L’État luxembourgeois dispose de plus de 400 offres d’emploi, principalement pour les fonctionnaires et les employés de l’État, selon le site GovJobs.lu.
Le Luxembourg emploie des fonctionnaires, des employés de l’État et des salariés. Il s’agit de trois statuts différents caractérisés par des conditions de recrutement différentes. Pour devenir fonctionnaire, par exemple, il faut passer le concours de la fonction publique, alors que les emplois d’employé et d’ouvrier ne nécessitent pas d’examen.
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En ce qui concerne les offres d’emploi pour les fonctionnaires, certains postes requièrent la nationalité luxembourgeoise, mais pour la plupart des offres d’emploi, il suffit d’être citoyen d’un État membre de l’Union européenne (UE).
Lorsqu’il s’agit d’emplois pour des citoyens d’un pays de l’Union, l’État recherche, par exemple, un médecin pour le service de santé des réfugiés, un professeur de français pour l’Institut de formation de l’éducation nationale ou un juriste en intelligence artificielle pour le ministère du Numérique.
Les postes réservés aux citoyens luxembourgeois sont par exemple ceux d’analyste à la direction générale de l’immigration, de juriste au ministère de l’Économie ou de chef de projet dans le domaine de l’aide sociale au ministère de la Famille.
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Quant aux emplois dits «ouvriers d’État», ils recherchent par exemple un jardinier pour le Centre informatique de l’État, un électricien pour le Service de la formation professionnelle et des nettoyeurs pour l’Inspection du travail et des mines et l’Administration des services techniques de l’agriculture. Aucun de ces postes ne requiert la nationalité luxembourgeoise. Les candidats doivent simplement être originaires de l’Union européenne.
Augmentation des salaires dans la fonction publique
Les salaires de la fonction publique augmentent. Cette augmentation est le résultat d’un récent accord entre le gouvernement et la CGFP, le syndicat représentatif du secteur.
Comme annoncé fin janvier, l’accord prévoit une augmentation de 2%, avec effet rétroactif au 1er janvier 2025, ainsi qu’une augmentation supplémentaire de 0,5% à partir du 1er janvier 2026.
La mesure coûtera 195,5 millions d’euros les deux années concernées, à savoir 2025 et 2026, puis 108 millions d’euros par an.
Cet article a été publié initialement sur le site de Contacto.
Adaptation: Antony Speciale