En entreprise, la parole raciste se décomplexe depuis la dissolution

by Niafron

8 comments
  1. « Mais non c’est pas les gens comme toi qu’on veut mettre dehors, toi t’as un travail »

  2. J’y ai eu droit ( entre blancs bien sur ) mais j’y ai eu droit. La frustration et la rage de ceux qui se lâchent c’est un truc de fou.

  3. Balancez les boites, les gens. Qu’on sache où ne pas travailler, chez qui ne pas acheter..

  4. Il y a toujours eu un problème à ce niveau là en France, avec une mauvaise foi terrible des-dits racistes.

    Si je prend ma boîte où nous sommes nombreux, on avait dans notre ancien local un gars d’origine maghrébine qui s’occupait du ménage (on parle d’un très grand espace)

    Discret, poli (il avait son âge en plus), seulement quand il s’occupait du ménage en général il passait des coups de fil en kit main libre, et parlait ouvertement en arabe. Et ça Jean Raciste il aime pas, donc ça avait tendance à hérisser le poil de certain(e)s, qui y allaient joyeusement niveau commentaire.

    Avec évidemment des critiques sur sa manière de travailler, alors que honnêtement vu la surface dont il s’occupait c’était largement suffisant ce qu’il faisait. Mais bon, toujours un truc à dire “Ouais vous avez vu là-bas sous le tabouret cassé que personne a utilisé depuis 1964 il passe jamais c’est inadmissible gneugneu” “En plus il parle tout le temps arabe c’est pas normal peut-être qu’il nous insulte et nous on s’en rend même pas compte gneugneu”, bref du haut niveau.

    Et pendant une période il avait été remplacé par une française de France. Qui, honnêtement, faisait de la giga merde niveau ménage, elle passait carrément pas dans les toilettes.

    Mais bon, jeune, souriante, bref, tous les Jean Racistes de la boîte sont devenus soudainement satisfaits du “travail” exécuté, avec une mauvaise foi légendaire.

    Des fois j’ai la sensation que c’est un peu ce qu’ils sont prêts à faire pour la France ; pour satisfaire leur connerie monumentale, mettre en péril le monde du travail, quitte à perdre de la main d’œuvre de qualité pour la remplacer par des branleurs qui correspondent mieux à leur “profil type”.

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