Nancy (Meurthe-et-Moselle).– L’audience du tribunal correctionnel de Nancy s’est ouverte, le 10 mars, sur une salle pleine à craquer de policiers. Le procès a ceci de particulier : dans ce dossier, ils sont à la fois victimes et prévenus. Mais surtout, collègues. Tous membres d’une même unité de la brigade anticriminalité (BAC) de nuit de Nancy.
Au terme d’une longue enquête menée à partir d’octobre 2018 par l’antenne messine de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), neuf d’entre eux ont été renvoyés devant la justice pour harcèlement moral au travail et injures raciales non publiques. Un dernier est accusé d’avoir porté atteinte au secret des correspondances.
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et aussi
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Affaire à contenu hautement gerbatif, filez moi la BAC que je me vide l’estomac.
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Nancy (Meurthe-et-Moselle).– L’audience du tribunal correctionnel de Nancy s’est ouverte, le 10 mars, sur une salle pleine à craquer de policiers. Le procès a ceci de particulier : dans ce dossier, ils sont à la fois victimes et prévenus. Mais surtout, collègues. Tous membres d’une même unité de la brigade anticriminalité (BAC) de nuit de Nancy.
Au terme d’une longue enquête menée à partir d’octobre 2018 par l’antenne messine de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), neuf d’entre eux ont été renvoyés devant la justice pour harcèlement moral au travail et injures raciales non publiques. Un dernier est accusé d’avoir porté atteinte au secret des correspondances.
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Affaire à contenu hautement gerbatif, filez moi la BAC que je me vide l’estomac.
Quelle bande de fumiers !
Et les négros? Ils ont droit aux négros? /s