« Lisbonne est ma ville, le Portugal est mon pays et l’Europe est notre maison commune. Il n’y a aucune contradiction entre ces trois niveaux », déclare d’emblée Antonio Costa lors de sa prise de fonction au poste de président du Conseil. Et bien sûr, son premier déplacement fut à Kiev, les 30 novembre et 1er décembre. Jusque-là, la partition de l’ancien Premier ministre du Portugal est d’un classique achevé en attendant son premier test politique grandeur nature : le Conseil européen des 19 et 20 décembre.
Charles Michel aimait tartiner de longues conclusions dans un registre déclamatoire, Costa va-t-il revenir aux conclusions plus sèches, plus directives qui furent en vigueur sous la grande époque de Jacques Delors ? En tout cas, pas question de créer de conflits inutiles avec la Commi…