Difficile de commenter après cette lecture. C’est ce que j’ai lu de pire sur les pratiques tacites de la banlieue.
Concrètement ça touche combien de personnes ces territoires de désolation humaines?
Complètement glaçant comme article.
Sur la forme par contre, je préfère ce genre de site web que les journaux habituels, y a pas des tonnes de pub, de contenu, de JS, rien que 400ko et quasiment que du contenu textuel
> « Il faut taper une autre fille n’importe laquelle sinon tu montres pas ta force on te prend pour une faible, et après les garçons rigolent de toi et des fois ils t’emmènent derrière et te touchent et tout.Une fois j’ai même frappé une copine à moi mais tout le monde fait ça, si t’es faible tu te fais trop taper après »
Quand l’état disaprait, la loi du plus fort revient.
Article très intéressant et que j’aimerais être lu par beaucoup beaucoup de gens… Enfin au moins la 1ère partie. La deuxième partie (accessible en cliquant a la fin) est une looooongue dénonciation de la culture racialiste et indigéniste qui aurait gangréné les services sociaux. C’est intéressant en soit (même si le coup du “mes collègues sont endoctrinés et refusent toute discussion, je suis le rempart de la rationnalité” je m’en méfie un peu) mais je trouve ça carrément hors-sujet vu le titre de l’article…!
Je ne comprends pas le titre.
Gigagerbe.
Quelqu’un à un TL;DR sous la main ? Parce que autant je suis sûr que le sujet est intéressant, autant je suis tout autant sûr qu’il ne l’est pas assez pour justifiez un article si long.
Putain j’avais pas envie de trigger ma dépression ce soir moi 🙁
> De ce que j’ai pu constater, une seule chose marche vraiment : avoir un enfant et être prise en charge par des maisons maternelles, partir de chez soi et quand on en revient avoir la poussette chargée de course et une vie maternisée avec une sorte de statut qui protège. En somme, passer de la putain à la maman. Même si on n’a jamais voulu être ni une putain ni une maman. La maternité sauve de l’enfer. Il y a donc la fuite, l’exploitation ou devenir mère.
9 comments
Difficile de commenter après cette lecture. C’est ce que j’ai lu de pire sur les pratiques tacites de la banlieue.
Concrètement ça touche combien de personnes ces territoires de désolation humaines?
Complètement glaçant comme article.
Sur la forme par contre, je préfère ce genre de site web que les journaux habituels, y a pas des tonnes de pub, de contenu, de JS, rien que 400ko et quasiment que du contenu textuel
> « Il faut taper une autre fille n’importe laquelle sinon tu montres pas ta force on te prend pour une faible, et après les garçons rigolent de toi et des fois ils t’emmènent derrière et te touchent et tout.Une fois j’ai même frappé une copine à moi mais tout le monde fait ça, si t’es faible tu te fais trop taper après »
Quand l’état disaprait, la loi du plus fort revient.
Article très intéressant et que j’aimerais être lu par beaucoup beaucoup de gens… Enfin au moins la 1ère partie. La deuxième partie (accessible en cliquant a la fin) est une looooongue dénonciation de la culture racialiste et indigéniste qui aurait gangréné les services sociaux. C’est intéressant en soit (même si le coup du “mes collègues sont endoctrinés et refusent toute discussion, je suis le rempart de la rationnalité” je m’en méfie un peu) mais je trouve ça carrément hors-sujet vu le titre de l’article…!
Je ne comprends pas le titre.
Gigagerbe.
Quelqu’un à un TL;DR sous la main ? Parce que autant je suis sûr que le sujet est intéressant, autant je suis tout autant sûr qu’il ne l’est pas assez pour justifiez un article si long.
Putain j’avais pas envie de trigger ma dépression ce soir moi 🙁
> De ce que j’ai pu constater, une seule chose marche vraiment : avoir un enfant et être prise en charge par des maisons maternelles, partir de chez soi et quand on en revient avoir la poussette chargée de course et une vie maternisée avec une sorte de statut qui protège. En somme, passer de la putain à la maman. Même si on n’a jamais voulu être ni une putain ni une maman. La maternité sauve de l’enfer. Il y a donc la fuite, l’exploitation ou devenir mère.
Ouch.