Le prince Robert de Luxembourg, PDG de l’entreprise viticole Domaine Clarence Dillon, a récemment reçu le prestigieux prix «Wine Spectator Distinguished Service Award». Ce prix est décerné aux personnes ayant contribué significativement et durablement à l’industrie viticole internationale.
Lire aussi :Metz accueillera la cérémonie du Guide Michelin le 31 mars 2025
Pour rappel, le prince Robert est le cousin germain paternel du grand-duc Henri. Et pour la petite histoire, le prince Robert est le fils du prince Charles de Luxembourg. Ce dernier avait déclenché un scandale dans le Luxembourg conservateur il y a de nombreuses années en épousant une Américaine laïque et déjà divorcée.
Son frère, l’ancien grand-duc Jean, lui avait alors retiré son titre de noblesse, qu’il n’a récupéré que par décret. Robert, quant à lui, est né en 1968 au château de Fischbach. Il dirige l’entreprise du domaine Clarence Dillon à Bordeaux, qui est un important producteur mondial avec 88 hectares. Il possède également un hôtel à Paris.
Extrêmement «touché» et «honoré»
En ce qui concerne son prix reçu il y a quelques jours, le prince Robert s’est dit «profondément touché» et «honoré» de recevoir cette distinction. «Représentant la quatrième génération à la tête de notre entreprise familiale viticole, il est particulièrement émouvant d’être la deuxième génération de ma famille à recevoir cet honneur, d’autant plus que ma mère, Joan de Mouchy, a reçu cette distinction ici à New York il y a presque exactement vingt ans», a déclaré l’homme.
Lire aussi :Comment un pilote Luxair s’est retrouvé à fonder et à gérer un hôtel cinq étoiles
«Nous ne pouvons jamais nous reposer sur nos lauriers et devons être à la hauteur pour chaque client, chaque millésime et chaque repas! Je rends hommage à ma famille proche pour leur patience envers un passionné de vin… et à ma famille élargie pour m’avoir confié la tâche fantastique de gérer et de développer notre entreprise exceptionnelle», a-t-il ajouté.
Il y a quelques années, il avait mis en vente une grande partie de sa collection de vins, d’une valeur estimée à 2,65 millions d’euros. Les fonds récoltés devaient servir pour la recherche scientifique, son fils étant touché par une maladie rare.