuivi le travail en Amazonie de Bruno et Dom car il en va de notre futur. Enquêter sur les crimes environnementaux est devenu ces dernières années l’un des sujets les plus dangereux à couvrir quand on est journaliste. Les meurtriers de Bruno et Dom n’empêcheront pas l’opinion publique de savoir. Pendant une année, sous la coordination de Forbidden Stories, plus de 50 journalistes de 16 organisations de presse ont poursuivi leur travail, afin qu’il ne meure pas avec eux.