>Voici l’entourloupe ! Pour les droites, afin d’augmenter le salaire net sans toucher à la répartition de la valeur créée par le travail, il suffirait de réduire les cotisations sociales des travailleuses et des travailleurs. En apparence le travailleur touchera plus, mais il le rendra au centuple en cas de maladie et par la faiblesse induite des pensions de retraite. Ce que le salarié aura l’illusion de gagner d’une main, l’assuré social, il s’agira généralement de la même personne, le rendra de l’autre. C’est la partie de la rémunération socialisée donnant les moyens de faire face à la maladie, au financement des hôpitaux et des retraites qui diminuerait d’autant. Seul l’employeur serait gagnant !
Ils vont encore nous la faire à l’envers !
Jolie volée de bas-votes. J’aurais presque été déçu du contraire.
Pfff en ai marre, on va encore perdre une partie plus de nos acquis.
Avant les français avaient la réputation d’être toujours en grève.
Maintenant on a une réputation de pleurnicheurs.
On vote toujours pour les même gens de droite ou ”sociaux démocrates” et après on a 5 ans de ”ahlala, les hommes politiques, c’est tous les mêmes”
Mais réveillez vous bordel.
C’est inquiétant mais quid des sources ? C’est de l’affirmation péremptoire du rédacteur de l’article. (d’où les downvotes probablement).
Encore faudrait il savoir de quelle façon on réduit la redistribution pour savoir qui sera touché et à quelle proportion.
Dans l’article ils mettent dans le même panier les “travailleurs”. La réalité c’est que les haut-salaires sont financièrement perdant dans la redistribution, le tout est donc de savoir où est-ce qu’on place la barre.
Et après :
MAiS La SeCu Et LeS ReTrAiReS DoIvEnT EtRe RéFoRmÉeS.
Alors en vrai il mélange un peu de tout.
Il faut comprendre qu’on est dans un système d’assurance. L’idée étant que tu cotises pour t’assurer contre “les risques sociaux”.
Tu es malade tu ne peux pas aller travailler. On te verse une indemnité journalière.
Tu es vieux tu ne peux plus travailler on te verse une indemnité retraite.
Ton patron te vire on te verse une indemnité chômage.
Comme ces 3 grand thèmes sont des assurances liées au travail et que les indemnités sont versées proportionnellement au salaire il est normal que l’assiette de cotisation soit sur le salaire.
Maintenant parlons part salariale. Maintenant le salarié paie uniquement les cotisations retraites (sécu et complémentaire) ainsi que la CSG.
Avant Macron le salarié payait aussi un peu la maladie (0,75%) et du chômage (2,4%) mais la CSG était à 8%.
La réforme à consister à monter la CSG de 1,7 points et supprimer ces 3,15% de cotisation. Et au final le salarié est gagnant.
Après la CSG s’applique aussi aux revenus du capital, aux fonctionnaires (qui eux ne cotisent pas au chômage donc on a du compenser par une prime. Qui magie n’est pas revoriser), aux retraités, aux loyers perçus etc.
Au final Macron a transféré des cotisations des salariés vers l’ensemble des citoyens.
C’est bien, c’est mal. En tout cas cela ne semble pas délirant et c’est loin d’être une casse de notre système social.
Par contre si on parle des cotisations patronales là c’est la fête mais c’est une autre histoire…
9 comments
Oh surprise
>Voici l’entourloupe ! Pour les droites, afin d’augmenter le salaire net sans toucher à la répartition de la valeur créée par le travail, il suffirait de réduire les cotisations sociales des travailleuses et des travailleurs. En apparence le travailleur touchera plus, mais il le rendra au centuple en cas de maladie et par la faiblesse induite des pensions de retraite. Ce que le salarié aura l’illusion de gagner d’une main, l’assuré social, il s’agira généralement de la même personne, le rendra de l’autre. C’est la partie de la rémunération socialisée donnant les moyens de faire face à la maladie, au financement des hôpitaux et des retraites qui diminuerait d’autant. Seul l’employeur serait gagnant !
Ils vont encore nous la faire à l’envers !
Jolie volée de bas-votes. J’aurais presque été déçu du contraire.
Pfff en ai marre, on va encore perdre une partie plus de nos acquis.
Avant les français avaient la réputation d’être toujours en grève.
Maintenant on a une réputation de pleurnicheurs.
On vote toujours pour les même gens de droite ou ”sociaux démocrates” et après on a 5 ans de ”ahlala, les hommes politiques, c’est tous les mêmes”
Mais réveillez vous bordel.
C’est inquiétant mais quid des sources ? C’est de l’affirmation péremptoire du rédacteur de l’article. (d’où les downvotes probablement).
Encore faudrait il savoir de quelle façon on réduit la redistribution pour savoir qui sera touché et à quelle proportion.
Dans l’article ils mettent dans le même panier les “travailleurs”. La réalité c’est que les haut-salaires sont financièrement perdant dans la redistribution, le tout est donc de savoir où est-ce qu’on place la barre.
Et après :
MAiS La SeCu Et LeS ReTrAiReS DoIvEnT EtRe RéFoRmÉeS.
Alors en vrai il mélange un peu de tout.
Il faut comprendre qu’on est dans un système d’assurance. L’idée étant que tu cotises pour t’assurer contre “les risques sociaux”.
Tu es malade tu ne peux pas aller travailler. On te verse une indemnité journalière.
Tu es vieux tu ne peux plus travailler on te verse une indemnité retraite.
Ton patron te vire on te verse une indemnité chômage.
Comme ces 3 grand thèmes sont des assurances liées au travail et que les indemnités sont versées proportionnellement au salaire il est normal que l’assiette de cotisation soit sur le salaire.
Maintenant parlons part salariale. Maintenant le salarié paie uniquement les cotisations retraites (sécu et complémentaire) ainsi que la CSG.
Avant Macron le salarié payait aussi un peu la maladie (0,75%) et du chômage (2,4%) mais la CSG était à 8%.
La réforme à consister à monter la CSG de 1,7 points et supprimer ces 3,15% de cotisation. Et au final le salarié est gagnant.
Après la CSG s’applique aussi aux revenus du capital, aux fonctionnaires (qui eux ne cotisent pas au chômage donc on a du compenser par une prime. Qui magie n’est pas revoriser), aux retraités, aux loyers perçus etc.
Au final Macron a transféré des cotisations des salariés vers l’ensemble des citoyens.
C’est bien, c’est mal. En tout cas cela ne semble pas délirant et c’est loin d’être une casse de notre système social.
Par contre si on parle des cotisations patronales là c’est la fête mais c’est une autre histoire…