France Inter ce matin qui parlait de lui et d’un pseudo discours dans les années 50 où il aurait parler de la nécessité de respecter les musulmans français d’Algérie… dépité d’entendre des conneries pareil sur le service public, à deux doigts de dire « oh il avait des bons côtés quand même! »
L’honnêteté m’oblige à dire que, oui, lors de la création du Front national en 1972, un petit nombre de résistants étaient présents.
Parmi eux, Serge Jeannet et Michel de Camaret étaient des résistants, Roger Holeindre et Jean-Marie Le Pen ont également prétendu appartenir aux FFI, même si cette affirmation est vraie ou fausse. Il était quand même mineur au moment des faits (15 et 16 ans).
Jean Demarquet, lui, était un vétéran des Forces françaises libres de la 1ʳᵉ DFL. D’autres anciens résistants ou membres des Forces françaises libres comme Roger Sauvage, Jean-Baptiste Biaggi et le général Jean Valette d’Osia ont flirté avec le parti de Le Pen pendant un temps.
**Cependant**, la majorité des fondateurs du Front national étaient des collaborateurs notoires, associés avec le Parti populaire français (PPF), le régime de Vichy, la Milice, ou encore la Légion des volontaires français (LVF) et les Waffen-SS. La LVF a eu du mal à recruter, avec seulement 11 000 volontaires sur quatre ans, donc proportionnellement, l’adhésion d’anciens SS dans l’Ordre nouveau est énorme.
Michel de Camaret et Serge Jeannet étaient des “vichysto-résistants”, proches des idées d’extrême droite de leur temps et de Georges Groussard. Plusieurs de ces hommes ont aussi fait partie de groupes d’extrême droite comme l’Action française, et certains, comme Roger Holeindre, étaient liés à l’Organisation armée secrète (OAS).
Il est notable qu’une fraction de l’extrême droite a participé à la Résistance pendant la guerre (l’O.R.A, réseau Alliance, Confrérie Notre Dame et beaucoup de cadres de l’armée de libération) , et beaucoup de ces anciens résistants ont ensuite rejoint le Front national, l’OAS ou d’autres mouvements de droite anti-gaullistes et pro-Algérie française.
Quant à Georges Bidault, souvent mentionné par le Rassemblement national comme un membre clé du parti, il n’y est resté qu’un mois, et son rôle dans la fondation du FN est souvent amplifié par des sources secondaires.
Ils sont pas tous fondateurs du FN justement ?
Le FN étant devenu le RN, dirigé par la fille de JMLP puis par le conjoint d’une de ses petites-filles.
Eh bah, pas cool de la part de Feldup…
OP, t’as oublié de nous montrer le joli logo du FN pour lequel il payait des royalties au parti fasciste italien pour l’avoir repris avec les couleurs de la France
Merci, les plus jeunes en ont bien besoin. Je ne pense pas qu’ils prennent la mesure de combien cette équipée est absolument infâme.
Quelqu’un saurait s’il y a un rapport entre Roger et Jean-Vincent Holeindre ?
Alain Robert il a tellement une tête de Playmobil c’est épique x)
9 comments
C’est ça les fameuses “zones d’ombres” de CNews ?
France Inter ce matin qui parlait de lui et d’un pseudo discours dans les années 50 où il aurait parler de la nécessité de respecter les musulmans français d’Algérie… dépité d’entendre des conneries pareil sur le service public, à deux doigts de dire « oh il avait des bons côtés quand même! »
L’honnêteté m’oblige à dire que, oui, lors de la création du Front national en 1972, un petit nombre de résistants étaient présents.
Parmi eux, Serge Jeannet et Michel de Camaret étaient des résistants, Roger Holeindre et Jean-Marie Le Pen ont également prétendu appartenir aux FFI, même si cette affirmation est vraie ou fausse. Il était quand même mineur au moment des faits (15 et 16 ans).
Jean Demarquet, lui, était un vétéran des Forces françaises libres de la 1ʳᵉ DFL. D’autres anciens résistants ou membres des Forces françaises libres comme Roger Sauvage, Jean-Baptiste Biaggi et le général Jean Valette d’Osia ont flirté avec le parti de Le Pen pendant un temps.
**Cependant**, la majorité des fondateurs du Front national étaient des collaborateurs notoires, associés avec le Parti populaire français (PPF), le régime de Vichy, la Milice, ou encore la Légion des volontaires français (LVF) et les Waffen-SS. La LVF a eu du mal à recruter, avec seulement 11 000 volontaires sur quatre ans, donc proportionnellement, l’adhésion d’anciens SS dans l’Ordre nouveau est énorme.
Michel de Camaret et Serge Jeannet étaient des “vichysto-résistants”, proches des idées d’extrême droite de leur temps et de Georges Groussard. Plusieurs de ces hommes ont aussi fait partie de groupes d’extrême droite comme l’Action française, et certains, comme Roger Holeindre, étaient liés à l’Organisation armée secrète (OAS).
Il est notable qu’une fraction de l’extrême droite a participé à la Résistance pendant la guerre (l’O.R.A, réseau Alliance, Confrérie Notre Dame et beaucoup de cadres de l’armée de libération) , et beaucoup de ces anciens résistants ont ensuite rejoint le Front national, l’OAS ou d’autres mouvements de droite anti-gaullistes et pro-Algérie française.
Quant à Georges Bidault, souvent mentionné par le Rassemblement national comme un membre clé du parti, il n’y est resté qu’un mois, et son rôle dans la fondation du FN est souvent amplifié par des sources secondaires.
Ils sont pas tous fondateurs du FN justement ?
Le FN étant devenu le RN, dirigé par la fille de JMLP puis par le conjoint d’une de ses petites-filles.
Eh bah, pas cool de la part de Feldup…
OP, t’as oublié de nous montrer le joli logo du FN pour lequel il payait des royalties au parti fasciste italien pour l’avoir repris avec les couleurs de la France
Merci, les plus jeunes en ont bien besoin. Je ne pense pas qu’ils prennent la mesure de combien cette équipée est absolument infâme.
Quelqu’un saurait s’il y a un rapport entre Roger et Jean-Vincent Holeindre ?
Alain Robert il a tellement une tête de Playmobil c’est épique x)
Comments are closed.