“Il y a des gens qui se crament tous les jours” : burn-out, sous-effectif, licenciements… Les salariés du secteur du jeu vidéo en France appelés à une grève “historique”

by Topy721

6 comments
  1. On leur souhaite d’obtenir toutes leur revendications, et de pas s’arrêter là.

    Et on ferait bien de s’en inspirer.

  2. Force aux différents camarades qui se défoncent pour être payés au-dessus du SMIC

    Message aux devs d’ubisoft :

    Frappez où ça fait le plus mal , pas de négociations possibles , c’est soit les conditions sont acceptées soit les jeux sont supprimés , il faut que grand père Guillemot s’étrangle avec son café en voyant la prise d’otage de la part de ses devs.

    PS : nique ta grand-mere Yves Guillemot

  3. > Le STJV, qui comptait une cinquantaine de membres en février 2018, en revendique désormais plus d’un millier.

    Ah quand même

  4. Big up à ceux qui disent que les revendications des salariés du JV sont démesurées et inentendables parce que c’est des problèmes de riches.

  5. Le taf en ce moment, on n’y arrive plus. Les demandes de prod sont ahurissantes, souvent pour un smic ou proche et on doit encore se considérer “chanceux” parce qu’il n’y a pas de taf. Y’a pas à dire, le marché du travail a connu des jours meilleurs.

  6. > Programmateur depuis 13 ans, Nicolas a subi deux burn-out à cause, dit-il, de calendriers irréalistes.

    On est en 2025 les gars, c’est chaud de se tromper encore sur programmeur/programmateur.

    La dernière fois que j’ai entendu quelqu’un devoir expliquer la différence entre les deux, c’était en prenant comme exemple l’enregistrement en différé sur un magnétoscope pour le programmateur. Je n’imagine même pas à quand ça remonte.

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