Archive. Quand Jean-Luc Mélenchon justifiait les bombardements sur les rebelles syriens – Public Sénat

by CerveauRecyclable

12 comments
  1. C’est fou quand même, ya une atroce dictature qui tombe, un génocide en cours à côté, un cessez-le feu non respecté entre, de l’autre côté du monde un abruti peint en orange aux manettes du pays le plus puissant du monde, et ici une crise institutionnelle, mais le sujet c’est encore et toujours Mélenchon.

    Oui ok, il ferait mieux de fermer sa gueule. Mais on a pas autre chose à foutre sérieusement ?

  2. ca fait trois fois que je vois ce sujet ici mdrrrrr ceux qui mettent ca sont des gros forceurs

  3. « Vous connaissez une guerre où on bombarde et où les civils ne reçoivent pas de bombes ? Cela n’existe pas ! ».

    Il utilise le même argument quand il parle de l’armée israélienne ?

  4. Ben quoi la lutte contre le terrorisme nécessite malheureusement de prendre des mesures drastiques, et Israël à bien le droit de se défendre.

    Attendez euh, qui ca bombarde les Syriens?

  5. “J’ai au moins d’aussi bôn’est informations, croyez moi”. Son argument, c’est littéralement “trust me bro 😂 quel tribun

  6. J’ai lu ce matin un article de l’ancien secrétaire général du PC espagnol qui faisait une explication magnifique du problème. L’anti-impérialisme est devenu pour une partie de la gauche européenne de l’« anti-américanisme ». C’est encore voir le monde comme des blocs : les américains et alliés d’un côté et le reste de l’autre.

    Du coup, derrière cet anti-américanisme la gauche est prête à accepter tout ce qui va dan le sens anti américain. Une position tierce, critique envers les uns (car amis des américains et avec le support du conglomérat défense américain) et les autres (car terroristes/dictateurs etc) est devenu impossible car la division en blocs du 20eme siècle continue à être présent. Et ça se voit sur le conflit ukrainien, sur la syrie, le Liban, l’Afrique (avec l’arrivée la Chine qui va coloniser en soft power le continent et récupérer les ressources) etc.

    Le JLM de 2015 a ce problème. Et il l’a peut être encore.

    Il faut que la gauche se rende compte de ce défaut et revienne à défendre des idées de gauche, quitte à dire que tous ceux impliqués sont des grosses merdes.

  7. L’archive de Public Sénat n’est clairement pas très glorieuse, surtout si on réalise une comparaison insidieuse avec la guerre Israël-Hamas : tenir les mêmes propos serait révulsant. L’archive est aussi très réduite sur un point temporel.

    Sa [publication](https://melenchon.fr/2024/12/09/syrie-assad-calomnier-nest-pas-informer/) sur son blog retrace sa position sur le temps long, mais je ne serai pas compétant pour savoir si elle est entièrement vérifiable. Si elle s’avérait plus que vraisemblable, le portrait décrit en une émission de Public Sénat ne permet pas de dépeindre correctement sa position qui semblait en faveur d’une chute du régime de Bachar al-Assad.

    Edit : une chronique de Charlie Hebdo est intéressante et plus fournie. [Chute de Bachar al-Assad en Syrie. Chez LFI : d’une complaisance à l’autre](https://charliehebdo.fr/2024/12/politique/chute-de-bachar-al-assad-en-syrie-chez-lfi-dune-complaisance-a-lautre/).

  8. Au même moment Marine Le Pen déclarait en off : « de toute façon on s’en fout, c’est des arabes »

    /s

  9. On peut condamner Bashar Al Assad et son régime pour les ordures qu’ils sont très clairement sans valoriser les groupes para-militaires, [initialement financés par la CIA](https://en.wikipedia.org/wiki/Timber_Sycamore) et ensuite [entretenus et soutenus par le régime de Erdogan](https://www.middleeasteye.net/news/turkey-erdogan-backs-rebel-offensive-syria), et pointer du doigt le fait que cette soudaine offensive est clairement liée au difficultés d’Israel au Liban.

    Je pense que Mélenchon a la difficulté inverse. Il est bloqué dans une perspective ou décrier les actions des US dans la région l’empêche d’appeler un chat un criminel de guerre. Il voyait/voit les actions du régime syrien contre les forces controlées par les US comme légitimes par vertu de l’illégitimité des forces contre lesquelles ils se battaient.

    Faut dire ce qu’il est le conflit en Syrie est un conflit de guerre froide entre les US et leurs alliées, et la russie et l’iran.

  10. Moi, je regarde et je prends les noms pour dans 6 mois épingler les naïfs qui pensent que la Syrie a été libérée par des gentils.

  11. J’ai tjrs dit que ses positions internationales étaient complétement lunaires, ça lui fait perdre toutes les élections.

  12. JLM et sa constante fascination pour les autocrates…

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