Ouais alors disons que le climat ça nous tuera personnellement avant et niquera la biodiversité en même temps.
Les yeux rivés sur le climat !? qui ?
Bref rien de neuf sous le soleil… mais entre les lobby agricoles et ceux de la chasse, je doute fort que quoique ce soit d significatif soit fait dans les prochaines années.
Ce sont des problèmes liés à l’activité humaine. Le climat est la star du discours parce qu’il faut un talking point pour parler aux masses mais de toute évidence la situation est problématique à bien d’autres égards (épuisement des ressources, effondrement de biodiversité, pertes d’habitat, climat, etc.). Et déjà sur le climat on arrive pas à grand chose…
On a les yeux rivés sur le climat ? Cool ça, ça va peut être bouger alors ! J’avais plutôt l’impression qu’on était fixés sur l’immigration, comme quoi…
>on a montré qu’on était capable de résilience. Certaines des espèces qui étaient à l’agonie dans les années 1970 se portent mieux : les castors, les grands rapaces comme les grands ducs et les vautours. On a réussi avec ces espèces emblématiques, en revanche le déclin de la biodiversité ordinaire a empiré, ceux qui sont à nos côtes et qu’on ne voit pas : 70 % des insectes ont disparu.
La conservation marche, il a raison de le rappeler. C’est important pour se motiver et étendre la protection aux êtres moins mignons : insectes, vers de terre,…
Malgré la comparaison irritante dans le titre, l’article est intéressant parce qu’il met en lumière des solutions spécifiques à la protection de la biodiversité, qui sont d’actualité puisque les agriculteurs sont en pleines manifestation.
> La première raison, c’est l’agriculture industrielle dans le monde entier. C’est pareil partout, en Asie il y a la déforestation pour l’huile de palme ; en Amérique du Sud, on déforeste pour le soja. Il faudrait faire de l’agroécologie. Parler au monde agricole est très difficile, et on a tout tenté. Avec les plus petits producteurs, on arrive à dialoguer, notamment pour des programmes de protection comme l’a fait pour le busard. On identifie les sites de nidification et on localise fauchage, en indemnisant les agriculteurs. Il y a des possibilités d’actions avec certains, mais globalement, il y a un rejet dès lors qu’on dénonce l’usage des pesticides, alors même qu’il y a des risques pour les agriculteurs eux-mêmes. C’est plus compliqué de nos jours de sauver des espèces qu’il y a 50 ans.
Ah on s’occupe du climat ?
Du style en supprimant les pailles et les tickets de caisse ?
Un jour faudra remplacer “écologie” par “survie de l’espèce humaine” juste pour voir les gens , journalistes et les politiques dires que “la survie de l’espèce humaine c’est important, mais pas autant que l’économie ou l’immigration”….
Oui franchement en tant qu’amoureux et observateur de la nature depuis gamin je partage le constat.
En l’occurrence, l’effondrement de la population d’insectes est particulièrement flagrante, sachant qu’ils sont en bas de la chaîne trophique cela doit y avoir un sacré impact.
le plus rageant là dedans c’est que contrairement à la lutte contre le dérèglement climatique qui nécessite l’implication de toutes les nations du monde sur un temps très long, on peut vraiment préserver la biodiversité chez nous et en voir les effets bénéfiques presque tout de suite
dès qu’on arrête les épandages à tout va dans les champs, les coupes rases en forêt, la circulation dans tous les sens des bagnoles et les maisons sur des hectares de béton, on voit très rapidement revenir les fleurs, les vers de terre, les pollinisateurs, les oiseaux, les petits mammifères, etc.
mais bon il semblerait bien que pour le français moyen il soit déjà inacceptable de voir des bourdons butiner entre les pâquerettes et les coquelicots si ça l’empêche de disposer d’une pelouse rasée et morte
Les yeux fixés sur le climat mais les mains dans le dos à se branler le ionf discretos.
Le réchauffement climatique risque de nous faire disparaître. La chute de la biodiversité à côté ça fait tout de suite moins grave.
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Ouais alors disons que le climat ça nous tuera personnellement avant et niquera la biodiversité en même temps.
