Strasbourg : un homme menace de mort sa famille, se disant exténué par les tâches ménagères,

9 comments
  1. 20 minutes, c’est le temps qu’il a fallu pour faire l’enquête et écrire l’article? Il manque des informations là. Je comprends pas comment il s’est pris huit mois ferme pour une menace. Il les a menacé avec le fusil?

    L’article et son titre putaclic laissent penser que les tâches ménagères sont la cause de la violence de l’homme et sa dépression n’est que brièvement mentionnée.

    Mais bon, ça doit être plus rigolo de dire « lol trop marrant il a craqué il supportait pas les tâches ménagères »

  2. Voilà ce qui arrivent si vous nous laissez pas sortir la poubelle à notre rythme, y’a encore de la place si on tasse putain de bordel de merde!!! Ou est mon fusil!

    Bon après, si le mec était dépressif, bouger une tasse jusqu’à levier ça peut être l’équivalent de lui demander de soulever une montagne. Je suis passé par là. Cette fatigue monumentale ou le moindre truc a faire te file un mal de tête lancinant.

    Il aurait peut être mieux valu le foutre chez un psy.

  3. Ca devient presque malhonnête et cynique de se servir du cas d’un homme dépressif et manifestement psychologiquement malade pour faire de la politique féministe.

    Le journalisme…

  4. ARTICLE PARU DANS DNA STRASBOURG [https://www.dna.fr/amp/faits-divers-justice/2022/01/28/il-doit-faire-le-menage-il-menace-de-mort-sa-femme](https://www.dna.fr/amp/faits-divers-justice/2022/01/28/il-doit-faire-le-menage-il-menace-de-mort-sa-femme)

    **Il doit faire le ménage, il menace de mort sa femme**

    *Sa compagne travaillant, cet homme de 39 ans s’est retrouvé seul à s’occuper des tâches ménagères et de leurs enfants. C’était trop pour lui. Il a menacé de mort sa concubine. Il a été jugé vendredi lors de l’audience des comparutions immédiates du tribunal judiciaire de Strasbourg.*

    *Par Jean-Frédéric TUEFFERD – 28 janv. 2022 à 21:01 | mis à jour le 29 janv. 2022 à 11:44*

    « J’ai quatre garçons et deux gros chiens. Pendant trois mois, j’ai fait le ménage, la cuisine, je m’occupais des enfants… J’avais tellement de tâches ménagères. Je n’y arrivais plus. J’étais en dépression. » Les déclarations de ce Strasbourgeois de 39 ans laissent la présidente Valentine Seyfritz de marbre. « Est-ce que toutes les femmes au foyer menacent de mort les hommes qui travaillent ? Là, les rôles sont inversés et ça ne vous convient pas », constate-t-elle.

    Le prévenu a, en effet, laissé mardi à sa compagne qui se trouvait au travail plusieurs messages vocaux dont le plus aimable disait : « Un jour, je serai obligé de te mettre une balle dans la tête pendant ton sommeil. » La raison de cette colère, ainsi que le résume en défense Me Carine Bloch-Levy, est une histoire de sandwich réclamé par l’aîné des quatre fils du couple. Le père a vu rouge et a menacé de les tuer tous avant de passer son ire sur sa compagne. Pourtant, jure-t-il, « ça fait 20 ans qu’on vit ensemble. Je l’aime ».

    **« Je suis passé d’homme qui travaille tout le temps à homme de ménage »**

    Il se félicite même qu’elle ait trouvé un CDI. À cette nuance près qu’elle commence à 7 h le matin et qu’elle ne peut plus amener le plus petit à l’école, et que ce papa doit s’en charger ainsi que de la bonne tenue du foyer. « Je suis passé d’homme qui travaille tout le temps à homme de ménage », se désole-t-il.

    Problème pour cet habitant de la Cité des aviateurs, lors de la perquisition au domicile conjugal, les policiers ont trouvé un fusil à pompe et plusieurs boîtes de cartouches. La possession d’une telle « pétoire » est illégale, encore plus pour lui qui avait interdiction de détenir une arme pendant cinq ans suite à une condamnation de 2018. C’est l’héritage encombrant d’un oncle, explique-t-il. « Je ne savais plus comment faire pour m’en débarrasser. »

    « C’est beaucoup la responsabilité des autres et peu la sienne, analyse la procureure Lucile Regin. Il renvoie l’accusation à l’organisation moderne de leur couple où Madame travaille et Monsieur reste à la maison. » Pour le ministère public, le prévenu « est dans son propre système de fonctionnement ». Un an de détention est requis.

    Avant que les juges ne partent délibérer, le mis en cause ajoute quelques mots. « J’étais obnubilé par les courses, le linge, le repassage… Et ma femme chasse le sanglier avec son père. Un fusil à pompe, c’est pas ça qui lui fait peur. »

    Jean Gasparini a été condamné à huit mois de prison avec mandat de dépôt. Il a interdiction de détenir une arme pendant dix ans.

  5. Ah putain, en moins grave, une fois ma petite soeur m’a montré un cas de divorce, où le mari voulait que le préjudice porte sur sa femme, qui le forçait à aller faire les courses et le ménage.

    C’est l’escalade! Ptet qu’un jour, un type tuera sa femme parce qu’elle simule au lit…

  6. Alors que si il avait utilisé la table basse magique, ça aurait été beaucoup plus simple !

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