Si quelqu’un veut bien effondrer ce mur de paie à coup de ctrl+c/v…
Merci!
Effectivement, Melenchon a bien joué : c’est un fin stratège, il faut bien l’avouer.
La droite/centre droit est en train de sortir un nouvel élément de language : “ on ne veut pas du programme de LFI”.
La seule chose qui pourra les ré-crédibiliser, c’est un PM plutôt centre gauche qui pourrait fédérer les déçus du NFP à gauche sinon, c’est mort pour eux.
Ils prennent un gros risque car si le PM se fait censurer, le NFP aura un boulevard, un vrai.
**En mettant la présence de ministres « insoumis » au cœur du débat sur la formation d’un gouvernement Castets, plutôt que le programme, le chef de l’Etat a créé une brèche dans laquelle Jean-Luc Mélenchon s’est engouffré.**
Par Nathalie Segaunes
Publié aujourd’hui à 05h00, modifié à 07h46
Tel est pris qui croyait prendre. En accueillant, vendredi 23 août, les forces politiques à l’Elysée, Emmanuel Macron, au-delà de l’image d’œcuménisme républicain qu’il entendait donner à sa rentrée politique, avait un objectif : s’assurer que Lucie Castets, candidate du Nouveau Front populaire (NFP) pour Matignon, nommerait des ministres issus de La France insoumise (LFI). Ce qu’elle lui a confirmé, sans surprise. Puis faire dire à chacune des autres forces politiques représentées au Parlement qu’elles censureraient immédiatement un gouvernement Castets comprenant des ministres « insoumis ».
Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci.
La reproduction totale ou partielle d’un article, sans l’autorisation écrite et préalable du Monde, est strictement interdite.
Pour plus d’informations, consultez nos conditions générales de vente.
Pour toute demande d’autorisation, contactez syndication@lemonde.fr.
En tant qu’abonné, vous pouvez offrir jusqu’à cinq articles par mois à l’un de vos proches grâce à la fonctionnalité « Offrir un article ».
Dans ce scénario réglé comme du papier à musique, il ne serait plus alors resté à Emmanuel Macron qu’à annoncer l’impossibilité de nommer la candidate de la gauche, assurée d’être renversée illico par une écrasante majorité de députés allant du centre à l’extrême droite. Et le chef de l’Etat aurait alors commencé un nouveau round de discussions pour trouver le chef de gouvernement capable de réunir « la majorité la plus large et la plus stable » possible.
La première partie du plan a fonctionné : les partis de la coalition présidentielle (Renaissance, MoDem, Horizons, Union des démocrates et indépendants, Parti radical) et Les Républicains (LR) se sont empressés d’attester, vendredi, de leur rejet d’un gouvernement comportant des « insoumis ». Et il ne fait guère de doute que Marine Le Pen (Rassemblement national, RN) et son allié Eric Ciotti (président du groupe A droite !), reçus à leur tour, lundi 26 août au matin dans le bureau du chef de l’Etat, récuseront eux aussi les ministres « insoumis ». Seul le chef du MoDem, François Bayrou, n’excluait pas, vendredi, dans le salon vert de l’Elysée, que la présidente du groupe RN à l’Assemblée, « par machiavélisme », laisse sa chance à un gouvernement portant la marque LFI, ce qui obligerait le chef de l’Etat à nommer Lucie Castets…
**Clin d’œil de Mélenchon au Front populaire**
Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci.
La reproduction totale ou partielle d’un article, sans l’autorisation écrite et préalable du Monde, est strictement interdite.
Pour plus d’informations, consultez nos conditions générales de vente.
Pour toute demande d’autorisation, contactez syndication@lemonde.fr.
En tant qu’abonné, vous pouvez offrir jusqu’à cinq articles par mois à l’un de vos proches grâce à la fonctionnalité « Offrir un article ».
