Je vous dispense du « ACAB » de rigueur en le mettant ici.
je com pour regarder plus tard, merci du partage
Très intéressant, ça montre bien l’envers du décor. Merci du partage
C’est fou comme le mec peut sortir des trucs ultra problématiques et être persuadé que c’est normal, tout va bien.
Et il est fier que ses collègues tournent autour de l’IGPN avec la sirène, parce que c’est pas que lui le problème, c’est tous ses collègues aussi.
C’est dur à écouter, tu vois bien à quel point le mec est pourri et cherche malgré tout à se justifier. Pour lui c’est normal parce que “c’était comme ça” et “tout le monde le faisait” … à aucun moment il se rend compte qu’il fait parti du problème.
> On était pas les bienvenus en banlieue. Mais on était poli ! Pas de tutoiement ! Et on leur cassait la gueule seulement quand *ils nous insultaient*. Parfaitement justifié !
Et la fin est complètement lunaire, le pépère il a passé des années a tabasser littéralement un mec tous les trois jours (ses propres termes), et ce qui l’énerve c’est que
> l’administration est dégueulasse, elle nous dit “faites ce que vous voulez, on regarde ailleurs” mais si vous faites une merde on vous loupera pas
… autrement dit c’est des salauds de pas l’avoir soutenu à la fin.
Connard.
C’est fou comme on retrouve exactement un des thèmes principaux de *The Wire* : des deux côtés de la loi, il y a des meutes de mecs violents qui font tout pour défendre les leurs.
Aucune remise en question de la part du mec… Magnifique…
On écoute jamais les confessions des flics non violents qui sont pourtant les plus nombreux 🙁
ACAB
Matin, midi, soir et même les jours fériés.
“Confession d’un flic violent”
C’est pas un pléonasme ?
11 comments
Je vous dispense du « ACAB » de rigueur en le mettant ici.
je com pour regarder plus tard, merci du partage
Très intéressant, ça montre bien l’envers du décor. Merci du partage
C’est fou comme le mec peut sortir des trucs ultra problématiques et être persuadé que c’est normal, tout va bien.
Et il est fier que ses collègues tournent autour de l’IGPN avec la sirène, parce que c’est pas que lui le problème, c’est tous ses collègues aussi.
C’est dur à écouter, tu vois bien à quel point le mec est pourri et cherche malgré tout à se justifier. Pour lui c’est normal parce que “c’était comme ça” et “tout le monde le faisait” … à aucun moment il se rend compte qu’il fait parti du problème.
> On était pas les bienvenus en banlieue. Mais on était poli ! Pas de tutoiement ! Et on leur cassait la gueule seulement quand *ils nous insultaient*. Parfaitement justifié !
Et la fin est complètement lunaire, le pépère il a passé des années a tabasser littéralement un mec tous les trois jours (ses propres termes), et ce qui l’énerve c’est que
> l’administration est dégueulasse, elle nous dit “faites ce que vous voulez, on regarde ailleurs” mais si vous faites une merde on vous loupera pas
… autrement dit c’est des salauds de pas l’avoir soutenu à la fin.
Connard.
C’est fou comme on retrouve exactement un des thèmes principaux de *The Wire* : des deux côtés de la loi, il y a des meutes de mecs violents qui font tout pour défendre les leurs.
Aucune remise en question de la part du mec… Magnifique…
On écoute jamais les confessions des flics non violents qui sont pourtant les plus nombreux 🙁
ACAB
Matin, midi, soir et même les jours fériés.
“Confession d’un flic violent”
C’est pas un pléonasme ?
Mort aux vaches
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