Trump lâché par le « New York Post » après ses propos sur Poutine et sur l’Ukraine

by drepano

12 comments
  1. C’est un peu comme si Sarko était lâché par le Fig, ou Carla Sarko par le Fig Madame

  2. C’est bien mignon le NY Post, mais jouer les surpris maintenant, alors que ça fait des années qu’on sait que Trump admire Poutine, c’est juste de l’hypocrisie. Mettre le feu à la maison puis pleurer qu’elle soit réduite en cendres, ça excuse pas d’avoir balancé de l’essence dessus.

  3. Le journal appartient à Bezos, non ? On devrait le voir se faire menacer dans les jours qui viennent.

  4. Un bon petit chantage et on en parle plus. Ça va se régler comme ça.

  5. Faut pas être étonné les dictateurs se soutiennent entre eux.

  6. Jsais pas trop si ça aura un impact si Murdoch lâche complètement Trump. Le clan MAGA n’a plus besoin du soutien des médias traditionnels pro-républicains, vu qu’ils ont créé leurs propres médias encore plus extrêmes et dévoués.

    Cela dit, je crois que Fox News reste une des chaînes les plus regardées aux US non ?

  7. C’est logique, les républicains ont toujours été traditionnellement anti russes que ce soit l’URSS ou Poutine. Avec ce rapprochement avec la Russie, il va partir une large partie de sa base électorale, en plus de ses alliés.

  8. Pourquoi ne pas mettre la tête de trump à la place ?

  9. Ouais merci les gars mais c’est PEUT-ÊTRE un peu TARDIF comme revirement. Ça fait un peu résistant de la 25ème heure.

  10. *(Ce serait bien, quand OP se réfère à l’article d’un journal qui n’est lisible que sur abonnement, qu’il en résume la teneur).*

    Sur le fond, j’ai lu un article très intéressant sur un site d’analyses politico-économiques que je ne connais pas vraiment, “Le Grand Continent”, qui décrypte la stratégie actuelle du chaos de Trump. L’objectif de Trump et sa bande, c’est de réduire encore plus la fiscalité (déjà faible comparée à la France) qui pèse sur les riches et les entreprises aux USA. Cet objectif se heurte à une réalité rédhibitoire : l’énorme déficit public et l’énorme dette des USA (le déficit public américain correspond presque à l’entièreté du PIB de la France, alors que nous on s’affole pour un déficit de 6% de notre PIB). Pour continuer à pouvoir financer cet énorme déficit américain en réduisant la fiscalité aux USA, il n’y a qu’une seule alternative ; vendre encore plus massivement des titres de dettes américaines (obligations) aux banques centrales étrangères (notamment chinoise, européenne et japonaise), sans augmenter les taux d’intérêt et en conservant un dollar bas (l’inverse ferait plonger l’économie américaine).

    Pour réussir, l’équipe Trump s’appuie sur une théorie développée par son “économiste” en chef, Stephen Miran : Susciter suffisamment d’inquiétudes dans le monde par des menaces de guerres commerciales basées sur l’augmentation des droits de douane et de chaos en tout genre pour que les puissances étrangères concurrentes acceptent docilement de financer encore plus le déficit américain en échange d’un “apaisement”. Dans cette optique, le rapprochement apparent entre Trump et Poutine n’a pour objet que d’affoler suffisamment les Européens pour qu’ils fassent les concessions exigées par Trump. Mais ce rapprochement ne serait donc que de la manipulation du type “poudre aux yeux” (d’où la position du “New-York Post” qui rassure les conservateurs américains sans mettre à mal ma stratégie de Trump) qui vise en réalité à affaiblir l’Euro qui fait trop de concurrence au Dollar selon Trump et les siens.

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