>Deux ans après le décès de Cédric Chouviat à la suite d’un contrôle de police, le 3 janvier 2020, le collège d’experts désigné par le juge d’instruction pour déterminer les causes de sa mort a rendu ses conclusions en janvier.
>
>D’après les informations de Mediapart, les médecins attribuent son arrêt cardiaque à « une association simultanée de plusieurs facteurs aboutissant à priver de manière radicale le cerveau de son apport nécessaire en oxygène ». Selon les experts, la clé d’étranglement et le plaquage ventral pratiqués sur le livreur de 42 ans, au casque attaché par une lanière serrée, ont empêché celui-ci de respirer et conduit à son décès. Ce dernier ne s’explique pas par ses antécédents médicaux, son dernier examen cardio-vasculaire, en 2018, étant « satisfaisant ».
Chuuut sinon Darmanin va vouloir te coller un procès
C’est celui qui narguait les flics sur leur salaire ? Aucun respect pour ce genre de connard.
Blanc Vie Matière !
A quel moment tu continues d’etrangler un mec qui te dit qu’il étouffe ?
En plus d’être aveugles ils recrutent des sourds a la police ?
Les collègues du policier vont être poursuivis pour non assistance a personne en danger ?
La police tue.
Les collègues semblent visiblement avoir joué un rôle dans son décès.
Le Parisien, qui a le bon goût d’essayer d’être plus objectif que Mediapart quand on en vient aux questions de police, écrit ca :
>Mort de Cédric Chouviat : une nouvelle expertise médicale confirme la responsabilité des policiers
>Le père de famille de 42 ans a été plaqué au sol avec son casque de moto le 3 janvier 2020 lors d’un contrôle policier. Il est décédé deux jours plus tard.
>Nouvelle pièce versée au dossier et nouveau rebondissement. Une expertise médicale de synthèse versée à l’enquête sur la mort du livreur Cédric Chouviat après un contrôle policier le 3 janvier 2020 à Paris a confirmé la responsabilité des trois fonctionnaires, selon ses conclusions dont l’AFP a eu connaissance ce lundi.
Dans ce document daté du 8 janvier, les cinq experts mandatés par le juge d’instruction retiennent comme cause du décès une « association simultanée de plusieurs facteurs » découlant des gestes d’interpellation ayant « abouti à une privation très rapide d’oxygène au cerveau ».
>Le 3 janvier 2020, le père de famille de 42 ans a été plaqué au sol avec son casque de moto sur la tête lors de ce contrôle policier, provoquant son malaise. Transporté dans un état critique à l’hôpital, il est mort le 5 janvier.
>Les gestes des policiers mis en cause
>L’expertise de synthèse note que « la morphologie » de M. Chouviat, « obèse » et avec un « cou court », « a participé à la survenue de l’arrêt cardiaque ». Mais tous les autres facteurs de décès relevés par les experts concernent les gestes des policiers lorsqu’ils ont tenté de menotter M. Chouviat au sol.
Le mouvement de « l’avant-bras passé sous le menton » du livreur a, selon eux, causé un « écrasement mécanique de la trachée » et de la « carotide », tandis qu’un policier pourrait aussi avoir tiré sur la jugulaire du casque en tentant de maîtriser M. Chouviat, ce qui « pourrait être à l’origine des fractures » constatées au niveau du cou.
>Depuis la mort de Cédric Chouviat, sa famille ne cesse demander la suspension des policiers en question, accusés de bavure. Quatre policiers ont participé à ce contrôle quai Branly près de la tour Eiffel. Trois ont été mis en examen pour « homicide involontaire », tandis qu’une quatrième policière a été placée sous le statut de témoin assisté.
>Selon l’Inspection générale de la police nationale, l’un des quatre policiers a pratiqué sur M. Chouviat un « étranglement arrière » pour l’amener au sol, une technique controversée, qui ne sera plus pratiquée ainsi par la police, selon les déclarations de l’ex-ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, en juin 2021.
>Pas de pathologie cardiaque
>Comme une première expertise du cœur rendue en août 2020, l’expertise de synthèse écarte en revanche le rôle joué par l’ » état cardiovasculaire antérieur » de M. Chouviat dans son décès, évoqué dans le premier rapport d’autopsie. Ce facteur est « théoriquement possible mais peu probable », écrivent les experts.
