
Thérapie de conversion : quand l’hôpital psychiatrique de Rouffach administrait LSD et mescaline à fortes doses pour “guérir” de jeunes homosexuels

Thérapie de conversion : quand l’hôpital psychiatrique de Rouffach administrait LSD et mescaline à fortes doses pour “guérir” de jeunes homosexuels
5 comments
ouah, c’est carrément passionnant, merci
> Il faudra attendre 1992 pour que l’homosexualité soit supprimée des maladies mentales répertoriées par l’OMS.
c’est clairement le premier truc auquel j’ai pensé ; on lit spontanément avec les yeux d’aujourd’hui donc ça pique fort, mais la médecine de l’époque était assez écrasante là dessus – aux US, le retrait du DSM date de [73](https://tetu.com/2016/01/11/petite-histoire-de-la-depsychiatrisation-de-lhomosexualite/)
Pourquoi, dans le cas d’une personne majeure, on peut traiter les erreurs de sexe (i.e par le changement de sexe) et pas les erreurs de sexualité (par le changement de sexualité) ?
edit: remplacement de « soigner » par « traiter », pour éviter les ergoteries…
Peut-on guérir d’aimer? C’est vraiment flippant de lire que de tels sévices ont pu être infligés tranquille.
Cela me fait le même effet barbare que les douches froides ou les électrochocs: il y a un mec qui s’est aussi dit “c’est pour son bien” !!!
Personnellement j’ai déjà eu une expérience sous 4-ho-met et o-pce où je me suis fais sodomiser par McRide de Death Grips en écoutant leur première album. Pas sûr que leur thérapie ai fonctionné.
Pourquoi pas des poppers aussi ?