À Londres, le grand retour du « French bashing »

16 comments
  1. Boris est le bœuf riche qui s’attend à ce que d’autres ramassent sa merde. Et, comme il s’avère, il a raison.

  2. Paywall.

    Après, il faut distinguer les gesticulations pathétiques d’un grouvernement Tory qui essaie constamment de détourner le regard de la population et le comportement de l’anglais de base. Je vis au RU depuis des années, dans une petite ville. Et si je croise parfois le Brexiter complètement attardé et anti-tout, je croise une majorité de gens qui n’ont soit rien à branler de la France, soit voient leur voisin comme un allié et non un adversaire.

    Le French Bashing est donc un outil politique, pas grand chose de plus. Tout comme chier sur le RU est devenu une habitude pour l’UE.

  3. On avait jamais vu un arrêt de cette pratique à dire vrai.

    Et puis, nous aussi ici en France, on pratique le “Rosbeef bashing”.

    C’est je t’aime moi non plus depuis toujours avec nos amis Anglais.

  4. *”The French have but two rules of action: to thwart us whenever they know our object; and when they know it not, to imagine one, and to set about thwarting that”* – George Canning, Secrétaire d’État aux Affaires étrangères, du Commonwealth et du Développement du Royaume-Uni 1807-1809 (entre autre)

  5. Cette photo a un potentiel de même énorme !

    * *T’as vu Manu, il y a un max de thune à se faire là bas !*
    * *Ouaih, je sais, c’est mon pays, Johnny.*

    Un autre :

    * *Tu vois Manu, toute cette énergie, là bas ?*
    * *Non, je la consomme.*

    Encore :

    * *Manu regarde, un métro qui n’est pas en réparation, en plein milieux de l’après midi ! Et a côté c’est…*
    * *…la tour Eiffel, je sais…*

    Une autre :

    * *C’est quoi qui s’éloigne Manu là bas ?*
    * *Ton influence, John, ton influence…*

  6. C’est passé dans tous les journaux conservateurs brittanique pour plein des mois depuis le conflit d’Irlande du Nord. Que vous ne le voyez qu’à maintenant, c’est de ton faute.

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