Pour les avocats de la famille, « l’absence de mesure administrative provisoire » à l’encontre des fonctionnaires mis en cause, « incohérente au regard de la terrible gravité des faits, traduit manifestement une tolérance de la part de la hiérarchie, incompréhensible et insupportable pour la famille ». Ils réclament une requalification des faits en « violences volontaires ayant entraîné la mort », un crime passible des assises.
Interrogés par les juges en juillet, les policiers ont contesté avoir perçu les « signes manifestes » de l’asphyxie de M. Chouviat assurant qu’ils auraient réagi s’ils avaient entendu l’interpellé crier « j’étouffe ». Pourtant, des enregistrements dévoilés par Médiapart et Libération ont prouvé qu’il était bien audible. L’IGPN a également reconnu que de tels mots avaient été prononcés et a constaté un temps de latence avant que des premiers soins soient prodigués.
>Les experts estiment que dans ce moment de « tension extrême », « on peut concevoir qu’après avoir immobilisé la victime, les gardiens de la paix n’aient pas réagi immédiatement à la constatation de l’arrêt des mouvements et à l’absence de réactivité » de M. Chouviat.
Les policier sont soulagés par la conclusion du rapport, c’est donc bien l’arret cardiaque qui est le responsable direct de la mort et non les policiers. Darmanin a lancé une enquete, il semblerait que ce suspects très sérieux est responsable de nombreuses morts. Les députés de la majorités soutiennent la police et rappelle que le fait de mal respirer favorise arret cardiaque. Donc des masques connectés au téléphone seront bientot obligatoires et les patrons de cafés et tous les membres du parti pourront vérifier grace à l’appli tous anti-arret cardique que les gens qui entrent dans les bars et restaurants ne soutiennent pas M.Arret Cardique en respirant mal.
> Comme l’avait révélé Mediapart en juin 2020, Cédric Chouviat a répété plusieurs fois « j’étouffe », au cours de son interpellation, pour que les policiers desserrent leur étreinte. L’enquête doit encore déterminer si les fonctionnaires ont pu l’entendre.
Parce que oui, les oreilles des policiers sont moins opérationnelles que le portable d’un prévenu qui est tombé et resté au sol, c’est bien connu.
> Sur l’une des questions contestées du dossier, celle du « délai de 2 minutes 50 » entre le moment où les policiers prennent conscience du malaise de Cédric Chouviat et le début du massage cardiaque, les experts médicaux se montrent plutôt compréhensifs avec les fonctionnaires. Compte tenu de la « tension extrême » dans laquelle se déroule l’interpellation, ils estiment que cet intervalle est plutôt « court ».
Le secouriste en moi décède, si 2 min 50 est estimé comme court par la police entre l’inconscience et la recherche de respiration + le massage cardiaque alors c’est l’ensemble de la formation secourisme de la police qu’il faut revoir. Chaque minute de perdue à ne pas faire de massage cardiaque augmente les risques de 10% environ, on est sur du 3 minutes quasiment là. La victime aurait potentiellement pu être ranimée si les policiers n’avaient pas tardés à intervenir.
L’action des policiers causé par le comportement de Cédric Chouviat
Il a eu le larynx fracturé, je sais pas si les gens se rendent compte de la force nécessaire pour causer une telle fracture. Cela arrive aux gens qui se pendent également.
Le narratif des “antécédents médicaux” lors de décès suite à un plaquage ventral ou clé d’étranglement (ou tout autre technique conduisant à une asphyxie positionnelle) est bien rôdé aux states. Même pour George Floyd, toute l’extrême droite américaine et les “unions” (équivalent des syndicats policiers), ont tenté cette défense en disant qu’il avait des problèmes de cœur et qu’il avait consommé des stupéfiants
Ou dit plus clairement: des policiers ont tué Cédric Chouviat
Il serait peut etre temps qu’on réalise que les flics devraient pas avoir un droit de vie ou de mort sur les gens, qu’importe ce qu’ils font. Prendre la vie d’un type ne devrait etre fait qu’en dernier recours et uniquement pour sauver la vie d’un civil qui est directement en danger.
Les flics qui butent quelqu’un accidentellement ou non ca a un nom, c’est des cow boys et ca se fait passer pour juge, jury et exécuteur à la place du système de justice dont tout le monde devrait avoir droit.
C’est pas croyable qu’avec preuve vidéo on a quand-même du attendre deux ans pour confirmer ça
Je ressent un tel danger en passant devant la police, ha non en fait.
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>Deux ans après le décès de Cédric Chouviat à la suite d’un contrôle de police, le 3 janvier 2020, le collège d’experts désigné par le juge d’instruction pour déterminer les causes de sa mort a rendu ses conclusions en janvier.
