Derrière le coup de com’ du rachat par EDF des turbines de Belfort, la filière nucléaire en crise

2 comments
  1. > Mais derrière ces effets d’annonce, plusieurs sources sont plus pessimistes : « L’EPR 2, c’est du PowerPoint. Il faudra encore dix ans pour le concevoir », nous assure un initié d’EDF. Pour rendre encore un peu plus complexe l’équation, l’attentisme présidentiel sur ce dossier nucléaire s’explique aussi par les luttes en coulisses entre les différents lobbys autour d’EDF, que l’on pense aux pro EPR 2 ou aux pro Chinois, sans compter les quelques partisans des Américains et des Russes. Car au delà des EPR, d’autres solutions techniques existent : les uns poussant la modernisation des paliers français N4 (réacteurs des centrales de Chooz et Civeaux), d’autres sont partisans de la construction de Hualong chinois (qui sont normalement prévus à la construction sur le site britannique de Bradwell dans le cadre du contrat Hinkley Point entre EDF, les chinois de CGN et le gouvernement britannique), et bien sûr, d’autres poussent les solutions des VVR russes (peu crédible compte tenu des tensions internationales en cours), ou des AP1000 de General Electric (de nouveau dans la course internationale avec le choc entre les États Unis et la Chine).

Leave a Reply