Mais, las, le chef des « insoumis », Jean-Luc Mélenchon, est venu démonter cette belle construction dès samedi, en ouvrant la porte à une non-participation des « insoumis » au gouvernement de Lucie Castets. Un clin d’œil évident au Front populaire de Léon Blum en 1936, dont le Parti communiste avait permis l’avènement par son « soutien sans participation ». Une riposte destinée à montrer que « les ministres “insoumis”, en fait, c’est un prétexte. C’est du programme dont vous ne voulez pas », a expliqué l’ancien candidat à l’élection présidentielle en direction du camp présidentiel.
De fait, c’est du programme dont LR, le camp présidentiel et le chef de l’Etat ne veulent pas. « Est-il possible que vous vous entendiez après avec LFI ? », avait demandé une retraitée à Emmanuel Macron, sur l’île de Sein dans le Finistère, le 18 juin. « Non, ce ne sont pas des programmes de gouvernement, je ne peux pas m’entendre avec des gens qui veulent foutre le bazar », lui avait répondu Emmanuel Macron, dénonçant un programme du NFP « totalement immigrationniste » – reprenant au passage une expression d’extrême droite – et comportant « des choses ubuesques ».
Le veto macroniste au Nouveau Front populaire va donc bien au-delà de la seule présence de ministres « insoumis ». Pour Emmanuel Macron et les siens, il est simplement inenvisageable de nommer un gouvernement qui remettrait en cause la « mère des réformes », celle des retraites, et qui augmenterait les impôts, la dépense publique ou le smic. Obsédé par la préservation de son bilan, Emmanuel Macron souhaite un gouvernement qui « mène une politique utile pour le pays, avec des éléments de continuité et avec un message de sécurité », a-t-il dit vendredi devant ses troupes. Il ne veut surtout pas voir « défaire ce qui a été fait » depuis 2017, martèle son entourage.
**Aucune alternative à Lucie Castets n’a émergé**
Conditionner la nomination de Lucie Castets à l’absence de ministres LFI était donc une erreur, que le leader de la gauche radicale n’a pas tardé à exploiter. L’ancien premier ministre Edouard Philippe, qui avait refusé, vendredi, dans un premier temps, de censurer un gouvernement Castets du simple fait de la présence de ministres LFI, au motif qu’on ne « censure pas un parti sur son étiquette, mais sur ses propositions », ne l’aurait sans doute pas commise.
Embarrassés, ni l’Elysée ni le parti présidentiel n’ont répondu à Jean-Luc Mélenchon durant le week-end. Alors qu’il pensait pouvoir lever l’hypothèque du gouvernement Castets en deux journées de consultations, Emmanuel Macron devra justifier auprès des Français plus sérieusement qu’il n’avait envisagé de le faire la mise à l’écart du NFP, arrivée en tête aux élections législatives des 30 juin et 7 juillet. L’affaire est d’autant plus délicate pour lui qu’il n’a pas su faire émerger, depuis le mois de juillet, une alternative à Lucie Castets. Des noms ont été donnés en pâture par l’Elysée pour faire patienter l’opinion, des personnalités ont fait campagne en coulisse pour se signaler à l’attention du chef de l’Etat, mais aucune démarche sérieuse n’a été entreprise.
Emmanuel Macron doit commencer, mardi, un nouveau « round » de discussions. Il a acté vendredi que le futur chef du gouvernement ne serait pas issu de son propre camp. Et fera de son mieux, on l’a compris, pour éviter un gouvernement de gauche. La droite volera-t-elle à son secours ? En pèlerinage au mont Mézenc (Haute-Loire) dimanche, Laurent Wauquiez, chef de file des députés LR, a dénoncé La France insoumise comme « sans doute le plus grand danger politique pour notre pays », promettant de lui « faire barrage ». Tout en fermant la porte une nouvelle fois à une « coalition » avec le camp présidentiel. Le président LR du Sénat, Gérard Larcher, reçu à 17 heures lundi par le chef de l’Etat, l’entrouvrira-t-il ?
