# Guerre Hamas-Israël : un « journaliste » détenait des otages à Gaza
Trois otages libérés samedi 8 juin ont été retrouvés chez Abdallah Aljamal, présenté comme journaliste. Nouvelle preuve que le Hamas utilise des civils palestiniens comme geôliers.
Par Valentine AramaPublié le 11/06/2024 à 06h15, mis à jour le 11/06/2024 à 08h55
Les deux missions de sauvetage ont été lancées simultanément, à deux cents mètres l’une de l’autre. Samedi 8 juin au matin, l’unité Yamam (contre-terrorisme de la police israélienne), des commandos d’unités spéciales de l’armée et du Shin Bet lancent l’opération « Arnon » dans le camp de Nousseirat, au centre de Gaza. Deux appartements sont forcés.
Dans le premier se trouve Noa Argamani, 25 ans, dont les images de l’enlèvement sur une moto avaient fait le tour du monde. Dans l’autre, Almog Meir Jan, 21 ans, Andreï Kozlov, 27 ans, et Shlomi Ziv, 40 ans. Tous les quatre avaient été pris en otage par le Hamas lors de l’attaque du festival Supernova, à Re’im, le 7 octobre 2023.Après avoir essuyé des tirs de roquettes RPG et d’armes automatiques – un officier du contre-terrorisme, Arnon Zamora, 36 ans et père de deux enfants, décédera des suites de ses blessures le jour même –, les commandos de l’armée et de la police israélienne parviennent à évacuer les otages par hélicoptère pour les conduire sains et saufs à l’hôpital Tel HaShomer, près de Tel-Aviv.
# « Agent du Hamas »
Les premiers éléments sur leurs conditions de détention commencent alors à émerger. Noa Argamani indique aux autorités qu’elle a été déplacée plusieurs fois pendant ses 245 jours de captivité, toujours dans des maisons. Elle n’a donc, selon les premières informations rapportées, pas été détenue dans les tunnels. La maison d’où elle a été sauvée semblait appartenir à une famille aisée de Gaza.Concernant les autres otages, les rapports de l’armée et de l’agence de sécurité israélienne (ISA) ont permis de confirmer qu’ils étaient tous trois détenus dans la maison familiale d’un certain Abdallah Aljamal, décrit comme un « agent de l’organisation terroriste Hamas » par l’armée israélienne.
Au même titre qu’il y avait un “journaliste” qui accompagnait les commandos de la mort du 7 octobre. Je ne suis pas surpris.
>Ce civil gazaoui
Si il travaille volontairement pour le Hamas, ça n’est plus un civil, mais apparemment tous ces éléments ne viennent que d’une seule source donc sans confirmations et sans investigations neutres sur place ça n’a pas vraiment de valeur.
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# Guerre Hamas-Israël : un « journaliste » détenait des otages à Gaza
Trois otages libérés samedi 8 juin ont été retrouvés chez Abdallah Aljamal, présenté comme journaliste. Nouvelle preuve que le Hamas utilise des civils palestiniens comme geôliers.
Par Valentine AramaPublié le 11/06/2024 à 06h15, mis à jour le 11/06/2024 à 08h55
Les deux missions de sauvetage ont été lancées simultanément, à deux cents mètres l’une de l’autre. Samedi 8 juin au matin, l’unité Yamam (contre-terrorisme de la police israélienne), des commandos d’unités spéciales de l’armée et du Shin Bet lancent l’opération « Arnon » dans le camp de Nousseirat, au centre de Gaza. Deux appartements sont forcés.
Dans le premier se trouve Noa Argamani, 25 ans, dont les images de l’enlèvement sur une moto avaient fait le tour du monde. Dans l’autre, Almog Meir Jan, 21 ans, Andreï Kozlov, 27 ans, et Shlomi Ziv, 40 ans. Tous les quatre avaient été pris en otage par le Hamas lors de l’attaque du festival Supernova, à Re’im, le 7 octobre 2023.Après avoir essuyé des tirs de roquettes RPG et d’armes automatiques – un officier du contre-terrorisme, Arnon Zamora, 36 ans et père de deux enfants, décédera des suites de ses blessures le jour même –, les commandos de l’armée et de la police israélienne parviennent à évacuer les otages par hélicoptère pour les conduire sains et saufs à l’hôpital Tel HaShomer, près de Tel-Aviv.
# « Agent du Hamas »
Les premiers éléments sur leurs conditions de détention commencent alors à émerger. Noa Argamani indique aux autorités qu’elle a été déplacée plusieurs fois pendant ses 245 jours de captivité, toujours dans des maisons. Elle n’a donc, selon les premières informations rapportées, pas été détenue dans les tunnels. La maison d’où elle a été sauvée semblait appartenir à une famille aisée de Gaza.Concernant les autres otages, les rapports de l’armée et de l’agence de sécurité israélienne (ISA) ont permis de confirmer qu’ils étaient tous trois détenus dans la maison familiale d’un certain Abdallah Aljamal, décrit comme un « agent de l’organisation terroriste Hamas » par l’armée israélienne.
Au même titre qu’il y avait un “journaliste” qui accompagnait les commandos de la mort du 7 octobre. Je ne suis pas surpris.
>Ce civil gazaoui
Si il travaille volontairement pour le Hamas, ça n’est plus un civil, mais apparemment tous ces éléments ne viennent que d’une seule source donc sans confirmations et sans investigations neutres sur place ça n’a pas vraiment de valeur.

Non?