Assemblée: pour Pannier-Runacher, la coalition présidentielle est prête à “négocier avec des composantes de la gauche”

by Healthy_Mousse6391

11 comments
  1. Elle est sympa cette panée rune achier

    Pas bégueule

    Lol c’est de l’ironie

  2. > Agnès Pannier-Runacher affirme que la coalition présidentielle est prête à “négocier avec des composantes de la gauche” à l’Assemblée nationale, **excluant néanmoins La France insoumise** de ces discussions, dans un entretien donné ce jeudi 8 août à L’Express.
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    > “Nous sommes prêts à négocier avec des composantes de la gauche: encore faut-il que le Parti socialiste, les écologistes et le PCF puissent sortir d’une alliance dans laquelle ils sont aujourd’hui **otages de La France insoumise**, laquelle multiplie les provocations”, affirme la ministre déléguée démissionnaire à l’hebdomadaire.

  3. Tiens la trêve olympique “pouce les frerots” est finie? Et ils en ont pas profité pour faire un peu le ménage en macronie? 😫

  4. Rien de nouveau.

    Les Macronistes tentent en vain depuis 3 mois de briser le NFP. Cela n’arrivera pas.

    Ni le PS, ni EELV, ni les Français.es ne veulent d’un gouvernement de centre-droit.

    Pour le PS en particulier, après avoir laborieusement remonté la pente depuis le hollandisme, ce serait un suicide électoral complet. Un coup à diviser le score de Hidalgo par trois.

  5. “on peut discuter avec des gens de gauches pour détruire les acquis sociaux”.

  6. prête a négocier, mais sans aucun compromis ! c’est ca la macronie.

    elle porte bien son nom madame a chier.

  7. **Agnès Pannier-Runacher : “La France n’est pas à droite, il s’agit là d’une vérité parallèle”**

    #

    L’hypothèse Xavier Bertrand à Matignon : “Avec qui, sur quel programme, et pour combien de temps ?”, interroge la ministre démissionnaire.

    Agnès Pannier-Runacher, représentante de l’aile gauche de la Macronie, rappelle que les voix du Nouveau Front populaire (NFP) sont indispensables à l’obtention d’une majorité absolue. Récemment élue sous la bannière présidentielle, la députée du Pas-de-Calais appelle [Lucie Castets, candidate de la coalition de gauche pour Matignon](https://www.lexpress.fr/politique/jespere-que-ca-tiendra-jusqua-la-fin-aout-la-drole-de-campagne-de-lucie-castets-D7MVIFGW2FEEXGFCZS6XS7AIHA/), à faire un pas vers l’ex-majorité présidentielle, et vice versa. Et déplore, pour l’heure, une situation dans laquelle “chaque groupe – y compris le sien – s’enferme dans ses certitudes et ses détestations mutuelles”.

    **L’Express : Un mois est passé depuis ces élections législatives, et aucune majorité absolue ne semble se dégager. Quel bilan tirez-vous de la séquence ?**

    **Agnès Pannier-Runacher** : C’est le choix des Français, qui se sont massivement déplacés pour aller voter. Le camp présidentiel a perdu les élections législatives et européennes : il n’est donc pas en situation de gouverner. Mais personne n’a gagné. Cette configuration n’a rien de très original. Comme dans d’autres pays d’Europe, elle est marquée par une montée des extrêmes, elle-même produit des tensions géopolitiques, du dérèglement climatique et de la crise du pouvoir d’achat. Les autres nations européennes savent gérer ces situations : elles négocient des coalitions.

    **La présidentielle de 2027 n’entrave-t-elle pas toute possibilité de coalition ? Les partis semblent plutôt vouloir incarner l’alternance…**

    Un contrat de coalition n’est pas un mariage définitif, ni une alliance pour 2027. Les Français attendent que l’on avance en responsabilité, en portant des projets qui répondent à leurs préoccupations immédiates. Certains sujets ignorent les étiquettes politiques, comme n’ont cessé de me le répéter les habitants que j’ai rencontrés de porte en porte : à l’instar des services publics, de l’école ou de la santé, qui préoccupent les citoyens – qu’importe leur vote. Il faut également sortir du déni programmatique des différents blocs. A gauche, on n’entend pas la demande d’autorité, qui vient autant des électeurs de gauche que des électeurs de droite. A droite, le débat politique semble se limiter à l’immigration et à la sécurité, et la question du dérèglement climatique, une angoisse pourtant fortement partagée dans la population, est un angle mort. Au fond, aujourd’hui, les Français sont plus responsables que la classe politique.

    **Emmanuel Macron doit-il accepter de rencontrer Lucie Castets, la candidate à Matignon désignée par le Nouveau Front populaire ?**

    Cette rencontre n’aura de sens que si Lucie Castets a un projet et une équipe à proposer qui ne se feront pas immédiatement censurer. [Pour l’heure, elle ne répond pas à la question posée par le chef de l’Etat](https://www.lexpress.fr/politique/10-mai-1988-un-dejeuner-pour-trouver-un-premier-ministre-RNN5BKQB7JGK3LQYC2N33NUO5A/) : avec qui ? Pour quoi faire ? Pour combien de temps ? Elle devrait le prendre au mot et négocier. Le bras de fer n’est pas avec le président de la République, mais avec les groupes parlementaires au palais Bourbon.

  8. Ben, elle a raison, une alliance gauche et centre serait la seule coalition possible majoritaire à l’Assemblée qui exclut le RN (avec qui personne n’osera s’allier, car se serait immédiatement vu comme une trahison par leurs électeurs).

    Après, je vois que les Insoumis sont déjà sorti en force sur le sous pour l’insulter juste parce qu’elle a dit cela. Et après ils se demandent pourquoi une majorité de la population et de nos politiciens les détestent et refusent de s’allier avec eux. C’est bizarre quand même… /s

    Le problème en ce moment c’est que le NFP semble totalement dominé par Mélenchon, alors que c’est en théorie une coalition de toute la gauche. Le reste semble inaudible. Au final, cela ne fait qu’aider leurs adversaires qui n’ont qu’à dire « Regardez, voter NFP = voter Mélenchon, on vous l’avait bien dit. » Peut-être qu’ils ont peur de s’allier à Macron car il est impopulaire, mais Mélenchon l’est encore plus. Enfin, c’est peut-être différent si on se limite juste aux partisans de la gauche, mais c’est pas comme cela qu’ils obtiendront une majorité.

    La stratégie du NFP en ce moment semble toujours être de passer en force sans négocier pour avoir une majorité, et de blamer Macron quand cela ne marche pas. On se demande combien de temps cela va encore durer. Trois ans ?

    Au final, Macron pourra continuer à gouverner avec un gouvernement minoritaire et démissionnaire, et blâmera l’intransigeance de la gauche pour cela. Et après on aura probablement Président Edouard Philippe et une assemblée de centre droit qui sera élue, pendant que la gauche continuera à s’écharper et à tout bloquer et à être punie par les électeurs pour cela. Mais bon, s’ils veulent être perpétuellement dans l’opposition, c’est leur problème.

  9. Quelle “coalition présidentielle” ? Flash infos : il y a une coalition de gauche qui a gagné les élections.

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