Lors d’un point presse à l’issue d’une rencontre avec le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, à Jérusalem, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a déclaré « avoir une stratégie commune [avec les Etats-Unis], dont [ils] ne [peuvent] révéler tous les détails au public, y compris sur la manière dont les portes de l’enfer s’ouvriront, comme elles le feront sûrement si tous [les] otages ne sont pas libérés, sans exception », reprenant une expression utilisée par le président américain, Donald Trump, à propos de la bande de Gaza.

Alors que le fragile accord entre le Hamas et Israël vacillait, Donald Trump déclarait, lundi 10 février : « En ce qui me concerne, si tous les otages ne sont pas ramenés d’ici à samedi midi (…), je dirais : « Annulez [l’accord de cessez-le-feu] et rien ne va plus, qu’un véritable enfer se déchaîne. »