Claquer 400 balles par mois pour mettre ses gosses dans le privé et se plaindre de sa “sobriété forcée” être comme :

11 comments
  1. De ce que je vois autour de moi ils envoient leurs enfants dans le privé jusqu’au collège/lycée, pour les etudes superieures ils sont presque tous dans le public

  2. Marrant, parceque le brassage des “classes”, c’est pourtant bien promu par la gauche, tout en envoyant leurs enfants dans le privé…

    Le fin mot, c’est que l’hypocrisie n’est ni de gauche, ni de droite…

  3. En soi, l’école publique c’est pas si mal…

    Bon après, c’est sûr que si l’école de mon secteur est une ZEP, j’hésiterai à y envoyer mes enfants.

  4. Quand je vois que mon plus petit ( 5 ans ) a depuis toujours plus de la moitié de sa classe qui ne parle pas correctement français, alors que dans le privé ce n’est pas le cas, aucune honte a faire un dossier pour lui trouver une place dans le ( semi ) privé.

    Quand je vois que l’année dernière mon plus grand fils a eu 0 devoirs à la maison, 0 devoirs à faire pendant le confinement, aucune honte à le mettre dans le ( semi ) privé cette année avec un vrai suivi scolaire.

    Le ( semi ) privé c’est bien, pas de distinction de religion ou de couleurs, mais il y a pour certain établissement un filtrage par le coùt. Ce n’est pas toujours le cas, la plupart des établissements que je connais font des tarifs en fonctions des revenus des parents.

    J’ai plus d’appréhension par contre sur le privé hors contrat.

  5. Droitard, mais avec son gosse à la Fac. Publique. Ai connu des communistes (italiens) avec leurs gosses dans le privé catho… Ne pas généraliser ?

  6. Le problème que résout en partie le privé, c’est la sélection des élèves.
    Il y’a moins de risques de tomber sur des apprentis délinquants et sur des élèves qui créent de l’émulation négative dans le privé que dans le public.

    La raison est simple, les gamins en difficultés sont issus de familles qui ont elles même des problèmes, souvent dû à la précarité et à l’insuffisance de leurs revenus.

    Pour soigner l’école publique, il faut soigner la société.

    C’est ça que les droitards semblent ne pas vouloir reconnaître. Ils promeuvent la liberté de choix pour laisser chacun traiter les conséquences mais ne s’intéressent pas réellement aux causes. Leur solution préférée pour régler les problèmes et comme d’habitude: remettre de l’ordre.
    On ne peut pas remettre de l’ordre dans une société trop inégalitaire, c’est un leurre.

  7. Privé versus public… Tout dépend les lieux… Même les ZEP. Du privé avec des violences psy et physiques et des non dits versus les ZEP avec de bons budgets, des surveillants et beaucoup moins de violences et harcèlements… C est comme tout.. tout dépend où…

  8. J’assume totalement que quand j’aurais des gosses, ils foutrons jamais les pieds dans le publique. Comme mes parents on fait avec moi. Y a tout qui se barre en couille dans l’éducation nationale, cela ne me donne pas du tout envie pour mes rejetons.

    Ce genre de même confirme quand même que *the left can’t meme.*

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