Est-il encore possible d’espérer en 2025 ? Au regard des crises qui chaque jour s’additionnent et n’en finissent pas de bousculer un ordre mondial en mal de paix, l’exercice semble bien ardu. Pourtant, quelques éclaircies salutaires redonnent espoir. C’est le cas du début de la présidence polonaise de l’UE. A écouter mercredi dernier le premier ministre Donald Tusk présenter les priorités de son pays au Parlement européen, on mesure l’étendue du chemin parcouru depuis la fin du régime du PiS.