Côté pile, Jordan Bardella. « La Russie est évidemment une menace aujourd’hui multidimensionnelle pour la France et pour les intérêts européens », martèle lundi sur France Inter le jeune président du RN, égrenant les exemples. Côté face, Marine Le Pen. « Le fondamentalisme islamiste reste la première des menaces », défend la triple candidate à la présidentielle vendredi dans le Figaro, après trois questions la cuisinant sur la menace russe. Et d’ironiser : « Si au bout de trois ans, la Russie a du mal à avancer en Ukraine, il y a peu de chances pour qu’elle ambitionne de venir jusqu’à Paris. »