Le salafisme, voilà l’ennemi: un ancien responsable de la DGSE brise le silence

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  1. **EXTRAITS EXCLUSIFS – Quarante années d’aveuglement ont conduit la France aux limites de la rupture du pacte républicain. Alors que le débat a été longtemps pollué par le politiquement correct, Alain Chouet, ancien chef du service de renseignement de la DGSE, propose un livre clair et net comme une note stratégique adressée au futur président de la République, mais écrite pour le grand public.**

    *l y a une semaine, un documentaire de M6 révélait la vie quotidienne d’un quartier sous contrôle des salafistes. On y découvrait une réalité qui ne pouvait pas ne pas susciter une phobie sans nuances : « Pas de ça en France ! » La présentatrice de ce documentaire, la journaliste Ophélie Meunier, a été depuis placée sous protection policière après des menaces de mort, tout comme le juriste Amine Elbahi , originaire de la ville et qui dit avoir reçu des centaines de messages de haine sur les réseaux sociaux. C’est tout le propos d’Alain Chouet, déjà auteur de deux livres sur sa vie d’espion et sur La Menace islamiste (La Découverte), que de chercher les causes de notre impuissance en rassemblant les pièces d’un puzzle qui n’est pas seulement hexagonal mais mondial. Dans son viseur, on trouve les commanditaires. Riyad, et d’autres capitales d’un « pétrosunnisme » terriblement funeste aux équilibres planétaires. « Pour empêcher l’eau d’un fleuve de couler, il est plus efficace d’en boucher la source que d’en barrer l’estuaire », écrit Chouet. Qui, dans cette campagne présidentielle, osera proposer une stratégie pour en finir avec le salafisme ?*

    **«Attentifs ensemble !»: les esquives délibérées de la technostructure face au séparatisme islamique**

    En octobre 2018, un colloque de l’IHEDN (Institut des hautes études de Défense nationale) sur le thème de l’endoctrinement salafiste et de la radicalisation qui devait se tenir le 22 novembre 2018 à Dijon, a été annulé pour cause d’oukase du plus haut niveau en la personne du préfet de région. Je précise que je ne participais pas à ce colloque à la préparation duquel je n’avais été consulté que pour avis technique et que je n’y avais aucun intérêt personnel. L’IHEDN était-il devenu un préoccupant centre de subversion ou un repaire de racistes islamophobes ? Devait-on considérer qu’un général de ­division de gendarmerie et le maire de Dijon appelés à intervenir dans ce colloque étaient de dangereux révolutionnaires ou des fascistes xénophobes notoires ? Les problèmes de terrorisme et de radicalisation sont-ils du seul ressort et de la seule compétence des autorités préfectorales ? Il semblerait que oui puisque – je cite la lettre d’interdiction du préfet : « Le directeur de cabinet (du préfet de région) ainsi que la chargée de mission radicalisation de la préfecture n’ont pas souhaité que la société ­civile et associative puisse intervenir sur un thème qu’ils estiment ne relever que de leurs uniques prérogatives. »

    Je ne connais pas et je n’ai jamais plus entendu parler de cette « chargée de mission » aux prérogatives aussi étendues que mystérieuses et confidentielles. Mais comment la société civile et le monde associatif pourraient-ils se montrer « attentifs ensemble » si on leur dénie le droit élémentaire de s’informer sur la nature du danger et de savoir à quoi ils doivent être attentifs ?

    Un an plus tard, les choses semblaient n’avoir guère évolué. On apprenait en octobre 2019 dans un article jubilatoire de Mediapart qui s’en félicitait que le président de l’université Paris-I-Sorbonne avait décidé de suspendre sine die l’ouverture d’un cycle de formation à la « prévention de la radicalisation » qui devait débuter en ­novembre dans les murs de la Sorbonne. Ce cycle assez court se proposait de faire étudier par un panel de ­responsables administratifs et associatifs la naissance de l’islam politique, la part du djihadisme dans la doctrine salafiste.

    Le président de Paris-I conclut les attendus de sa décision par la phrase suivante : « La question de la radica­lisation est un enjeu majeur de notre société et il est ­normal qu’une université citoyenne s’en saisisse, mais je pense qu’il est dangereux et réducteur de cibler uniquement l’islam. »

    Voilà qui est frappé au coin du bon sens ! Pourquoi en effet – en matière de radicalisation – faudrait-il ne cibler que l’islamisme, alors qu’on devrait certainement s’intéresser aussi aux survivants du Mandarom, à la Fraternité Saint-Pie-X ou aux zélateurs de Hare Krishna ? Car il faut tout de même être sérieusement radicalisé pour se promener dans les rues de Paris en plein hiver, le crâne rasé, vêtu d’un léger sari safran en jouant du tambourin et en psalmodiant des mantras…

  2. “Les arbres, voilà l’ennemi” explique la hache.
    “Les clous, voilà l’ennemi” explique le marteau

    Etc etc…

  3. Attends y en a qui nient le concept de loup solitaire ? Ça fait 15 ans que l’extrême droite fasciste et islamiste repose dessus c’est connu comme phénomène ça a même un nom académique, le terrorisme stochastique.

  4. Je pose ça pour le contexte :

    >Après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, il critique à plusieurs reprises les services de sécurité belges qu’il considère n’être pas au niveau. Dans une lettre d’excuses adressée à l’administrateur général de la Sûreté de l’état en Belgique, Jean-Francois Mouchel, chef de la DGSE, explique qu’Alain Chouet ne fait plus partie des services depuis quatorze années et n’a donc plus accès aux informations classifiées. Il ajoute que « sur le fond, les opinions de M. Chouet ne sont pas seulement fausses et injurieuses : elles sont aussi indécentes[1],[5]. »

    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Alain_Chouet

  5. Et l’influence wahhabite de l’Arabie c’est pas aussi un problème majeur ? Ah oui j’avais oublié : on leur vend des armes et des avions

  6. Rien de nouveau avec les sponsors saoudiens du salafisme.

    On leur vend des armes et nos présidents font les beaux avec eux sur les photos.

  7. Le salafisme, personnellement, je pense que c’est le comble de l’hypocrisie.

    À un moment donné, il faut avoir du respect, pour soi mais pas seulement, et aller au bout de ses choix.

    Soit on part sur un steak frite et on assume, soit sur une salade.
    Mais salade-frite, non.

  8. Y’a une sorte d’idée mal conçue chez certains à droite qui voudrait que la gauche ne comprenne pas la menace salafiste (islamogauchisme).

    Soyez assurés que la menace de l’extrémisme religieux à gauche on est très au point dessus et on le combat.

    Par contre faut savoir faire la part des choses, tout les musulmans ne sont pas salafistes (le « padamalgam »tant raillé), et des études montrent que plus la pauvreté et l’absence des services publics est grande plus le salafisme comme mode de vie s’implante.

    Perso, je crois pas que les solutions de répressions à outrance type post Charlie aident.
    Si on mettait réellement les moyens pour éduquer les gosses, les maintenir à l’école et les sortir du ghetto en quelques années on changerait beaucoup de choses.

  9. bof c’est juste un courant de pensé extremiste ya des chretiens pareil des boudistes, des secte etc etc hein

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