« Ce plan doit exclure entièrement le Hamas de la gouvernance de Gaza, où [le mouvement palestinien islamiste] doit être désarmé, et apporter de solides garanties de sécurité à Israël », a poursuivi Christophe Lemoine, lors de son point presse quotidien.
« La France prendra toute sa part si ce plan devait être adopté », a ajouté le porte-parole du Quai d’Orsay, soulignant la nécessité de « revitaliser l’Autorité palestinienne ». Il a insisté sur le fait que le Hamas avait « vocation à être désarmé dans une logique de pacification de la bande de Gaza ».
Les pays de la Ligue arabe ont présenté mardi un programme de reconstruction sur cinq ans de l’enclave palestinienne, présenté comme une alternative au projet du président américain Donald Trump de placer le territoire sous contrôle américain.
Le plan met le Hamas à l’écart de la gouvernance de l’enclave palestinienne, et vise au retour de l’Autorité palestinenne, après une période d’administration provisoire par un comité de technocrates palestiniens. Mais le texte ne mentionne pas la démilitarisation du mouvement palestinien islamiste, pourtant exigée par Israël et les Etats-Unis, qui ont rejeté le plan, le jugant « dépassé » et « imparfait ».
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