>
>D’après les informations de Mediapart, les médecins attribuent son arrêt cardiaque à « une association simultanée de plusieurs facteurs aboutissant à priver de manière radicale le cerveau de son apport nécessaire en oxygène ». Selon les experts, la clé d’étranglement et le plaquage ventral pratiqués sur le livreur de 42 ans, au casque attaché par une lanière serrée, ont empêché celui-ci de respirer et conduit à son décès. Ce dernier ne s’explique pas par ses antécédents médicaux, son dernier examen cardio-vasculaire, en 2018, étant « satisfaisant ».
Chuuut sinon Darmanin va vouloir te coller un procès
C’est celui qui narguait les flics sur leur salaire ? Aucun respect pour ce genre de connard.
Blanc Vie Matière !
A quel moment tu continues d’etrangler un mec qui te dit qu’il étouffe ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_C%C3%A9dric_Chouviat
> Au cours de leurs auditions par le juge, les policiers affirment qu’ils n’ont pas entendu Cédric Chouviat prononcer plusieurs fois les mots « j’étouffe »14.
https://www.youtube.com/watch?v=DiXOn2hJnoQ
En plus d’être aveugles ils recrutent des sourds a la police ?
Les collègues du policier vont être poursuivis pour non assistance a personne en danger ?
La police tue.
Les collègues semblent visiblement avoir joué un rôle dans son décès.
Le Parisien, qui a le bon goût d’essayer d’être plus objectif que Mediapart quand on en vient aux questions de police, écrit ca :
>Mort de Cédric Chouviat : une nouvelle expertise médicale confirme la responsabilité des policiers
>Le père de famille de 42 ans a été plaqué au sol avec son casque de moto le 3 janvier 2020 lors d’un contrôle policier. Il est décédé deux jours plus tard.
>Nouvelle pièce versée au dossier et nouveau rebondissement. Une expertise médicale de synthèse versée à l’enquête sur la mort du livreur Cédric Chouviat après un contrôle policier le 3 janvier 2020 à Paris a confirmé la responsabilité des trois fonctionnaires, selon ses conclusions dont l’AFP a eu connaissance ce lundi.
Dans ce document daté du 8 janvier, les cinq experts mandatés par le juge d’instruction retiennent comme cause du décès une « association simultanée de plusieurs facteurs » découlant des gestes d’interpellation ayant « abouti à une privation très rapide d’oxygène au cerveau ».
>Le 3 janvier 2020, le père de famille de 42 ans a été plaqué au sol avec son casque de moto sur la tête lors de ce contrôle policier, provoquant son malaise. Transporté dans un état critique à l’hôpital, il est mort le 5 janvier.
>Les gestes des policiers mis en cause
>L’expertise de synthèse note que « la morphologie » de M. Chouviat, « obèse » et avec un « cou court », « a participé à la survenue de l’arrêt cardiaque ». Mais tous les autres facteurs de décès relevés par les experts concernent les gestes des policiers lorsqu’ils ont tenté de menotter M. Chouviat au sol.
Le mouvement de « l’avant-bras passé sous le menton » du livreur a, selon eux, causé un « écrasement mécanique de la trachée » et de la « carotide », tandis qu’un policier pourrait aussi avoir tiré sur la jugulaire du casque en tentant de maîtriser M. Chouviat, ce qui « pourrait être à l’origine des fractures » constatées au niveau du cou.
>Depuis la mort de Cédric Chouviat, sa famille ne cesse demander la suspension des policiers en question, accusés de bavure. Quatre policiers ont participé à ce contrôle quai Branly près de la tour Eiffel. Trois ont été mis en examen pour « homicide involontaire », tandis qu’une quatrième policière a été placée sous le statut de témoin assisté.
>Selon l’Inspection générale de la police nationale, l’un des quatre policiers a pratiqué sur M. Chouviat un « étranglement arrière » pour l’amener au sol, une technique controversée, qui ne sera plus pratiquée ainsi par la police, selon les déclarations de l’ex-ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, en juin 2021.
>Pas de pathologie cardiaque
>Comme une première expertise du cœur rendue en août 2020, l’expertise de synthèse écarte en revanche le rôle joué par l’ » état cardiovasculaire antérieur » de M. Chouviat dans son décès, évoqué dans le premier rapport d’autopsie. Ce facteur est « théoriquement possible mais peu probable », écrivent les experts.
