Une flèche qui s’effondre, une charpente millénaire qui part en fumée de nombreuses zones détruites. Nous étions le 15 avril 2019, Notre Dame de Paris de Paris brûlait, un incendie qui fût à quelques minutes de provoquer la destruction complète de l’édifice. Or c’est une cathédrale restaurée qui ouvre de nouveau ses portes en ce samedi 7décembre 2024, 5 ans plus tard. Dans ce laps de temps les parties détruites, ont été restituées à l’identique grâce à la mobilisation de quelques 2 000 compagnons, chargés aussi de redonner tout leur éclat aux sculptures, vitraux et peintures murales. Vous avez peut-être vu des images saisissantes, une cathédrale lumineuse à la pierre grattée qui contraste avec ces terribles photos de l’édifice après l’incendie. Et pourtant elle n’a pas tant changé que cela. Elle est restaurée quasiment à l’identique et en même temps elle très XXIe siècle selon le spécialiste des architectures religieuses Mathieu Lours, invité du journal de 12h30 de France culture le vendredi 6 décembre. Et le chantier n’est pas tout à fait terminé indique Philippe Jost, le président de l’établissement public Rebâtir Notre-Dame de Paris.
Mais il faut également évoquer ces 400 tonnes de plomb relâchées dans l’air dans l’incendie. Un nuage qui a contaminé les arrondissements parisiens limitrophes jusque dans les Yvelines. 5 ans après les faits, cette contamination au plomb reste bien présente dans et autour de Notre Dame. Ce n’est pas de l’histoire ancienne selon association et syndicat qui suivent le dossier.
La deuxième partie de Culture de l’Info
La deuxième partie de Culture de l’info vous emmène en Russie.
Le PDG de la première banque du pays, Sberbank, a tiré la sonnette d’alarme sur l’état de l’économie russe, minée par l’inflation, des taux d’intérêts très élevés et les sanctions occidentales, évoquant “des signes importants de ralentissement” et “le danger de la stagflation”. Si la Russie a réussi à éviter que l’effondrement de son économie c’est au prix de décisions qui commencent à peser.