Le « chaos » de l’« alliance brun-rouge » : face à la censure, l’éditocratie en roue libre

by Cadnat

13 comments
  1. Mesdames et messieurs, voici l’illustration de journaux qui délaissent leur rôle de contre-pouvoir en démocratie.

  2. Tldr : des éditorialistes bourgeois grocervo qui s’émeuvent sur les 3/4 des médias (presse tv radio) français de la situation financière de la notre pays. Situation qui est totalement de la faute du RN et de LFI (des partis d’opposition qui ont jamais été au pouvoir, m’enfin c’est un détail), qui forment d’ailleurs désormais une alliance (le fameux fer à cheval).

    Conclusion, tous en chœur : [Ceci est extrêmement dangereux pour notre démocratie.](https://youtu.be/_fHfgU8oMSo?si=gbJ8yU2N2LGH_EKn)

    Je conseille tout de même la lecture de l’article car c’est assez édifiant.

  3. ” « Combien de croissance envolée ? Combien d’emplois ne verront pas le jour ? Où sera le taux de chômage ? » Se prenant subitement d’affection pour « tous ces fonctionnaires qui n’auront pas de revalorisation salariale », il poussait l’hypocrisie au point de regretter les mesures qu’il conspuait la veille : « Les hauts revenus qui devaient être taxés ne seront pas taxés, les grandes entreprises qui devaient être taxées à l’IS ne seront pas taxées. »”
    Sur BFM-TV, Nicolas Doze .

    Sont plus à une contradiction près…

    “Messieurs, il est temps de passer le mot. Et le mot d’ordre est : panique.”

  4. Il est intéressant cet édito. Ça donne un sacré panorama.

    > Dans la même veine, Les Échos fustigent « les mariés du 4 décembre » (5/12) : « Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen unis, sans projet, sans alternative, sans sens des responsabilités », accusés de « sacrifier la stabilité économique, budgétaire et fiscale » ; le journal osant – comme Le Point – faire un parallèle… avec « le 10 juillet 1940 », lorsque « 569 parlementaires – de gauche comme de droite – avaient signé l’arrêt de mort de la IIIe République » en votant les pleins pouvoir à Pétain ! […]

    > Une posture très en vogue dans les rédactions, qui dit en creux l’espoir que fondait l’éditocratie dans un RN campé en « parti de l’ordre », auquel elle n’avait de fait plus grand-chose à reprocher… La Dépêche résume bien cette petite musique : « [Le RN] a commis une grave faute politique en ratant le dernier virage de la respectabilité : il a préféré la censure à la mesure. » (4/12) Hormis ce petit « loupé » donc, RAS sur le terrain de la « respectabilité » ! […]

    C’est vraiment ouf :

    > La veille, Serge Raffy dénonçait en effet dans Le Point « le retour d’une forme d’alliance brun-rouge » : « Symbolisée par le concept du fer à cheval, illustrant le fait que dans des moments historiques donnés, l’extrême droite et l’extrême gauche se rejoignent inéluctablement. »

    Mais chose étrange, je ne les retrouve pas en train de faire les même analyses quand Macron et le bloc du centre choisissait ouvertement de s’allier à l’extrême-droite plutôt qu’au centre-gauche.

  5. Bon je savais pas que c’est meluch le vieux et marine la voleuse d’orange qui avait lancé la dissolution…
    Si on perd du fric c’est surtout l act de dissolution qui a déstabilisé les marchés….

  6. Une assemblée qui fonctionne à peu près comme elle devrait pour les journalistes: le chaos, presque le nazisme.

  7. J’aimerais vraiment qu’un jour, quand LFI sera au pouvoir, qu’il y ait des énormes réformes par rapport aux médias.. C’est pas normal certains truc quoi, c’est juste grâve

  8. Tout ça me fait penser à Bel-Ami de Maupassant… On n’a pas changé depuis le XIXe siècle !

  9. L’argent des garants du macronisme ne viendrait-il pas de tomber dans les poches de nos médias nationaux?

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