Les yeux rivés sur le climat !? qui ?
Bref rien de neuf sous le soleil… mais entre les lobby agricoles et ceux de la chasse, je doute fort que quoique ce soit d significatif soit fait dans les prochaines années.
Ce sont des problèmes liés à l’activité humaine. Le climat est la star du discours parce qu’il faut un talking point pour parler aux masses mais de toute évidence la situation est problématique à bien d’autres égards (épuisement des ressources, effondrement de biodiversité, pertes d’habitat, climat, etc.). Et déjà sur le climat on arrive pas à grand chose…
Ben oui c’est normal, le changement climatique a un effet direct sur la biodiversité..
[https://www.ofb.gouv.fr/le-changement-climatique](https://www.ofb.gouv.fr/le-changement-climatique)
On a les yeux rivés sur le climat ? Cool ça, ça va peut être bouger alors ! J’avais plutôt l’impression qu’on était fixés sur l’immigration, comme quoi…
>on a montré qu’on était capable de résilience. Certaines des espèces qui étaient à l’agonie dans les années 1970 se portent mieux : les castors, les grands rapaces comme les grands ducs et les vautours. On a réussi avec ces espèces emblématiques, en revanche le déclin de la biodiversité ordinaire a empiré, ceux qui sont à nos côtes et qu’on ne voit pas : 70 % des insectes ont disparu.
La conservation marche, il a raison de le rappeler. C’est important pour se motiver et étendre la protection aux êtres moins mignons : insectes, vers de terre,…
Malgré la comparaison irritante dans le titre, l’article est intéressant parce qu’il met en lumière des solutions spécifiques à la protection de la biodiversité, qui sont d’actualité puisque les agriculteurs sont en pleines manifestation.
> La première raison, c’est l’agriculture industrielle dans le monde entier. C’est pareil partout, en Asie il y a la déforestation pour l’huile de palme ; en Amérique du Sud, on déforeste pour le soja. Il faudrait faire de l’agroécologie. Parler au monde agricole est très difficile, et on a tout tenté. Avec les plus petits producteurs, on arrive à dialoguer, notamment pour des programmes de protection comme l’a fait pour le busard. On identifie les sites de nidification et on localise fauchage, en indemnisant les agriculteurs. Il y a des possibilités d’actions avec certains, mais globalement, il y a un rejet dès lors qu’on dénonce l’usage des pesticides, alors même qu’il y a des risques pour les agriculteurs eux-mêmes. C’est plus compliqué de nos jours de sauver des espèces qu’il y a 50 ans.
Ah on s’occupe du climat ?
Du style en supprimant les pailles et les tickets de caisse ?
Un jour faudra remplacer “écologie” par “survie de l’espèce humaine” juste pour voir les gens , journalistes et les politiques dires que “la survie de l’espèce humaine c’est important, mais pas autant que l’économie ou l’immigration”….
Oui franchement en tant qu’amoureux et observateur de la nature depuis gamin je partage le constat.
En l’occurrence, l’effondrement de la population d’insectes est particulièrement flagrante, sachant qu’ils sont en bas de la chaîne trophique cela doit y avoir un sacré impact.
le plus rageant là dedans c’est que contrairement à la lutte contre le dérèglement climatique qui nécessite l’implication de toutes les nations du monde sur un temps très long, on peut vraiment préserver la biodiversité chez nous et en voir les effets bénéfiques presque tout de suite
dès qu’on arrête les épandages à tout va dans les champs, les coupes rases en forêt, la circulation dans tous les sens des bagnoles et les maisons sur des hectares de béton, on voit très rapidement revenir les fleurs, les vers de terre, les pollinisateurs, les oiseaux, les petits mammifères, etc.
mais bon il semblerait bien que pour le français moyen il soit déjà inacceptable de voir des bourdons butiner entre les pâquerettes et les coquelicots si ça l’empêche de disposer d’une pelouse rasée et morte
Les yeux fixés sur le climat mais les mains dans le dos à se branler le ionf discretos.
Le réchauffement climatique risque de nous faire disparaître. La chute de la biodiversité à côté ça fait tout de suite moins grave.
On s’en fou, le principal c’est la diversité.
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