L’espace Commentaires du Monde se Figaroïse de jour en jour
Ce monsieur s’assied depuis bien longtemps sur les principes, valeurs et institutions républicaines. Son rôle n’est pas de décider en lieu et place du Parlement : il nomme en suivant les usages et c’est l’Assemblée qui fait l’équilibre su besoin. Il n’a rien compris ou se torche avec l’équilibre et la séparation des pouvoirs alors qu’il en est le garant : c’est honteux pour moi qu’autant de Français soutiennent ou laissent faire me saccage de l’État de droit par un forcené. Quand on laisse la loi républicaine être diminuée de l’intérieur par des bourgeois qui défendent leur classe avant la Nation, ça mène au gouffre.
on se perd en tergiversations mais à un moment il faudra répondre aux attentes des électeurs, qui ont massivement voté, par des mesures concrètes.
Y’a un truc que j’pige pas dans cette histoire de premier ministre.
NFP est un groupe, pas un parti, ça ils jouent déjà la dessus (et y’a pas beaucoup d’effort à faire pour ça).
Mais surtout, la droite (dans le sens général, les idées de droite) est arrivée en tête. Pourquoi personne dans le camp Macron ne joue la carte du fait que la majorité (absolue cette fois, pas relative) veut une politique de droite et ne veut pas du NFP ? Parce que oui, ensemble c’est la droite, personne me fera croire que Macron et ses potes sont gauche (voir même centre gauche).
C’est tellement vicieux et calibré, mais il faut dire que le seul stratagème de Macron était le populisme d’un parti attrape-tout puis ça a commencé à se casser la gueule dès 2018.
Parce que certains ici pensent encore que Macron en a quelque chose à foutre ?
Il fera comme il l’entend et rigolera déjà de toutes les conséquences possibles en rejetant, comme toujours et de façon systématique la faute sur les autres.
Cet homme est tout simplement une engeance démocratique, un bug dans la matrice, le biais qui montre les limites de notre démocratie.
Macron veut vraiment un second tour RN LFI en 2027? Car j’ai l’impression que si on continue de cette manière on va avoir ça
11 comments
Si quelqu’un veut bien effondrer ce mur de paie à coup de ctrl+c/v…
Merci!
Effectivement, Melenchon a bien joué : c’est un fin stratège, il faut bien l’avouer.
La droite/centre droit est en train de sortir un nouvel élément de language : “ on ne veut pas du programme de LFI”.
La seule chose qui pourra les ré-crédibiliser, c’est un PM plutôt centre gauche qui pourrait fédérer les déçus du NFP à gauche sinon, c’est mort pour eux.
Ils prennent un gros risque car si le PM se fait censurer, le NFP aura un boulevard, un vrai.
**En mettant la présence de ministres « insoumis » au cœur du débat sur la formation d’un gouvernement Castets, plutôt que le programme, le chef de l’Etat a créé une brèche dans laquelle Jean-Luc Mélenchon s’est engouffré.**
Par Nathalie Segaunes
Publié aujourd’hui à 05h00, modifié à 07h46
Tel est pris qui croyait prendre. En accueillant, vendredi 23 août, les forces politiques à l’Elysée, Emmanuel Macron, au-delà de l’image d’œcuménisme républicain qu’il entendait donner à sa rentrée politique, avait un objectif : s’assurer que Lucie Castets, candidate du Nouveau Front populaire (NFP) pour Matignon, nommerait des ministres issus de La France insoumise (LFI). Ce qu’elle lui a confirmé, sans surprise. Puis faire dire à chacune des autres forces politiques représentées au Parlement qu’elles censureraient immédiatement un gouvernement Castets comprenant des ministres « insoumis ».
Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci.
La reproduction totale ou partielle d’un article, sans l’autorisation écrite et préalable du Monde, est strictement interdite.
Pour plus d’informations, consultez nos conditions générales de vente.
Pour toute demande d’autorisation, contactez syndication@lemonde.fr.
En tant qu’abonné, vous pouvez offrir jusqu’à cinq articles par mois à l’un de vos proches grâce à la fonctionnalité « Offrir un article ».
https://www.lemonde.fr/politique/article/2024/08/26/nomination-du-premier-ministre-emmanuel-macron-pris-au-piege-de-sa-propre-strategie-face-a-la-gauche_6295031_823448.html
Dans ce scénario réglé comme du papier à musique, il ne serait plus alors resté à Emmanuel Macron qu’à annoncer l’impossibilité de nommer la candidate de la gauche, assurée d’être renversée illico par une écrasante majorité de députés allant du centre à l’extrême droite. Et le chef de l’Etat aurait alors commencé un nouveau round de discussions pour trouver le chef de gouvernement capable de réunir « la majorité la plus large et la plus stable » possible.
