Législatives : pour Yaël Braun-Pivet, la coalition n’est plus une option, mais une « obligation »

by BuddyDesigner3502

8 comments
  1. “Pour la députée sortante, attachée à un rééquilibrage des pouvoirs au profit du Parlement, « rien n’empêche (…) dans le cadre institutionnel qui est le nôtre, d’avoir une pratique du pouvoir beaucoup plus parlementaire », et « c’est ce que la coalition appellera nécessairement ».”

    “D’avoir une pratique du pouvoir beaucoup plus parlementaire”… après 12 x 49.3 ?

  2. Leur but c’est d’arriver à diviser la gauche. Ils vont essayer à tout prix de faire sortir le PS du NFP, ou de s’allier avec la gauche sans LFI, sous prétexte de paralysie du pays autrement.

  3. « Je pense qu’on est en capacité de former une coalition de partis responsables, républicains qui ont envie que le navire France puisse avancer »

    Le “Paquebot France” plutôt dans ce cas.
    (Réf. à la chanson de Sardouille.)

  4. Mais avec qui elle veut faire une coalition ? Personne peut la blairer elle personnellement, et son groupe LREM, au-delà d’eux même.

  5. Mais Yael, ça n’a JAMAIS été une option la coalition. Votre incapacité à sortir la tête de votre propre fondement et a amender votre programme, c’est exactement la raison pour laquelle on en est là aujourd’hui.

  6. >les républicains de sensibilités diverses qui auront su par leur courage s’opposer aux extrêmes 

    Elle doit penser à des gens comme Marion Maréchal par exemple, qui a très clairement appelé à votre contre Eric Zemmour.

  7. C’est marrant, 7 ans d’une présidence qui cherche systématiquement à tout conflictualiser, et personne ne veut plus s’allier avec eux. Qui aurait pu prédire.

  8. Venant de celle [qui a multiplié les sanctions à géométrie variable](https://www.mediapart.fr/journal/politique/230124/l-assemblee-la-sanctionnite-aigue-de-yael-braun-pivet-irrite-l-hemicycle) selon l’étiquette politique, c’est le comble de l’ironie.

    [Graphique tiré de l’article](https://www.datawrapper.de/_/A9cRl/) – *Nombre de sanctions prononcées par groupe parlementaire au cours de la XVIe législature, de juin 2022 à décembre 2023*

    > **La recordwoman de la Ve République**

    > Depuis le début de la 16e législature, le Palais-Bourbon connaît une inflation répressive sans précédent. Alors que seulement 8 punitions avaient été données entre 2012 et 2017 et 16 lors du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, pas moins de 106 sanctions ont été prononcées depuis le mois de juin 2022, selon la liste que Mediapart s’est procurée auprès des services de la présidence de l’Assemblée (lire notre Boîte noire).

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