l’essentiel
Les Miremontais, battus à deux reprises du côté de Seilh, ont fait une croix sur les deux Coupes.
S’il n’est plus le responsable attitré des arbitres du département, Bernard Peironne n’en était pas moins aux premières loges, le 2 février dernier, du côté de Seilh. Et ce, en tant que coach de l’équipe engagée en Coupe de France. Sous le regard attentif de Joël Lanotte, les protégés du bon président Ramos ont tout d’abord baissé pavillon au profit des Seilhois. « Autant l’organisation était impeccable, autant, nous, Miremontais, étions dans un jour sans », expliquait celui dont les états de service, sifflet et instrument de mesure en main, sont unanimement reconnus dans l’Hexagone depuis plus de trois décennies.
La carte jeunes
Des regrets, les vaincus peuvent en nourrir, et pas seulement du fait de l’absence de Didier Le Moal, le vétéran bien connu des suiveurs de Seine-Maritime. Un peu à l’image des défaites concédées sur le fil du rasoir par Guy Sentenac (13-12) et Jean-Luc Garrigues (13-11). « Guy n’était pas au mieux de sa forme, c’est dommage car, après, il y a eu du mieux », poursuivait-il. Effectivement, Nadine Sentenac (l’épouse de Guy) et Gwenaël Didier ont brillé en doublette mixte tandis que Nicolas Sentenac et Jean-Pierre Revidiego disposaient de Guillaume Santos et Vincent Bernes : 13-6. Pas suffisant pour inverser la tendance, la formation pilotée par Christophe Causse compostant le ticket gagnant de façon à retrouver Saint-Alban en tête de gondole.
Convoqués au rattrapage au même titre que les Labégeois, les Miremontais ont de nouveau mordu la poussière sur un score analogue : 16-10. Qu’importe, les Jean-Luc Garrigues et autres Michel Sentenac se consoleront via l’éclosion des « pépites » issues du vivier formateur. Une grande fierté pour le club ambassadeur du district « Centre » très attaché à la formation des jeunes.