La première partie du plan a fonctionné : les partis de la coalition présidentielle (Renaissance, MoDem, Horizons, Union des démocrates et indépendants, Parti radical) et Les Républicains (LR) se sont empressés d’attester, vendredi, de leur rejet d’un gouvernement comportant des « insoumis ». Et il ne fait guère de doute que Marine Le Pen (Rassemblement national, RN) et son allié Eric Ciotti (président du groupe A droite !), reçus à leur tour, lundi 26 août au matin dans le bureau du chef de l’Etat, récuseront eux aussi les ministres « insoumis ». Seul le chef du MoDem, François Bayrou, n’excluait pas, vendredi, dans le salon vert de l’Elysée, que la présidente du groupe RN à l’Assemblée, « par machiavélisme », laisse sa chance à un gouvernement portant la marque LFI, ce qui obligerait le chef de l’Etat à nommer Lucie Castets…
**Clin d’œil de Mélenchon au Front populaire**
Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci.
La reproduction totale ou partielle d’un article, sans l’autorisation écrite et préalable du Monde, est strictement interdite.
Pour plus d’informations, consultez nos conditions générales de vente.
Pour toute demande d’autorisation, contactez syndication@lemonde.fr.
En tant qu’abonné, vous pouvez offrir jusqu’à cinq articles par mois à l’un de vos proches grâce à la fonctionnalité « Offrir un article ».
https://www.lemonde.fr/politique/article/2024/08/26/nomination-du-premier-ministre-emmanuel-macron-pris-au-piege-de-sa-propre-strategie-face-a-la-gauche_6295031_823448.html?random=1145672309
Mais, las, le chef des « insoumis », Jean-Luc Mélenchon, est venu démonter cette belle construction dès samedi, en ouvrant la porte à une non-participation des « insoumis » au gouvernement de Lucie Castets. Un clin d’œil évident au Front populaire de Léon Blum en 1936, dont le Parti communiste avait permis l’avènement par son « soutien sans participation ». Une riposte destinée à montrer que « les ministres “insoumis”, en fait, c’est un prétexte. C’est du programme dont vous ne voulez pas », a expliqué l’ancien candidat à l’élection présidentielle en direction du camp présidentiel.
De fait, c’est du programme dont LR, le camp présidentiel et le chef de l’Etat ne veulent pas. « Est-il possible que vous vous entendiez après avec LFI ? », avait demandé une retraitée à Emmanuel Macron, sur l’île de Sein dans le Finistère, le 18 juin. « Non, ce ne sont pas des programmes de gouvernement, je ne peux pas m’entendre avec des gens qui veulent foutre le bazar », lui avait répondu Emmanuel Macron, dénonçant un programme du NFP « totalement immigrationniste » – reprenant au passage une expression d’extrême droite – et comportant « des choses ubuesques ».
Le veto macroniste au Nouveau Front populaire va donc bien au-delà de la seule présence de ministres « insoumis ». Pour Emmanuel Macron et les siens, il est simplement inenvisageable de nommer un gouvernement qui remettrait en cause la « mère des réformes », celle des retraites, et qui augmenterait les impôts, la dépense publique ou le smic. Obsédé par la préservation de son bilan, Emmanuel Macron souhaite un gouvernement qui « mène une politique utile pour le pays, avec des éléments de continuité et avec un message de sécurité », a-t-il dit vendredi devant ses troupes. Il ne veut surtout pas voir « défaire ce qui a été fait » depuis 2017, martèle son entourage.
