Le Monde – Emmanuel Macron cherche déjà un remplaçant à Michel Barnier, un premier ministre en sursis

by Tiferod1

17 comments
  1. Extraits choisis :

    Marine Le Pen cherche-t-elle à faire monter les enchères jusqu’à la dernière minute ou est-elle dans la stratégie du chaos ? L’entourage du chef de l’Etat s’interrogeait encore, à la mi-journée, sur la détermination de la leader d’extrême droite à aller au bout de sa démarche et à mêler les voix du Rassemblement national (RN) à celles de la gauche pour faire chuter le gouvernement. « Si elle censure, elle se coupe de tout l’électorat qui lui permettrait de briser le plafond de verre en 2027 », prédisait un proche du chef de l’Etat.

    Le leader de la France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, de son côté, théorise depuis des mois la destitution d’Emmanuel Macron. « Si le gouvernement de Michel Barnier tombe, je pense que la question qui va être posée, en vérité, c’est celle du départ du président de la République », affirmait son lieutenant Manuel Bompard, dimanche sur CNews. Le coordinateur de LFI a adressé fin novembre un courrier au ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau, pour lui demander de préciser les « modalités d’organisation » d’une élection présidentielle anticipée, s’inquiétant notamment des délais resserrés prévus par la Constitution.

    Les socialistes, en revanche, n’appellent pas à la démission du chef de l’Etat. « Contrairement à LFI, on n’a pas de fantasmagorie autour de la démission de Macron », assure le président du groupe socialiste au Sénat, Patrick Kanner. Le 27 novembre, le centriste Charles de Courson, rapporteur général du budget, a plaidé, lui, pour une élection présidentielle anticipée. Tout comme le maire Les Républicains (LR) de Meaux, Jean-François Copé, qui, après avoir longtemps milité pour une alliance entre LR et Renaissance, appelle désormais à la démission du président de la République. « A cause du péché originel de la dissolution, tout est aujourd’hui bloqué, aucune loi ne peut passer », s’alarme l’ancien ministre du budget.

  2. J’ouvre les paris : je prédis une période d’un mois et demi à deux mois pour le choix d’un nouveau premier ministre.

  3. Attendez, mercredi je peux pas parce que j’ai la fête de l’école des enfants là.

    Si ça peut attendre lundi je suis à vous.

  4. Rappel: il peut immédiatement renommer Michel Barnier comme premier ministre s’il veut continuer de nous troller

  5. En clair, deux options sont sur la table, Sébastien Lecornu et François Bayrou, car ils sont tous les deux en bon terme avec Marine Le Pen. À droite. Prêts. Partez !

  6. Je pense qu’il devrait jouer jusqu’au bout et nommer Brigitte, après tout rien dans la constitution ne l’interdit et en bonus les avantages après sont sympas.

  7. Manu, j’aime pas le pouvoir mais je suis prêt à me sacrifier pour la patrie.

    Nomme moi et on va bien rigoler quand je vais dégager Retailleau pour mettre David Dufresne à l’Intérieur.

  8. Le rn ne censurera pas, Barnier va céder sur tous les points.

    Ou s’ils censurent, c’est avec la garantie en loucedé d’un premier ministre lr de droite dure (retailleau? wauquiez?) qui prendra des ministres rn pour assurer la majorité à l’assemblée.

  9. Si Macron pouvait chercher un remplaçant pour Macron, ça nous éviterait peut-être de finir ce mandat-torture.

  10. Est-ce que Michel Barnier bénéficiera de tous les avantages d’un premier ministre démissionnaire après seulement deux mois ? Avoir le même salaire durant les trois mois suivants la fin de leurs fonctions c’est un peu abusé quand on a bossé que 2 mois et demis.

  11. > Echaudé par ses trois mois de « coopération exigeante » avec Michel Barnier, durant lesquels « il découvrait les projets de loi en lisant les journaux », selon ses proches, et observait, impuissant, le premier ministre remettre en cause sa politique de l’offre, Emmanuel Macron est tenté de nommer à Matignon le discret ministre de la défense, Sébastien Lecornu, devenu au fil des ans un pilier de son dispositif.

    Va falloir que le prochain PM n’oublie pas qui est le patron, s’il y a bien une leçon à retenir des dernières élections c’est la volonté des Français de voir Macron décider de la politique à appliquer.

  12. Bon, allez… je veux bien m’y coller. Faudra juste pas se plaindre si je me fous ouvertement de leurs gueules. Et leur rappeler qu’ils sont en CDD dans la fonction publique, pas grands chefs.

  13. On est donc sur 6 mois de travail pour 10 ans d’ARE si j’ai bien suivi ?

    Rahh la la fichus chomeurs qui foutent rien, le pays est dans la merde à cause d’eux

  14. La petite main qui se lève dans le fond de l’image, c’est forcément Valls, on est d’accord ?

  15. Après “nan mais c’est la trêve olympique là, je choisirai après tkt”

    Let’s get ready for “nan mais là, trêve hivernal + deux fêtes de fin d’année, ça va être chaud là, comme mon cocoa/marshmallow”

    Procrastimacron quand tu nous tiens.

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