Pour les avocats de la famille, « l’absence de mesure administrative provisoire » à l’encontre des fonctionnaires mis en cause, « incohérente au regard de la terrible gravité des faits, traduit manifestement une tolérance de la part de la hiérarchie, incompréhensible et insupportable pour la famille ». Ils réclament une requalification des faits en « violences volontaires ayant entraîné la mort », un crime passible des assises.
Interrogés par les juges en juillet, les policiers ont contesté avoir perçu les « signes manifestes » de l’asphyxie de M. Chouviat assurant qu’ils auraient réagi s’ils avaient entendu l’interpellé crier « j’étouffe ». Pourtant, des enregistrements dévoilés par Médiapart et Libération ont prouvé qu’il était bien audible. L’IGPN a également reconnu que de tels mots avaient été prononcés et a constaté un temps de latence avant que des premiers soins soient prodigués.
>Les experts estiment que dans ce moment de « tension extrême », « on peut concevoir qu’après avoir immobilisé la victime, les gardiens de la paix n’aient pas réagi immédiatement à la constatation de l’arrêt des mouvements et à l’absence de réactivité » de M. Chouviat.
Les policier sont soulagés par la conclusion du rapport, c’est donc bien l’arret cardiaque qui est le responsable direct de la mort et non les policiers. Darmanin a lancé une enquete, il semblerait que ce suspects très sérieux est responsable de nombreuses morts. Les députés de la majorités soutiennent la police et rappelle que le fait de mal respirer favorise arret cardiaque. Donc des masques connectés au téléphone seront bientot obligatoires et les patrons de cafés et tous les membres du parti pourront vérifier grace à l’appli tous anti-arret cardique que les gens qui entrent dans les bars et restaurants ne soutiennent pas M.Arret Cardique en respirant mal.
> Comme l’avait révélé Mediapart en juin 2020, Cédric Chouviat a répété plusieurs fois « j’étouffe », au cours de son interpellation, pour que les policiers desserrent leur étreinte. L’enquête doit encore déterminer si les fonctionnaires ont pu l’entendre.
Parce que oui, les oreilles des policiers sont moins opérationnelles que le portable d’un prévenu qui est tombé et resté au sol, c’est bien connu.
> Sur l’une des questions contestées du dossier, celle du « délai de 2 minutes 50 » entre le moment où les policiers prennent conscience du malaise de Cédric Chouviat et le début du massage cardiaque, les experts médicaux se montrent plutôt compréhensifs avec les fonctionnaires. Compte tenu de la « tension extrême » dans laquelle se déroule l’interpellation, ils estiment que cet intervalle est plutôt « court ».
Le secouriste en moi décède, si 2 min 50 est estimé comme court par la police entre l’inconscience et la recherche de respiration + le massage cardiaque alors c’est l’ensemble de la formation secourisme de la police qu’il faut revoir. Chaque minute de perdue à ne pas faire de massage cardiaque augmente les risques de 10% environ, on est sur du 3 minutes quasiment là. La victime aurait potentiellement pu être ranimée si les policiers n’avaient pas tardés à intervenir.
L’action des policiers causé par le comportement de Cédric Chouviat
Il a eu le larynx fracturé, je sais pas si les gens se rendent compte de la force nécessaire pour causer une telle fracture. Cela arrive aux gens qui se pendent également.
Le narratif des “antécédents médicaux” lors de décès suite à un plaquage ventral ou clé d’étranglement (ou tout autre technique conduisant à une asphyxie positionnelle) est bien rôdé aux states. Même pour George Floyd, toute l’extrême droite américaine et les “unions” (équivalent des syndicats policiers), ont tenté cette défense en disant qu’il avait des problèmes de cœur et qu’il avait consommé des stupéfiants
Ou dit plus clairement: des policiers ont tué Cédric Chouviat
Il serait peut etre temps qu’on réalise que les flics devraient pas avoir un droit de vie ou de mort sur les gens, qu’importe ce qu’ils font. Prendre la vie d’un type ne devrait etre fait qu’en dernier recours et uniquement pour sauver la vie d’un civil qui est directement en danger.
Les flics qui butent quelqu’un accidentellement ou non ca a un nom, c’est des cow boys et ca se fait passer pour juge, jury et exécuteur à la place du système de justice dont tout le monde devrait avoir droit.
C’est pas croyable qu’avec preuve vidéo on a quand-même du attendre deux ans pour confirmer ça
Je ressent un tel danger en passant devant la police, ha non en fait.