**Aucune alternative à Lucie Castets n’a émergé**
Conditionner la nomination de Lucie Castets à l’absence de ministres LFI était donc une erreur, que le leader de la gauche radicale n’a pas tardé à exploiter. L’ancien premier ministre Edouard Philippe, qui avait refusé, vendredi, dans un premier temps, de censurer un gouvernement Castets du simple fait de la présence de ministres LFI, au motif qu’on ne « censure pas un parti sur son étiquette, mais sur ses propositions », ne l’aurait sans doute pas commise.
Embarrassés, ni l’Elysée ni le parti présidentiel n’ont répondu à Jean-Luc Mélenchon durant le week-end. Alors qu’il pensait pouvoir lever l’hypothèque du gouvernement Castets en deux journées de consultations, Emmanuel Macron devra justifier auprès des Français plus sérieusement qu’il n’avait envisagé de le faire la mise à l’écart du NFP, arrivée en tête aux élections législatives des 30 juin et 7 juillet. L’affaire est d’autant plus délicate pour lui qu’il n’a pas su faire émerger, depuis le mois de juillet, une alternative à Lucie Castets. Des noms ont été donnés en pâture par l’Elysée pour faire patienter l’opinion, des personnalités ont fait campagne en coulisse pour se signaler à l’attention du chef de l’Etat, mais aucune démarche sérieuse n’a été entreprise.
Emmanuel Macron doit commencer, mardi, un nouveau « round » de discussions. Il a acté vendredi que le futur chef du gouvernement ne serait pas issu de son propre camp. Et fera de son mieux, on l’a compris, pour éviter un gouvernement de gauche. La droite volera-t-elle à son secours ? En pèlerinage au mont Mézenc (Haute-Loire) dimanche, Laurent Wauquiez, chef de file des députés LR, a dénoncé La France insoumise comme « sans doute le plus grand danger politique pour notre pays », promettant de lui « faire barrage ». Tout en fermant la porte une nouvelle fois à une « coalition » avec le camp présidentiel. Le président LR du Sénat, Gérard Larcher, reçu à 17 heures lundi par le chef de l’Etat, l’entrouvrira-t-il ?
L’espace Commentaires du Monde se Figaroïse de jour en jour
Ce monsieur s’assied depuis bien longtemps sur les principes, valeurs et institutions républicaines. Son rôle n’est pas de décider en lieu et place du Parlement : il nomme en suivant les usages et c’est l’Assemblée qui fait l’équilibre su besoin. Il n’a rien compris ou se torche avec l’équilibre et la séparation des pouvoirs alors qu’il en est le garant : c’est honteux pour moi qu’autant de Français soutiennent ou laissent faire me saccage de l’État de droit par un forcené. Quand on laisse la loi républicaine être diminuée de l’intérieur par des bourgeois qui défendent leur classe avant la Nation, ça mène au gouffre.
on se perd en tergiversations mais à un moment il faudra répondre aux attentes des électeurs, qui ont massivement voté, par des mesures concrètes.
Y’a un truc que j’pige pas dans cette histoire de premier ministre.
NFP est un groupe, pas un parti, ça ils jouent déjà la dessus (et y’a pas beaucoup d’effort à faire pour ça).
Mais surtout, la droite (dans le sens général, les idées de droite) est arrivée en tête. Pourquoi personne dans le camp Macron ne joue la carte du fait que la majorité (absolue cette fois, pas relative) veut une politique de droite et ne veut pas du NFP ? Parce que oui, ensemble c’est la droite, personne me fera croire que Macron et ses potes sont gauche (voir même centre gauche).
C’est tellement vicieux et calibré, mais il faut dire que le seul stratagème de Macron était le populisme d’un parti attrape-tout puis ça a commencé à se casser la gueule dès 2018.
Parce que certains ici pensent encore que Macron en a quelque chose à foutre ?
Il fera comme il l’entend et rigolera déjà de toutes les conséquences possibles en rejetant, comme toujours et de façon systématique la faute sur les autres.
Cet homme est tout simplement une engeance démocratique, un bug dans la matrice, le biais qui montre les limites de notre démocratie.
Macron veut vraiment un second tour RN LFI en 2027? Car j’ai l’impression que si on continue de cette manière on va avoir ça
Cheh.